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Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. Lefranc

55 3. - 7 . Fonnazione del plurale nei nomi soilantivi. - Dei Domi sostantivi che non prendono il segno o la nota del plu* ' raie. - Formazione del femininile ne' nomi sostantivi de' due generi.

1 Ses deux aïeujcont rempli les premières charges de IVtat. a 11 apparaît de tempsen temps sur la face de la terre des hommes rares, lis u’ont ni àïeuli ni descendans.

3 Pour cerlainshommes^esouvenir de leurs oTru/s devient leuropprobre.

4 Les ciels annoncent la gloire de Dièn .

5 Tes remord te suivront comme autant de furie.

6 Ce long amas èJdieuls ijae vous dif&mez tous ,

Sont autant de lènooins qui parlent contre tous.

7 Cet hommea un cabinet tout plein de dijFotir; il est femme.

8 L’ éclat du diadème et cent rois pour aïeuls

Déshonorent ma flamme et blessent tous les asil. q Les caillous de Médoc et du Rhin sont blancs et transparens comme des cristals.

10 Et leurs bras vigonreux lèvent de lourds inar/rat/s

Qui tombent en cadence et domptent les me'taus.

1 1 Pour multiplier les bienfait du Nil ) l’Égypte était traversée d’une

infinité de canals.

la Dieu lient les cœur des ro< entre ses ma/n puissantes.

1 3 Les cieux dans les tapisseries les font estimer.

14 La plaintive Llégie , etc. ,

Sait , les cheveus épars , gémir sur un cercueil.

1 5 Aux petits des o/sraus Dieu donne la pâture.

1 G Sorti les riches lambris qui ne sont point à nous ,

Devant leurs habitans nousployons 1rs ^nous> ,

17 Un homme de rour qui n’a point un assez beau nom doit l’ensevelir

sous un meilleur et faire entrer dans toutes les conversations ses zi/eujr paternel, et maternel.

18 ^ Gintents de ce que la nature les avait faits , nos pères ne rougissaient

point de leurs aiifMJc. .

iq Garde-toi , tant ^e lu viyns ; ' '

De juger les f^nts sur la mine;

ao Les iravails militaires sont regardés parmi nous comme la voie île la réputation et de la gloire.

at L’Iioinme obscur n’es\ pas plus tranquille que l’homme public ; chacun veut l’emporter sur ses rrVo^s. aa Le ministre a eu cette semaine plusii^irs travaux avec le roi, a3 Tu peux choisir , ou de manger trente aux ; <.

J’entends sans boireet sansprendrerepos.

a^ Et le Caucase affreux , t’engendrant en courroux', ' ' 1 ' "•

Te fit l’àme et le coeur plus durs que ses caillous. a5 Les corniîs sont des arbrisseuus qui croissent dans la mer, qui durcissent lorsqu’ils sont tirés des eaux et qui sont ordinairement rouges. aG Les emails ne Nevers sont célèbres.

a .7 La cathédrale de Reims a-plosieursysortni/xtrèsTremarquables. ad Les cr/mm'ouj; deviennent de jour en jour plus tristes, ag La gloire la plus grande a des peu chers.

36 Yous ne serez ni grands princes ni honnêtes genis , qu’autani que vous serez (^nts de bien , fidèles à Dieu et au roi.

3i Prenez vos plumes sacrées , vousqui composez les annales de l’Église ;

hâtez-vous de mettre Louis avec les Cohstantins et les Theoduses. • 3a Jésus-Christ compte les DatidsJtt les Salomons parmi ses ancêtres.

33 La mort couvre nos plus beaux joursxle<eV<ê&/*e..

34 L’héritier prodigue paie de superbe funémille , et dévore le reste.

35 Le sage conserve sa dignité même d«ns les/er. ,

36 Les Moïses ,\tiJosués t \tsUavids, les jKïécA/as ont été de grands

hommes de guerre et de grands saints.

37 Lorsque Dieu forma le cceup et Centraille de l’homme , il y mit pre-

mièrement la bonté. ' -

38 Puis-je oublier Hector privé de fune'raille ?■

3q L’ordre de la nature

Soumet la pourpre et la bure ■ ' • '

Aux.mêmes sujets de />/eor.

40 Les Charlemagnes , \es saints Louis relevèrent l’éclat de leur règne

en relevant celui du culte. . '

4 1 Une noble éniulatiim portait nos pères à. vouloir surpasser les Aristi-

des en justice , /er /*Âoc/ons en constance , les jpaAricrf en modération , et les 6 'atons même en vertu.

43 Les Romains vainqueurs devinrent les disciples des Grecs vaincus , et apprirent une langue que les Homères , les Pùidares , les Thucydides , les Xe'nophons yles Démoslhenes ^ les Platons , les £uripides , avaient embellie de toutes les grâces de leur espivt.

43 Les < 7 /cé>Vo/Ji nese sontpaségaletnem iUustr*. ‘ ‘

44 L’Espagne s’honore d’avojr produit les dent i 9 é/?èyM«.

45 Ùn coup d’œil de Louis enfanlait des Cornf/W«.

46 L’exemple des Caton est trop facile à suivre :

Lâche qui veut mourir -, courageux qui sait vivre.

47 C’est par eux ( les chr«^iens ) qu'on apprend à respecter les rois ,

Et que même aux Néron on doit Vobëissance.

4s Un Auguste aisément peut faire des -

49 Les pianos de Pedsold sont les plus estimés.

5 0 Entre ceuxqul remportent les prix, et cedx qui n’obtiennent que dés ac* >■ clÊSsits , il y a souvent peu de différence 'pour le mérite.

51 Aussitôt maint esprit , fécond en rêveries ,

Inventa le blason avec Vartnoirie. ' • ’• . i ^

5 a Chacan veut monter plus haut que son anc/^re.

53 Les méchans rois étaient privés en Égypte de la sépulture de leur

artcétre. ' . ' ' • ’ ' ’

54 Le coupablecherche autant un’il est en soi ii'tehèbre.

55 A l’heure dite , il ( le renard ) courut au logis ^ ‘

>1- > De la cigogne son Ad/e ; ' . . . ■ .1 : •

Loua très- fort sa politesse , sU f . . » .

.Trouva le dîner cuit à point. '

56 La plupart des ■ftmmes sont hia#/re>che* elles. ' • •

57 Anne \iprophite fut ùnedes'premiéres à reconnaître Jésus-Christ pour

le messie. i ^ ‘S' • » 1 i.-

58 La c/iUne s’attache 'moins à son maître que le chien. '«'*'* . .

5 g La îione est plus féroce que le lion. ' 1

60 Jeanne d’Arc fut la corhpàgrtonne d’armes de DnnoisJ’de La Hire, etc.

61 On voit souvent figurer dans les tribunaux des /arrouncs qui ont

moins de quinze ans. ^

6s < L’aigle- avait ses petits au hautd’nn arbre crènxjî '

La laie au pied , la chate entre les deux. • '

63 Madame Catalan! «st Vupe des plus habiles chanteuses que l’on ait

'vues. ^

64 Magdeleine était fine 'grtnde’^dr/irtisc. “ '■ * ‘

65 C’est dans la retràife que Mario-Thérèse disait àvéc David : O Sei-

gneur, votre serviteur a-tTouvé son cœur pour Vous'fi'ire ceiteprière.

66 On appelle gouverneut\i dame qn^dirigb la première éducation des

^entans de famille. ‘ •'

67 En Suisse , les «aySdnVs sdnt d’uhé très-bfeUé taille.

68 hti mîneie est plus adroite que le mlUét.^

69 Une âtne guerrière est toujours htaff/e du corps qu’elle anime.

70 Lieux où ne peut voler leur aigle ambitieux f des nomains) ,

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