‹ Epitres, satires, chansons, epigrammes et autres pièces diversChapitre 10 sur 48 · V. . . . m'attache Par l'élocution · texte numérisé non relu

V. . . . m'attache Par l'élocution

(a) L« Conicil Législatif.

Un petit gest© Convient bien à son totv;

Mais, s'il déteste Le tort, la déraison,

Même un grand gest© Convient bien à son ton.

Un grand modèle Je vois en P ,

Quand, dans son zèle^ Par du neuf et du beau,

Il tonne, il grêle Contre le plan nouveau, (h)

Ouvrant la bouche, Orateur convaincu,

Il frappe, il touché ; L'auditeur est vaincu,

Quand, par sa bouche Le faux est combattu.

Ah ! si B

Prenait un autre ton!

Il parle en sage, Mais j'abhorre le son

Qui fait tapage Et tonne en faux-bourdon.

D'un ton modeste S'énonce C :

(h) L» projet de l'Union.

Le placé (c) pc»t« De se voir étriller,

Du ton modeste Dont parle C

Du ton qu'on prie 6'énonce un orateur,

Pour la patrie Brûlant, au fond du cœur;

Ah! c'est L ,

Qui cache son ardeur.

Mais, qui s'annonce?

C'est un grammairien,

Quand il s'énonce; Et d'un Parisien,

Quand il prononce.

Je goûte l'entretien.

L'esprit du pèïe Brille en son rejeton:

I/on ne voit guère, Peut-être dira-t-on,

L'esprit du père, Briller en ta chanson.

(c) L'homme en placo.

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