OBSERVATION XV
due à Janowsky.
V. I. journalier, âgé de 31 ans, entre à la clinique le 29 novembre de l’année passée sous N° 11229, |
Nous constatons des sylipihdes ulcéreuses quise trouvent à la face, à la plante des pieds, aux membres et à la paume des mains. Nous avons essayé d’en accélérer la guérison par des méthodes différentes : nous avons pratiqué le râclage et la scarification sans arriver à un résullat salisfaisant. Nous avons administré l’arsenie, l’iode. la décoction de Zittmann, les pilules de sublimé corrosif sans effet quelconque. Le 12 avril, râclage de l’ulcération de la plante du pied gauche et pansement à l’iodoforme. Le lendemain, le malade se plaint de picotements, etle 14 avril, on constate l’éruption sans fièvre d'un érythème situé au côté interne et aux mollets des deux jambes. L'érythème avait la forme d'un érythème marginé ; ça et là la forme de l’erythème iris. Autour d'un centre érythémateux se trouvent des anneaux concentriques d’érythème par la peau saine et blanche. Il cède à la pression du doigt. 15 avril, nouvelle efflorescence aux fesses, à la région sacrée, et aux lombes.
OBSERvVATION XVI.
dûe à Janowsky.
B. Employé, âgé de 48 ans, porteur de gommes cutanées au mollet gauche. Je prescris de l’iodure de potassium, et
No —
j'applique à l’ulcération de l'iodoforme en poudre et de la gaze iodoformée. Au qualrième jour après le pansement, le malade se plaignit de sensations de brûlure à l'hypogastre gauche, et la température s’éleva jusqu’à 386. Pas de fris- Son, ni de malaise général. Le sixième jour, au moment de la défervescence de la fièvre apparaît un erylhème à la région sus-dite, s'élendant rapidement jusqu'au devant du thorax gauche, à la partie antérieure de la jambe gauche et à la face interne du bras du même côté. Cet exanthème étant à son apogée, des bulles apparurent sur les parties érythématiques, de la grosseur d'un pois (d’une lentille) jusqu’à celle d’une cerise. Ces bulles, remplies d'un liquide 6palin, se transformèrent en croûtes épaisses et laissèrent des excoriations. Dès lors commença la décroissance rapide de l’exanthème et au bout de 13 jours, il avait disparu complètement.
OBserRvaTION XVII.
* due à P. Fabre de Commentry. Gazelte médicale de Paris, 18 octobre 1884.
B. officier, âgé de 27 ans, a euil y a troisans, un chancre induré à la base du gland, à côté du frein ; le chancre guérit rapidement : il avait été pris pour un chancre mou.
Après l’apparition de divers accidents tels que plaques muqueuses et roséole, des gommes se développent à la têle. Fraitement par la pommade au précipité blanc et l’iodoforme en poudre. En févrierdernier,nouvelles gommes au cuir chevelu et ulcérations traitéespar le vigo. 3 gr. par jour d'iodure,