RISPOST.V 1)1 LUIGI XIV. AL MARCIIESE DI MARIVAUX
On refusa nucli|ue chose de raisonnable au marquis de marivaux 208 ,
3 ul avait perilu son bras gauche i 5 o à la guerre 206 et 208 je vuùdrais 2 o 3 it-il brusquement au roi avoir perdu mon autre bras v 5 o et n’avoir riendemande 206 et 207 j’en serais bien fâché pour vous et moi 12^^ répondit louis XIV. ce mot plein de modération et de sagesse fut suivi d’unegrâce considérable.
COaAGGIO DEL DELFINO NELLA B ATTAGII A DI FONTESOI .
-c/nno V745, regrio di Luigi XV .
Monsieur le dauphin 2t8 courut 2o3 avec i 25 l’épée à la main se mettre à la tête de la maison du roi qui allait faire un dernier effort, on l’arrêta 2o<^on lui dit que sa vie était trop précieuse 206 et 2c8 ce n’est pas la mienne qui est précieuse 2c3 dit-il c’est celle du général daps /25 le jour d’une bataille.
126.- 128. Compimento degli avverbii di modo odi qualilà, e degli avverbii voici, voila. - Compimento degli avverbii diquanlita. - Del que avverbio inlerrogalivo o ammirativo.
I Bossuet dit en parlant du grand Conàé'. Voici celui qui nous menait dans les hasards ; son ombre eut pu encore gagner des batailles, a S’immoler pour son nom ( le nom de Dieu ) , et pour son héritage , D’un entant d’Israél voici le vrai partage.
3 Sentir le mérite , et quand il est une fois connu , le bien traiter, vo’c/ deux grandes démarches dont la plupart des' grands sont incapables.
4 Voiià des fonctions sublimes et d’une merveilleuse utilité : la noblesse expose sa vie pour le salut de l’état ; la magistrature décharge le prince d’une partie du soin de juger les peuples.
5 Veiller, régner sur soi , fuir ou craindre le vice ,
Voici de la vertu le plus noble exercice.
6 Le libre (^pancbrment de l’esprit et du rœur , f^oiçi des entretiens la première douceur ' y Montrons dans nn prince admiré de tout l’univers ce qni fait les héros ; valeur , magnanimité , bonté naturelles , voici pour le cœur ; voilà pour l’esprit : vivacité, pénétration , grandeur et sublimité de génie.
R La droiture du rœur, la vérité, l’innocence et la règle des mœurs , l’empire sur les passions, voici la véritable grandeur et la Seule gloire réelle que personne ne peut nous disputer, g II faut toujours parler convenablement du stjot.
10 Dieu peut agir par lui-mèine , inde'fiendamment aux secondes.
1 1 Peu de gens se conduisent cunse'(juemment de leurs principes.
12 Sous uu roi juste, les sujets sont récompensés proport iunne'ment
de leur mérite,
1 3 II faut traiter l’enfance différemment h la jeunese.
• 4 La vertu simple et négligée trouve d’arfr>r«tc//r.
I 5 Peu de choses nous consolent, parce que peu de choses nous affligent.
16 Le corps est assiégé par tant À'infîrmite.
17 Mais je sais qu’ici-bas , sans faire tant ^apprêt.
La vertu se contente et vit à peu de frais.
18 II y a autant de paresses que de faiblesses à se laisser gouverner. Uf Les longues guerres entraînent toujours beaucoup de desordre.
20 Beaucoup de gens ne peut goûter les avis qu’on leur donne.
21 II y a des ebosesque beaucoup esùmea\. par dessus tout, la vie et l’argent .
22 De bien de gens , il n'y a que le nom qui vaille quelque chose.
23 Que de crimes naît d’un seul crime ?
24 Que d’amis , que de |>arens nat/ en une nuit à un nouveau ministre! 23 Le peuple appelle éloquence la facilité que beaucoup ont de parler.
26 Chez beaucoup, savant et pédant sont svnonjmes.
27 Peu de gens est assez sage pour préférer le blâme qui lui est utile û la
louange qui le trahit.
28 Si nous n’avioiis pas tant de défaut , nous ne prendrions pas tant de
plaisirs à en remarquer dans les autres.
29 Nous avons tous assez de forces pour supporter les maux d’ autrui, 3 Ô Assez de gens méprise le bien , mais peu sait le donner.
3i 11 n’y a point d’hommes qui ait assez de Pesprit pour n’èlre jamais ennuyeux. .
3 a Combien les jngeraens de Dieu sont adorables !
33 6'o/7ièiV/i apres les frayeurs du naufrage ,
On oublie aisément l’orage.
34 Si l’adulation a tant de charmes, lors même que les vices en aRaiblis-
seut l’autorité, quelle sé^ur\\ao forme-t-elle , lorsiju’clle est icmsacréc par les apparences mêmes de la verlu.^