V . ,,ii Je Vois dans Vos climats la fei victorieuse
71 'Il fend les 'air$ ,‘ cdihme ùnè âifele intrépldér’*
7a -H a vO’ pour surcroît de douleur et de naine,
‘ • Parmi les étendards portér l’âigle*’ro/7iài’n.
73 Oui , je vousurtirai , 'couple /ngraté n cruelle. y 4 Vous qui goûtea ici des délices si purs. '
75 C’est ime délire que de contribuer au bonheur des autres.
6 ESEKCIÏU SULLE REGOLE
fouilrc /•ï//u’f/an< éclaté daiii la nue. . ■ y 7 Le naturel le plus heureux est «OHvenl perverti par l'impr^sMon que fait une mr/ura/se exemple.
• 78 Les vapeurs des vallées forment le foudre qui tombe sur les inonlagnes. 7^ Il lançait çà et là des regards terribles comme des foudres vengeurs.
80 Comment ! des animaux qui tremblent devant moi !
Je suis donc une foudre de guerre ! ■ 1 ,
81 La crainte est bien permise à l’amour.fTia/ernei/e. , ;
8a i^erionn//îc(f sous les traits d’une dëilé , la riche automne vient as- , , complir. les promesses du printemps.
83 Quand le mblime vient à éclater où il faut , Il renverse tout comme
une foudre. 1.1
84 On in’y verra braver tout ce que vous craignes , • i
’ Ces foudres impuissantes qu’eb leur» main» vous peignez. ' ■.
, 85 Ze foudre , éclair^ tit seuf une nuit »i profonde , , 1 . .
A’ sillons redoublés «ouvre le ciel et l’onde. « ■ *.
86 Son maître à écrirejlui donne tous les jours de mM/crai/jc exemples.
87 Les delices du coeur sont plus touchans ceux de l’cspril.
88 Les hommes croient plus leurs yeux que leurs oreilles , et par consé-
quent le chemin des bons préccplesestplus long^ que celui des 60/0 nts exemples. ,
S9 Les contemplations irrf. ia <f«bce. d’un esprit éleré. >. - *
yo Ce fut une heureuse couple , une couple bien </ssur</V, 1 • . . / yi 11 dit, et de scs mains fait tomber sur le sable De cfsles mena$aus une couple épouvantable,., ya Et toi f riante Automne,, accorde à nos désirs . . 1 r. '
Ce qu’on altençl «l^toj, de biens et de plaisirs. , .! «V ,,,
q 3 Pour parvenir au but «le ses no/rranoours ■>». A’
L’ insolent de la forte emprunlait le secours,,.',- ..| • ,
y 4 Le cœurcstlesymbple de l’amour meurt. par la moindre
division de ses parties.,. - , ■ « .' • .1 . ■ ,»
y 5 Leroi de Prnsse ut porter devant son ^giment l’aigle rooNiMt en relief au baut d’un bâton dore',
ÿ6 L’aigle d’une maison n’est qu’nnr soit* dans,u|ieïixlre-,' u ;h‘ ^ i
yry Ke sais-Lu pas enfore-, bomme faibb et superbe*, f.* - i- , , > i > l’inscçte insensible ,,easeveli»ous l’becLe, .-ii ,,,
Et l'algle/im^ér/euse qui ulane,au:haMt .du « iel, , • ! . n«'
.. Bentronl dans le néant aux yeux de l’éternel ,i l,
98 C’est une aigle,donjl'}( ne, dt> 4 , pas suiv.ee le vul^ . . ,, ,.i
yy Eotre les aigles qu’on ncaurçissait dans le palais de -Mont e'tonial, roi de Mexique, ü en avait, mtesi^acM/f qu’ef^e.9iaBgegùt,UR-mf)utpa par jour. . , . ,, . .. .. ,• , , > , m | . •
ICO 11 parait par un HOmpre infanijdjanteurs .que bts 'premières, orgues • ont une origine très-ançieqne; ntaj» touslçs bistorieiuconviefinent que la première or^ué^qjuî.paiôit en Erance est crjUe,dout l’émperewr Constantin Copronvme ht présent , en 757 , au; ii>i Pépin.
lOi Les an»Vnn«>s hymnesde rJ^lise Onf leméritede la simpliiiléi ; t to2 L’hvmne d’Homère au soleil est fort tenu.* , .■ ,, , ,, , '
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della grammatiga.