PAROLE DI LUIGI XIT
Ual i5i5» ^
QnaadLonls XH séjournait dans ia3 paris, il se rendail familièrement au palais , monté sar .<a pétillé io mule., sans suite et sans se faire 544 annoncer. Il prénail 4^ une, place iio parmi les juges, écoutait iei plaidoyers , et as/islait aux déliLéralions. Deux choses principales le désolaient surtout fpp , la proliitlté des avocats et l’avide industrie des procureurs. L’on f vantait en Sfa présence les talents 3 oratoires de deux fameus 11 légistes. Oui , dit-il, c’est i53 d’habiles gents 5; je suis seulement fâché qu’ils font f 33 comme les mauvais cordonniers qui allongent le cuir avec leurs fSodens 3; rien 184 offense, davantage i 8 t mes yeux 3 que la rènconlre d’un procureur chargé de ses sas.
§5 10. - De’^gençri degli aggeitivi. - Formazione del pluraie degli aggetùvic - DegU «ggellivi qualificativi adoperali sostautivamealè.' ^ •
I La constante sérénité d'une. saison benim nous plaît et nousenchante. a Le beau âge n’est qulnm<tendre fle.ur. a > .r' > 1 t'
3 On appelle snceession caductfvé- une mccessioB qui n’a pas. lieu faute
d’hérkiertfOu.de.roEds. , i.i' t..
4 Chacun se rai be la plaii^secre/e de son «oeui'A ,, it -.c-.
5 Qeries,».«oàr les komiiMe|Sk si V.'/, on dirait qu’ilstrayaillcnt
pou r des années r'iernels . : ' • .
6 Cétte sWicéritd sans dcwté est peu dliscé^M. t ^ ;
p.H Lâ^glouephrtagéeoSepM intiàna notre vue, et nous devient plussfoi/sse 4 . 7 , et pltUrsppjportahléi.' 1 - î . ...
8 Une jalousie sreret/e envenime presque louis les homniQS contre leurs
.! WnU*We«. .1 . .rnjvos,.,! , ... ri i-t II' •> .. , J
çj Les plus beUs espérances ne sont qW de douses eirenrs. . ,
10 La plus mauvaize excuse est- ésst» pour qn père;, ,, ,, / , • -
, , - £t wlisde nom <«lu 61 s^lp«t/« faute est légère,
1 1 Sans la crainte de Dieu, (ouite probité humaine est/èiuse^ ou du moins
«IV. elle. n’est paa Siarrekt is .1 •( joi?;»' . ..I t.
la Dieu se réserve la récompense des pauvres, comme sa foncliop^ffcor/V. i 3 ^lamhien de.gqns parpnl qpea'Qtu.re eneore/rnmAe d’pn nom illustre!
, i 4 Souvent j’habille en vers, une,^«f»Vie prose, p., ; h,
i 5 Suirant que notre idéeaitfpljUSOU.inoiusoffscnrreÿ^-. ,
** L’expression 1 % suit ou moins n«te ou. plusTturre . , . !, , f
i6..rLn<8^9dwr«»té>rilif|»veideni)00<&srrrou:i/m<(eo/i/ë.n?' Ij, •.* <
ly Nous n’avons qu’une idée /Vico»y//e/e de Dieu. 'm.i* ,
18 Que de gens ne savent pasitfUtur léurE htuguea îndiLscrtt«,i ■' .'..'1 , .
19 1,'envie est une- passion inquiété el,c’est.ia première punition de l’en-
vieux. ,l,„. t ,.„f ... (.
20 I..a vertu d’up'cœur nohU est la raqrqiie 4 xr/ifmoe> ■ .
21 Ah 1 que la, npit est iom^ÀUidouléiii' qui veille:!, . ,
22 La faiolesse aux humains n’esl que Uop n«<i//'é/e.. , . ..
8 ESERCIZII 5UIXE BEGOLE
23 La fable est saBs doute aussi vte/fe qae le montlc , elle cnnserve et
conservera 77 toujours son ei&pire.
24 Autrefois le rat de ville ' >
Invita le rat dejf champs , *
D’une façon fort cieiV/e I • -'î. i - st-' /
A des reliefs d’ortelans. . r'. -• -o •:( , -r. tr
25 Une io/«lonangeeslpireqtteleblîraev ‘ . •"
26 Quand la bête souffre , elle reste colV. i ,>■ - ••
27 Le ÿeau esprit n’est qn’nne lueur passaeère. ’ '
ao Le nouveau écrit que vient de publier M. D#*** , ne vaut pas mieus que le précédent. " ' i '
3fj Trompeurs V c’est pour vous que j’écrrs;. ’ ‘ ■'
Attmdea-vous il la 7>arei7e. ' ’ . ' . * . 1
30 L’histoire de MuVse est ia plus artesene detonteS les histoires.
31 Entre iouttes les expressions qui peuvent rendre une seulle de nos pen-
sées , il n’y en a qu’unne qui soit la Aoné. *. 1 .1 ' o 3a Les conseils agréable sont rarement éhs conseils utile,
33 .... Madame, à ces mots vous demeurez mnè/e.i .. »r't*itevv. ■
34 On dit que la liviére est grose^ pour dire qu’elle est enflée par les
pluieSf'etq. . r i .m i . -j-i.;..''.!.) > i
35 Homme imbé<'lle et/o/ , pourquoi te tourmenter ?■ i-', 4 1
36 Un‘ /ou espoir a comblé son audace."' «■'’> f.
3 7 Malebranctie appellait l’imagination ia/oée de la inatsen.'
38 Une table russe est celieoù il n’y' a encore rien de gravé; »' ai/'.' > ,
'3q On appelle fièvre /iVrse une rfièvre périodiqnequi vevieiit’dè deux
jours l’un. " I • <• (01-)
4o Un refus est moins accablant qn’une charilé siefue effilronehè.
4t Des génisses plus bUmifâes qne^a AeiM^ palssaieRt dans la prairie.
42 Les villes franques étaient exemptes d’impositiopa , de charges , de
dettes'. • * ‘t 'ni rj’il7 jî: ''■ t-'..- . l.'i «».> H
43 L’imita lion est de toii/s les applaudissemens le plus-flattrar et le moins
équivoque;-' < J'-i' vt b» ‘>'r ' »•
44 Abriham conserva les moeurs o/iéd^itr. y «"< *v'\ ^n.o ..
4 5 Las Sommes ont attaché ^s noms pémpms 'à ivaXter les éittreprises
' •'deSpaSsiiMiB; j.r.i.u, ■ • . o- ,-j 1 ' ■ >0 itrivi > i,i î-'f,
46 Les hommes ine'gals semultipUentautant de fbiè qulilya de nouveaus , goiîls.' f ', *• ;£■»( O, A ,r SW i’ Il tl
■47 Le choix des sujets est la première source' de la félttitépuiMie» ■ ^ • -
48 Chacun veut 1’ emporter sur Ses • : ! Jl d*'! ( m . u •' } ■
49 Desoins /«mniftvn/x un prinfefc'ettyirohné »’' • • *> *' ) b I 1
Vers de nmiveaus objets est sauscesseentrtîné.“^‘''.'>' I'"
50 Combien schismes iotix/ataux^i la Yo^autéet ir tautte autorité 'lé-
gitime! ..l u ' 1! ,1' -l‘. .1 --li- -Jf i.lL- Jt :, ■
5i| Gérés rient à pas /ma fi hr suite de' FteCe, 4i .!;•> n.
Contempler Ses nOùi'iJûiîa préséfift ' i ''' -'''î ' t' —y’ n; '. . yc
53 On volt que de tout temps
Les petis ont pSii ides sotti^sdés' gn^sl •> ’ ' ' « os
53 Hâtez-vousde cbaiiger , les' insidnrs/(/fêm:t i^aytirieetit. '• ' ■ '•
54 Les sons nasanx sont désagié'ib’.es.'' ■> -ioi ; ■ . i 1 .i .
'"•Iiir:, r ■ by
D^LLA GRAMMATICA. ^ ^ 9
55 ' -Les conibals sont pins lerriWes <jne les cotnbats terrestres.
56 I.a Harpe a bien apprécié les effets jAeiu<ra«* de no' ll•agiquee.
S'; Hommes, conservez les uns pour les autres des sealia»ens <i/wic«/r.
56 Le» entretiens sont quelquefois dangereux.^
5 q Que vos repas soient toujours /rugulSytt votre esprit seraHoujours sain.
60 Des vents ^/ac/à/s soufflent perpétuellement aux pôles.
61 L’absence ralentit les liaisons /e p/us vives.
6a Le» plus grands homme» et les plus grands roi» ont tou jour», été /e plus affables. , ' . .
63 La distinction le moins exposée à l’envie est celle qni nous vient d une
longne suite d’ancètres.
64 ,I.ouis XIV avait une âme au//»n/ grande que sensible. •
65 L’homme est si vain et si léger que /a p/«spetüe bagatelle sulBt pour
le divertir. . < . ^
66 Nous nous croyons bientôt le plus habiles , quand nous somme le plus
heureux.
67 Telle est l’injustice. de» hommes : la gloire /e p/us pure et mieux ac-
quise les'blesse. '
68 l.es intentions sont presque toujours plus bonnes t\ae les actions.
69 Les hommes seraient peut-être plus mauvais, s’ils venaient k manqtver
de censeurs. v • •
.70 L» paresse et l’inconstance font perdre, le fruit des plus bons comniencemens.
Sans la langue , en nn mot l’auteur /e-p/>/s.<//V//i ,
Est toujours , cpjoi qu’il fasse , un méchant écrivain. , ,
7a La fourmi n’est pas prêteuse , -
C’est la son p/«spe//< défaut. ' . ’ ' '
y 3 liOrsqoe deux factions divisent-un empire , ^ ' '
Chacun suit au hasard la plus bonne ou la pire.
Zep/i/s/naisra/s de» étals , c’est l’état populaire. * y 5 Notre condition jamais ne nous contente ;
LêU plus mauvaise est toujours la présente.
76 La ruse /«/n»e/vx ourdie ■■*• • • ' ■ ' '
Peut nuire à son inventeur,
Et souvent la perfidie Retombe sur son auteur. '
77 Aux grands périls tel a pu se soustraire , v
Qui périt pour /op/«i pe///e affaire.
rS . . • t.a bonne cause est -toujours le plus forte. .
79. Tout ce que nous avons aujourd’hui Ae plus excellent n’a pas tour jours été. .
80 La superstition est k la religion ce qne l’astrologie est à l’astronomie, la
îA\etres-folleA'unc.taére. tressage. • .
81 La manière de. nous vêtir est celle qui nous demande le plus de. temps,
celle qui me paraît la moins assortie à la nature. ,
8a C’est dans le teinp» que les plus grands hommes sont les plus communs ^ que l’on rend aussi le plus de justice à leur gloire. '
8,3 Le plusingénieux de tousles maîtres est celui dont les leçon» sont Us pluse'coutees. , '
Digilized by GoogI