Patience et succès /naic//ftojoursensemble
5(> . . La tendresse et la crainte
Pour lui dans tous les cœurs e/a/ent Alors eieintes.
36 ESErCIZII SrUE REGOI E
37 La sagesse et la piété du souverain peul faire toute seule le bonkeur
des su jets.
38 Le noir venin, le fiel de leurs écrits, , -
•'^{'excitent en moi ijue le plus froid mépris. ^
3g Votre trouble ou le mien nous feraient reconnaître.
[^o Pii cet asile même où je le fais garder,
ISi mon juste courroux n’« pu l’intimider.
41 L’ambition, l’amour, l’avarice, la haine,
Z’/>/i/,con'»me un forçat,nolrcesprilà la chaîne. ,
4a En quelque endroit que la tempête ou la colère de quelque divinité ■ !’«/>/;/ yV/é-, je saurai bien l’en tirer. .
43 L’homme ne doit pas compter sur la vie: une vapeur, un grain de sable
snjjisent pour la terminer.
44 L’amour de la loiiange^et l’imbéi ille orgueil
Delà faible raison est l’ojdinaire écueil. -
45 On fait revivre par l’imagination tout ce que l’âgé cl le temps nous
46 La gloire et la puissance des tyrans s'eU évanouie avec le bruit que
leurs entreprises insensées avaient fiiil sur la terre.
47 C’est l’usage de l’autorité qui en fait le plus doux plaisir , et le plus
doux usage de l’autorité, c’est la clémence et la libéralité qui la rend
48 Jamais Homère ni aucun autre poète n'ont égalé' Isiïe peignant là ma-
jesté de Dieu.
4g Lagloire et la prospérité des médians sont courtes.
50 Un peuple de héros vont naître en ces climats.
5 1 Le roi, vous et lesdieus, son/ tous complict^s.
.5a Vous et celui qui vous mène, périront.
53 Un des attributs de la sottise sont de passer le but en toutes choses.
54 Une moitié des enfans qui naissent périssent avant l’année.
55 Quels miracles un petit nombre de soldats , persuade' de l’habileté de
leur général, ne pcnZ-iVenfanter ? ^ ,
56 Une troupe de nymphes couronnées de fleurs nageait en foule der-
rière le char. 1
57 I<e Pérou, lePotoxe, Ahire sont sa ronqucle-
58 Vous peuple de héros dont la foule s’avance,
. Accourez, c’est à vous de fixer les destins;
Louis, son fils, l’état, l’Europe son/ilans vosmains.
5q Ni le rang, ni le sexe ne dispensent des soins domestiques, qui cessent d’être vils, dès qu’ils sont communs à tou s h s états.
60 Quand je suis aveemon ami, je ne suis pass< ul,c/ ne sommes pas deux.
61 L’instinct ou l’esprit des animaux varient ; mais le seiitimenl est pa-
reil dans toutes les grâces.
62 Nous écoutons avec docilité les conseils que ceux qui savent flatter
nos passions et nos goûts, nous donnent-
63 En un mot, qui voudrait épuiser ces matières,
Pcindrede tant d’esprits les diverses manières,
Jl compterait plutôt combien, dans un printemps,
Guénaud et l’antimoine ont fait périr de gens.
• DELLA GRA'MMATICA. 3 ;
6-} Nousn’arons qu’un moment à vivre, et lonjoui jdes espiùan-
ces pour plusieurs années.
65 L’imiiiorialilé de l’ame a toujours été et est encore la croyance de tous
les peuples de l'univers.
66 Alexandre ne pouvant de'faire le nœud gordien , qui promettait la
victoire, il le coupa.
67 avec transport prenant son diadème.
Sur le jfont d’Andromaque, i/ le posa lui-mème. ‘ ' '
68 La mort n'arrlve qu’une fuis et se fait sentir à tous Ics-momens de
la vie.
69 ./c «e /ïu/s décrire toutes les grandes actions de M. de Turenne , e
voudrais n’en omettre aucune.
70 Un noble, s’il vil cliea lui dans sa province, il vit libre, mais sans
appui. ' ’
71 La modestie est au me'rile ce que l’ombre est aux figures dans un ta-
bleau; elle lui donne de la force et du ftlief.
7a Çu/fonyve n’est pas sensible au plaisir de fai re des heureux , /7 n’est pas , c grand, il ne mérite pas même d’élre homme.
73 Konsaimons toujours ceux qui nous admirent, et n'aimons pas tou-
jours ceux que nous admirons.
74 r^ous blâmons beaucoup les malheureux des moindres fautes, et ne les
^plaignons que peu des plus grands malbéurs.
7Ô Qui cesse d’espérer, i 7 cesse aussi de craindre. •
76 Un homme de talent et de réputation, s’il est chagrin et austère,// ef-
farouche les jeunes gens , et les fait mal penser de la vertu.
77 Dieu était hier, est aujourd’hui, et sera dans tous les siècles.