j. . . . Il ne reste que moi
Ozi l’on découvre encore les vestiges d’un roi. ig Soutiendrex-vous un faix sous cyu/ Rome succombe, ao Rochers à qui je me piaios, huis à qui je coniie mes |K-ines. ai Les Lapons-Danois ont un gios chat noir ù yu< il coubeut tous leurs secrets , et qu’il consultent dans leurs affaires , ^
aa II n’ a peint de mal duquel il ne naisse un bien. ■
a 3 Misérable! et je vis 1 et je soutiens la vue ,
De ce sacré soleil cTtiù je suis descendue !
a 4 L'^iymen vous lie encore. aux dieux cTuù vous sortez. aS Cliois.sissez/eÿuW vous voudrez parmi tous le hommes, et vous n'en trouverez auçun exempt de passions. ,
ab La vertu , quand on la pratique, est une chose qu’on aime et on Irout e de plus en plus facile.
ay Les raisons sc/r OUI l’impie se fonde sont pitoyables. .
16 Fénelon est in de ces liommes que chacun a toujours aimé s ;.d,et qu'il
a toujours admiré.
3g Quand on demande quelque chese aux grai ds qu'Ws ne penirnt vou^ refuser, ils vous en veule.1i j il ne haisseul rien tant q<ie d’ètre forcés.
3 0 On n’aime giièi'c ceux ifue l'onTOÎl capables de remplir les places que
nous ne pouvons riiiiplir nuus-inêiiics.
3 1 Les maladies de l’amesonl les plus dangereuses; nous devrions tri*
vailler à les guerirj c’est auxquelles cejtendant nous ne travaillot s guère. , ■ ^
3 a n y a des hommes superbes , lesquels l’élévation de Leurs rivaux ht uiilie et apprivoise.
33 L’arche dans l/iquelle se sauvèrent les restes du genrebumain , a été de tout temps (élébre en Orient , et piincipdlcmcnt dans les lieux clr//M /esyue/s elle s’arrêta après le déluge.