XXIV. A M. PALLU
CONSEILLER d'ÉtAT.
V^ u o I ! le Dieu de la poésie \ous illumine de ses traits.' Malgré la robe , les procès , Et le conseil, et ses arrêts , Vous tàtez de notre arabrosie .'
EPITRES. 4i
Ah ! bien fort je vons remercie De vous livrer à ses attraits Et d'être de la confrérie.
Dans les beaax jours de votre vie, Adoré de niaintes beautés , Vous aimiez Lubert et Silvie ; Mais à présent vous les chantez.
Et votre gloire est accomplie.
La Fare , jouflu comme vous , Comme vons rival de TibuUe, Kima des vers polis et doux , Aima long-temps sans ridicule , Et fut sage au milieu des fous.
En vous c'est le même art qui brille ; Fallu comme la Fare écrit ; Vous recueillîtes sou esprit Dessus les lèvres de sa fdle.
Aimez donc , rimez tour à tour :
Vous, la Fare, Apollon, l'Amour, Vous êtes de même famille.