DOMINIQUE À BONVAL
Pardon, monsieur, je vous assure qu'il est là.
BONVAL
Mais alors . . (se retournant et ne voyant pas Georges) Ah ! le monstre ! Il nous a encore joués î
Je m'en doutais bien que c'était l'autre.
BONVAL
Miséricorde ! je vais en perdre la tête !
ELMlRE.(s'approchant.) Calmez-vous, mon père, je vous en prie. bonval. (la repoussant.)
Oh, fichez-moi tous patience ! nous sommes
ici dans une caverne de brigands ; tout le monde conspire contre moi dans ma propre maison je
suis volé, ruiné, assassiné
ELMIRE
Mais que vous ai je donc fait pour que vous me repoussiez ainsi ne suis-je pas assez malheureuse
BONVAL
Oui, pardonne-moi, Elmire, je n'ai plus ma raison à moi, vois-tu; cette dernière épreuve m'a surmonté...
Mon Dieu ! Mon Dieu ! Quand tout ceci va-t-
il finir ?