BATTAGLIA DI V 1 1; L A - V I C I O S A
Anno \'j\o ^regnodi Luigi XIV .
Avant que la bataille commence , une batterie de l’armée de Starhembi rg tirasur les dragons irlandais du lord Kilinala. Le colonel ayant reçu 33 un coup de canon, un doses fils ordonna qu’on le porte derrière le régimi nt. Le père ai 3 le regardant lui dit ao 5 et 208 mon cher fils, que j’expire du moins 18g entre vos bras , puisque j’aie i36 si peu à vivre a<j6 et 2oy mon père , lui répondit-il, il faut que je vais i33 oii mon devoir et le service de Philippe V m’appelle p 5 quoi 206 mon cher fils , vous me refuserez celle consolation ,cl vous m’abandonnerez à l’article de la mort? mon cher père , je vais la 1 ig venger ou 1 couver 1^ mienne g/f.
CONDÜTTA DI B.AMRDO NKLLA GIORNATA DEGLI ÉPERONS.
Anno i 5 i 4 , regno di Luigi XII.
Les fr.Miçàis 2 o 5 ayant 35 été mis en déiDute par les impe'riaux et par les anglais #2./ à guinegate , bayard , dans cèle #7 journée bonlenxe 10 jtoiir sou pays et appelléc 35 la journée des éperons, accrût .^ÿsarépula-
tion,soa^pant 120 fort long temps 55, avec quelques hommes aussi d^teiTninés que lui, les efforts de plusieurs corps très-conséquents i/fâ.Yorcéà la lin à se rendre # 22 , il se rendit s5o d’une manière autant sage que hardie 12 .
Il a^rcoil^ 33 de loin un gendarme richement armé , qui , yoiant 35 qu’il n y avait point dit péiil 4 sort dédaignant de prendre des prisonniers spp , s était jette 35 aux pieds lyS d’un arbre pout* se reposer , et
secours aux français , se reut3p sans résistance, et demande le nom du vainqueur. Je suis , répondit-il d’un ton plusadouci , lecapitaine Layard , qui vous rens 3ÿ votre épééavec la sienne, et qui me fais aussi votre prisonnier.
Quelques jours après , le chevalier s’en veut s’en aller 5 o. Et vôtre 16 rançon r dit le gendarme 207. Et la votre ? répond bayard ; je vous ai pris avant que je me rend i 44 * vous, et j’avais parole de vous lorsque vous n aviez point 184 encore la mienne q 4 - , ■
L’aventure était si extraordinaire que les roi-d’arme's 80 ne l’avaient pas prévu iijS- On convient de s’en rapporter 160 à l’empereur et à le 5 roi de 1 angleterre rof .Ils dérident que les deux prisonniers sont quitte g 8 de leur promesse f 5o; inais henri ajoute que bayard qui avait vu leurs champs l5o et leurs travails3 , sera obligé à faire jr6’ un voyage de six semaines
dans les pays-bas, avant qu’il pût i34 rejoindre l’armée française,
BEI, OETTO RISGUAEDAMTE LÀ BATTAGLIA DI BERWINBE, yfnno i6g3 , régna di Luigi XIV ,
Luxembourg voulait écarterleduc de Chartres ao3 depuis duc d’Orléans et régent de Françe des endroits trop périlleux. Le marquis d’Arev son gouverneur s obstine à le retenir 182 . Les princes , dit ce brave hom -
me au général , ne sont * '
leurexemt" neuf d’i
qui #/<yii s expose me fait faire réllexion, ce n’est que celle o.^de ne pas lui
survivre, s il lui arrivait auelque malheur* -•
SS 9^- ■ 97* Concordanza del verbo col soggeUo. - Osservaziooi sul coilocamento del soggetto , e sull uso di esso.
I general , ne sont a l'armée que pour montrer aux troupes 2o3 par xemple a comba ttre avec vigueur. Tout le temps que j’aurai l’hond etre près 123 démon élève, je le mènerai 35 partout. Si le péril à f<y li s expose me fait fa ire ri^npx i/an rf* n*cacl ^ X 1 «
Le atmmun des hommes admirent cequ’i/j n'entendent pas.
L allectation, la hauteur, la présomption corrompt les plps beaux sen-
Les larmes et le sang accompagne le char des conquérans.
dans les abîmes d’an éternel
Une fatale révolution une rapidité que rien entraînent tout
dans les abîmes de 1 éternité.
U philosophie nousapprend que l’esprit et la sagesse de tonttemps.
^i’^u'ïe ‘ miléJabTer*
DELLA GR AMMyVTICA.
8 L’esprit et le corps ont besoin de relâcheg Le vers letnieux rempli , la plus noble pensée,
.Ne^rwe/if plaire à l’esprit , quand l’oreille est blessée. '
10 La perle ou le salut des particuliers je Àornen/ à leur personne.
11 Qui pourrait cependant t’esprimer les cabales
Que formait en ce lieu ce peuple de rivales?
12 L’aumône est un gain; c’est une usure, c’est un bien qui rapportent ,
ici-bas même au centnple.
1 3 Chaque âge et chaque nation ont vu des esprits vains et superbes.
1 4 Mon arc, mes javelots, mon ch^r, tout
1 5 La plupart, ewi/?or/e d’une fougue insensée, ' ■
Toujours loin du droit sens va chercher sa pensée.-
16 I/a modération et la charité doit régler les guerres parmi les chrétiens, ly On peut direaVec vérité
Que l’injustice et l’équité.
Tour à tour a sa récompense. ' ^
1 8 La langue et l’esprit ont leurs borfies, la vérité est inépuisable, ig II n'y a rien que la crainte ou l’espérance ne persuade aiia hommes.
20 La vigueur d’esprit ou l'adresse a fait les premières fortunes.
21 La fermeté ou la faiblesse de la mort dépendent souvent de la dernière
maladie.
22 Le commun des hommes vont de la colère à l’injure.
23 Vous, vos bergers et vos chiens, ' ,
J h ne m'epdrgnetU guère.
24 Âdieu; je perds le temps, iaissez-moi travailler}
Ni mon grenier, ni mon armoire
Ne se remp/i/ à habiller. ‘ ,
25 Quand le mal est certain, '
La plainte ni la peur ne change le destin.
26 La paresse ou l’inconstance nous font perdre le frnit des meilleurs com-
menceinens.
27 Le choix des temps et celui des expressionsyùn/ la grande science du
courtisan, • , •
28 Une parole mal interprétée, un rapport douteux, un soupçon mal fon-
dé allument tous les jours des haines irréconciliables.
29 Les Arabes se piquent entre eux de la plus exacte probité, par nne sui- .
te de cet amour-propre et de cetesprit patriotique qui joints ensemble, font qu’une nation, nne horde, un corps, s'estiment, se ntenufp’nt, se préfèrent à tout le reste de la terre.
3 0 D’adorateurs zélés à peine un petit nombre
' Ose des premiers temps nous retracer quelque ombre.
5 i L’armée des infidèles on/ rie entièrement «/eVraits-
Î3 Une nuée de traits obscurcit l’airet couvrit tous les combattans.
$3 La plupart du inonde ne se soucient pas de l’inteation ni de la diligence des auteurs.
?4 Ua pluralité des maîtres ne sont pas bons.