SONT A’ DEI. DÜCA DI BORGOGNA
Anno i "J 02, regno di Luigi XlV.
Monsieur anÿ le duc de bourgogne commandait en flandre l’armée française. un vieqx 10 officier qui coun.vissait plus 181 son métier que la bienséance , semitàla tabledeceprinresansavoiroblenu rrp la permission.on l’avertit de sa faute, et il en demanda excuse i 65 et monsieur 2o3 Ini'dit obligeamment 66 h duc de bourgogne vous souperez avec moi 204 je vous apprendrai la cour 2u8 , et vous m’apprendrez à combattre 1 ij.
BEt DETTO DI ERRICO IV. DOPO LA B.ATTAGLIA D’YVRI.
Anna i 5 go.
•' Commeon demandait à Henri IV quel nom l’on f 5 p donnerait à cète 1-1 Waille , il répondit ao 5 et 2c8 c’est la journée du tout puissant 2i.8 ' c’est à lui seul à qui 1 en appartieht la gloire. ’
DELTA GKAMMATICA.
5 118. Degli aggeiiivi coiÿginritivi con^iderati corne cômpimeDto de’vevbi.
1 Le inonde ne- saurait faire des heureux;il faut chercher ailleurs leLon- ' heur aiiijiifl nous aspirons.
a II est plus diOkile de soutenir 1 a gloire et les honneurs à qui on succède que de les acquérir soi-mèiue,
3 L'accent du pajs dfins lequel on est né demeure dans l’esprit et dans
le cœur comme dans le langage.
4 Les places auxquelles nous aspirons ne sont jamais, selon nous, données
eu mérite.
5 présent s’anéantit dans le moment dans lequel nous parlons.
6 Le moment dans lequel je parle est déjà loin de moi.
7 L’ostentation nous jette dans des excès à c/t// l’inclination serefu.*e.
8 l<es personnes auxquelles le Ciel a donné de l’esprit , se piquerit
d'exercer un empire tyrannique sur les o[>inions. g Heureux le peuple qui n'est pas obligé de détourner ses regards de ceux ciujryor/s ils doit ses hommages.
10 Sous des lambris dorés, l’injuste ravisseur
Entretient le vautour cé/zc/z/eZ il est dévoré.' *
11 Les personnes nées dans l’'élévatiou deviennent comme un spectacle pu-
• blic sur yui tous les regards sont attachés.
la II faut briguer la faveur de ceux auxquels l’on veut du Lien , plutôt que de ceux desquels l’on espère du bien.
1 3 Le bonheur appartient ù cyui fait des heureux. «
14 En an âge tendi e, on regarde comme une loi la volontéde ceux desquels
on lient la vie. '
1 5 C’est à Rome , mes (ils , ou je prétends niarrhnr.
ib C’est à vous à qu!i\ appartient de régler res sortes d’afTaires.
17 Je pardonne à la main p((r qui Dieu m’a frappé.