A'e devrait-on pas à de c«’/u;«s signes
Reconnaître le cœur de» perüdis humains? . " ’
3(> Cléon, lorsque v ous nous bravez,
. En démontant votre figure, ^
Vous'n’avez ^nsmnuvais air, je vous jure,
C’est l’a/V mauvais que'vous avez . '
3y Un homme issu d’un sang fécond en ,
38 Le travail et le courage joint ensemble font surmonter lousles obstacle». 3g La clémence et la majeslé/7ein/s sur le front de cet auguste enfant, nous annonce la félicité des peuples. -
40 Toute sa vie n’a été qu’un travail, qu’une occupation continuels.
41 Atignstc gouverne Home avec un tempérament, une douceur
mies. ,
42 II est très-sûr que /es seizième et dix-septième siècles forent mar-
qués par de grands changemens et de grandes découvertes.
43 Coriieille a reformé les scènes trugi(]ue et comii/ue par d heureuses
imitations.
44 Les deuxieme , 'p/airicme et sixième litres de l’Euéide sont trois
(;rani)s morceaux regarde'* universellement comme les plus finis , les plus complètement beaux que Vèpopëe ait produits cnex aucune nation.
45 Myiord Bolifigbi-oke aimait les poésies anglaise,françn!se et italienne; mais il les aimait différemment, parce qu’il savait discerner parfaitement les genres.
L’homme public n’a point < 4 * t>eWw, s’il n’a que ceZ/es de l’homme prive'.
47 M:)int homme qui a fait ia\n fortune à plusieurs , n’a pu soutenir la
sienne.
48 C’est une preuve de peu A' amitié' àe ne pas s’apercevoir du refroidisse-
ment de celle de nos amis.
4 q Le véritable homme de lettres n’ambitionne point de recompencesj la tienne est dans s&n cœur.
BATTAGLIA DI S. QOIHTIHO.
Anno ^57, regno (VErrico II.
LesEspagnols assiégaient 35 Saint-Quentin ao6.Le connétable Anne de Montmorenci s’avança 35 pour le secourir , et il fut battu. D'Oignon 2 o 3 officier très-intelligent 12 et d’une grande expérience avait voulu lui donner devant 123 l’action des conseils très-utiles que le connétable avait reçu 33 et fySavec beanroupde hauteurs <27. Après rengagement 2o3 Montmorenci lui dit 2o5 et 2u8 bon homme 2o3 que faut-il que nous faisions i 33 , 206 et 207 Monseigneur 2< 3 réjioijd d’Oignon je vous l’aurait dit , il y a une demie-heure 2o4 maintenant je n’en sais pas rien i84'
BBAVURA DI d’kSTOURNEL NELL’asSBDIO DI PERONNA.
‘Anno x 5 ' 6 G, regno di Francesco I.°
Lecomte de Nassau 2 o 3 et 208 ondes générais 3 de charles-qnint, menaçait 35 Péronne. Les habitans 2 o 3 Voiant 35 qu’on nes’ocrapail passérieuremenl de leur conservation, étalent prêts d’abandonner vyiÿ leur ville, mais ’ ils sont bientôt déterminés delà défendre i i6 jusque 4o à la dernière extrémité par la résolution de d’Estournel 2o3 gentilhomme du voisinage. Cet homme généreux 2 t »3 prévoiant les suites funestes qu’entraînerait la perte de cète 16 place «.transporte 182 avec sa fenrune et avec, ses enfans 124; fait conduire V^2 tous les grains qu’il a conservé iy 3 ches lui ou qu’il a pus obtenir de ses voisins; distribue son argent et celui qu’il a trouvés «73 dans la Imurse de ses amis ; enfin montre uue activité , une intelligence et un courage merveilleuses g2 qui rassure les plus timides. Le comte de Nassau leva 53 le siège.
aiSPOSTA DI tAUZüN A I.CIGI XIV , RIFIDTANDO II B.ASTOHE DI MARESCIALLO DI FRANUA.
Anno 1671.
Louis XrV permit à M. de Laiizun d’épouser mademoiselle dcMonlpensier, et lui défendit 1 ig quelques jours après, par ce qu’on i 36 lui avait dit que ce mariage était généralement désapprouvé. Pour dédommager autant
qu'il ^tait possible CPte f 7 espace de favori d’avoir manqli^ le plus utile et mus lioitorable go de tous ii les établisseineus , le roi lui 6l ourir le bàtoa de uiarèclial de France. Lauzun 2o3 soit dépit soit raison soit élévation le refusa ijJ et 208 si j'aurais 1^1 assez Lieu scévi puur'le mériter, ce serait , dit-il, une dignité que je ticudrab fort chcre g2{ uiab je ne veux l’avoir que parleLoucbeniin. - /
INTREPinEZZA DI VENDOME.
Anna 1710, regno di Lu'tgi XIV.
Les troupes deVendôme poursuivirent les troupes i5i de l’archiduc Charles, dont So 3 cinq milles Anglais se jeltèrcnt 35 dansBriliuéga.'Il fallait les enlever d’un coup de main, parce que i36 Slarliemberg approchait pour les délivrer.Vendôme, s’appercevant que les troupes mollissaient l44* monté lui même 2I sur la brèche pour les ramener 206 et 2u8 sire dit-il à Philippe en prenant un pistolet, res gens ri 68 ne tirent pas ilroits; car s’ils avaienttiré justes. Votre iMajesté et mol , nous aurions déjà dlé tués. Celte intrépidité décida de la prise di Brihuéga.