V. . . . m'attache Par l'élocution
(a) L« Conicil Législatif.
Un petit gest© Convient bien à son totv;
Mais, s'il déteste Le tort, la déraison,
Même un grand gest© Convient bien à son ton.
Un grand modèle Je vois en P ,
Quand, dans son zèle^ Par du neuf et du beau,
Il tonne, il grêle Contre le plan nouveau, (h)
Ouvrant la bouche, Orateur convaincu,
Il frappe, il touché ; L'auditeur est vaincu,
Quand, par sa bouche Le faux est combattu.
Ah ! si B
Prenait un autre ton!
Il parle en sage, Mais j'abhorre le son
Qui fait tapage Et tonne en faux-bourdon.
D'un ton modeste S'énonce C :
(h) L» projet de l'Union.
Le placé (c) pc»t« De se voir étriller,
Du ton modeste Dont parle C
Du ton qu'on prie 6'énonce un orateur,
Pour la patrie Brûlant, au fond du cœur;
Ah! c'est L ,
Qui cache son ardeur.
Mais, qui s'annonce?
C'est un grammairien,
Quand il s'énonce; Et d'un Parisien,
Quand il prononce.
Je goûte l'entretien.
L'esprit du pèïe Brille en son rejeton:
I/on ne voit guère, Peut-être dira-t-on,
L'esprit du père, Briller en ta chanson.
(c) L'homme en placo.