‹ Equitation des damesChapitre 8 sur 68 · ENTRE · texte numérisé non relu

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toutes ses forces sur cette ligne de soutien et de résistance; on insiste pour que l'élève tende le jarret et on saisit le temps précis du saut.

REMARQUE. — Certains écuyers, que Je ne veux pas critiquer, parce que la critique n’est pot l’objet de ce livre, ont avancé que la meilleure manière d’enseigner aux femmes à monter à cheval, était de les faire commencer avec notre costume et notre position. — L'auteur de cette assertion n'avait pas, je crois, étudié très à fond l'anatomie et la physiologie. Rien n'est, en effet, plus contraire à la conformation de la femme que cette position anormale et ridicule.

La solidité des femmes ne saurait étre plus grande qu'elle l'est aujourd’hui, gräce à l’heureuse disposition des selles à deux fourches. — Elles peuvent avec succès monter les chevaux difficiles, et franchir les obstacles les plus élevés.

Les aides empruntées aux Jambes leur font souvent défaut; mais un cheval de femme, bien mis, doit avoir assez de force d'impulsion naturelle et de finesse pour se passer de fortes et constantes pressions de jambes qui trop souvent ne font que paralyser ses moyens, lorsqu'elles n’agissent pas dans un accord parfait avec la main.

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