CONTRE UN ÉCRIVAIN PLAGIAIRE
Un médecin, peut-être apothicaire.
T'accuse d'être un assassin :
Beaucoup plus juste, ou beaucoup moins liialiii^ '
Je ne te crois qu'un plagiaire*
COT^TRE UN ClLQMNIATEUR.— (1S19.)
Ok a fait à Psettstes un assez gros reproche i
Pourquoi ne se défend-il point, £t de soabon renom prend-il si peti de soin ? Aurait-il donc le cœUr aussi dur que la roche ? Traité de médisant, de calomniateur.
Qui le fait s'obstiner à garder le silence ?
Est-ce la bonté, est-ce la peur ; Est-ce la repentance ?
C'est tout cekj sans doute, ou le proveHbe meni i
Qui De répoAd, constat
CONTRE UNE P|É-aBIËCHK;
« FLivTK-Hoi-iiJà cette gazette,
« Qui n'est bonne qu'à m'eim^ajrer»
« Et qu'il te laut pourtant payer»»
Disait à son mari, Lvgetts,
Dpnt, assez sourent^ le cojurroiuc
iSe décharge comme la pluie*
J'ignore ce qu« dit l'époui !
Quant à moij j'eusse dit : • TpiqDI 4aw \
• Si là Gazette reo^ ennuie,
« Pouiquoi» diable, la lisei-TOiii H
ËmTiPHE G£N&RÀL£;
)ls sont morts, nous mourrons de mèii&ei C'est l'arrêt de l'Ëtré-supréme :
Itaia ils ont espéré là-haut de Tirré encor : Sipérons^le comme eux, et méprîsoiis U ttfit;