CVIII, A M. GUYS
qui avait adressé à l'auteur son voyage littéraire de la Grèce.
J jE bon vieillard très inutile Que vous nommez Anacréon , Mais qui n'ent jamais de Batile, Et qui ne fit point de chanson , Loin de Marseille et d'Hélicoa Achevé sa pénible vie Auprès d'un poêle et d'un glaçon Sur les montactnos d'Helvétie.
Il ne connaissait que le nom De cette Grèce si pol e.
La bigotte nquisition S'opposait à sa passion De faire un tour en Italie. ' Il disait aux treize cantons :
Hélas ! il faut donc que je meure Sans avoir connu la demeure Des Virgdes et des P'atons !
Enfin il se croit an rivage Consacré par ces demi-dieux:
Il les reconnaît beaucoup mieux Que s'il avait fait le voyage , Car il les a vus par vos yeux.^