DOMINIQUE
Monsieur Edouard Durand demande à parler un instant à M. Bonval.
BONVAL (se retournant vivement) Hein! Edouard Durand! Monsieur Edouard !
GEORGES (à part) Je suis pincé !
BON VAL Tu te trompes, Dominique, M. Edouard Durand est ici. GEORGES (à part) Je crois qu'il est temps de filer. (Il sort) DOMINIQUE À BONVAL.
Pardon, monsieur, je vous assure qu'il est là, BONVAL.
Mais alors. .(se retournant et ne voyant pas Georges) Ah! le monstre ! Il nous a encore joués! ELMIRE.
Je m'en doutais bien que c'était l’autre.
BONVAL
Miséricorde ! je vais en perdre la' tête !
ELNIRE.(s'approchant.\ Calmez-vous, mon père, je vous en prie.
BONVAL. (la repoussant.) Oh, fichez-moi tous patience ! nous sommes ici duns une caverne de brigands ; tout le monde cons-
pire contre moi dans ma propre maison... .. je suis volé, ruiné, assassiné
ELMIRE
Mais que vous ai-je donc fait pour que vous me repoussiez ainsi ne suis-je pas assez malheureuse..…
Oui, pardonne-moi, Elmire, je n'ai plus ma raison à moi, vois-tu ; cette dernière épreuve m'a surmonté. : Mon Dieu ! Mon Dieu ! Quand tout ceci va-til finir.........?