‹ Erreur n'est pas compte, ou Les inconvénients d'une ressemblance; vaudeville en deux actesChapitre 15 sur 18 · DOMINIQUE À BONVAL · texte numérisé non relu

DOMINIQUE À BONVAL

Pardon, monsieur, je vous assure qu'il est là.

BONVAL

Mais alors . . (se retournant et ne voyant pas Georges) Ah ! le monstre ! Il nous a encore joués î

Je m'en doutais bien que c'était l'autre.

BONVAL

Miséricorde ! je vais en perdre la tête !

ELMlRE.(s'approchant.) Calmez-vous, mon père, je vous en prie. bonval. (la repoussant.)

Oh, fichez-moi tous patience ! nous sommes

ici dans une caverne de brigands ; tout le monde conspire contre moi dans ma propre maison je

suis volé, ruiné, assassiné

ELMIRE

Mais que vous ai je donc fait pour que vous me repoussiez ainsi ne suis-je pas assez malheureuse

BONVAL

Oui, pardonne-moi, Elmire, je n'ai plus ma raison à moi, vois-tu; cette dernière épreuve m'a surmonté...

Mon Dieu ! Mon Dieu ! Quand tout ceci va-t-

il finir ?

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