‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 31 sur 71 · Osservazioni sul compimento di talone prepo · texte numérisé non relu

Osservazioni sul compimento di talone prepo

siziüiii. - Dell' USD delle preposizioni i 11 generale. - Ellissi relative aile preposizioni.

1 L’homme est dans l’ignorance dans le premier âge de la vie. a La religion nous apprend à être affables vis-d-vis de nos inférieurs.

3 Constautin assembla e/iNicéen Bythinie, le premier concile général.

4 Le maréchal de Turenne n’avait eu long-temps que des assiettes de

fer à la campagne.

5 Un hüinine fort riche peut manger des entremets , faire peindre .«es

iainbris, jouir d’un palais en campagne, et d’un autre en ville; mais il appartient peut-être à d’autres de vivre contents.

G Les années paraissent longues , quand elles sont encore loin.de nous ; arrivées, elles disparaissent, elles nous échappent en un in.stani«

7 Plslslrale usurpa dans Athènes l’autprité souveraine, qu’il sut conser-

ver durant trente-années parmi beaucoup de vicissitudes.

8 Cet animal (la fourmi), tapi dans son obscurité,

Jouit l’hiver des biens conquis /7encfnnl l’été.

9 Un fou rempli d’erreurs,

Est malade en ville ainsi qu’en campagne.

DELLA GRAIVIMATICA. 6i

L’experlence confirme que l’indulgence vis-à-vis de soi , et la dureté vis-à-vis autres, n’est qu’un môme vice.

C’est une consolation en mourant de laisser son nom en estime parmi V homme.

Le Nil entretenait le commerce dedans l’Égvpte.

Les passions nous travaillent durant tout le cours de la vie.

L’avare de'pense plus, mort, dans un seul jour, qu’il ne faisait, vivant, dans dix années.

travers des rochers la peur les précipite.

. . . Un auteur, novice à répandre l’encens,

Souvent à son héros, etc..

Donne de l’encensoir au travers le visage.

On ne compte pour rien les éloges donnés aux souverains <ü<ra/it leur règne, s’ils ne sont répétés pendant les règnes suivans.

Hélas! pendant cti jours de Joie et de festins,

Quelle était en secret ma peine et mes chagrins? ig La cupidité rend l’homme injuste vis-à-vis des antres hommes.

20 Plus la naiss.ance nous élève dessus les autres hommes, plus la religion nous fournit de motifs de fidélité vis-à-vis de Dieu.

Que crois-tu qu’ Alexandre, en ravageant la terre.

Cherche parmi Chorreur, le tumulte et la guerre?

La pauvreté mâle, active et vigilante.

Est parmi le travail moins lasse et plus contente.

Que la richesse oirive au sein ,d« voluptés.

Quelque soin que l’on prenne de couvrir ses passions par des apparences de piété et d’honneur , elles paraissent toujours à travers dece^ voiles.

L’ingratitude la plusndiense, mais la plus commune et la plus ancienne, est celle des enfanst»/s-à-v/f r/e leurs pères.

De tous lesanimaux, l’homme a le plus de pente A se porter dedans l’excès.

Un chat, nommé Bodilardus,

Faisait des rats telle décooSiure Que l’on n’en voyail'prcsque plus;

’J'antil en avait mis r/er/ons la sépulture.

Il îixxl parmi le monde une vertu tcaitable;

A’ force de sagesse, on peut être blâmable.

Appliquez-vous à découvrir la vérité autraversles voiles du mensonge et de l’imposture.

Plus les trimes sont impunis et.cxcusésr/eiiMS la terre , plus ils sont , dedans les enfers, l’objet d’une vengeance Implacable.

Une tristeexpérience atteste à tous les pays et à, tous les siècles , que le genre humain est injuste vis-à-vis des grands hommes.

3i Les lettres anonvmes

Sont ordinairement les armes d’un méchant,

Du pl us vil assassin i|ui frappe en se cachant.

Dessous le masque épais de sa bassesse exlrcme.

Nous portons tous dedans nous , des principes naturels d’équité , de pudeur et de droiture.

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6 a ESERCIZII SULLE RECOLE

33 L’inirfiêl n’esl rien rtu^rrf devoir.

3^ Mais un gueux oui n'aura que l’esprit pour son lot,

An prix d’un nomme riche, à mon gré n’est qu’un sot.

35 Tous les anciens phyficiens ne sont rien auprès des moderofs.

36 Si jamais on peut dire que la voie des chrétiens est étroite , c'est ptn-

danl les persécutions.

37 L’art est toujours grossier au prixde la nature.

33 La vraie gloire est le lot d’un monarque <jui s’est occupé, durant, un règne orageux, du bonheur de ses sujets, et qiii s’en est occupé avic succès.

3q Au sein de ses amis, pies de ses parens,

. Les plaisirs sont plus doux et les malheurs moins grands.

4o La vanité humaine ne peut souflrir l’e'galité parmi Phomme- 4 t La vertu dessus le troue est dans son plus bi-au lustre.

4a Tous les üuvrapi-s de l’homme sont vils et grossiers près des moindres ouvrages de la nature, près d'an brin d’herlie ou de l’oeil d’une mouche.

43 Le bois le plus funeste et le moins fréquenté.

Est, auprès de Paris, un lieu de sûreté.

44 Ceux qui ne vivent que pour eux tombent dausle mépris et ra//a/w/o'». 43 On a vu saint Louis , au milieu de sa cour et au mil'en des affaires ,

vivre avec l’austérité et avec la niortilication d’un anachorète.

46 On adorait en Égypte jusqu’aux bètes et aux reptiles.

47 Le nombre des pauvres s’augmente par le luxe , les de'bauches el lu

fainéantise.

48 Mourant sans le déshonneur, je mourrai s.ins nul regret.

4q Une grande ame est au-dessus de l’injure, Pinptsiiee, la douleur, la moi,uerie.

50 Iji fin de l’impie est presque toujours sansPhonneur.

51 flous devons mesurer notre vie parfis actions et non Us années.

Sa Dieu se sert des rois pour régner par eux, sur l’esprit et le cœur des ai. très hommes. ~

.53 II n’y a pas moins d’éloquence dans le Ion delà voix , les yeux et Pa,r de la personne qui parle, que dans le choix des paroles.

54 Dieu apprend aux rois que pour être assis sur le trône, ils n’en sont p:s

moins fous sa main et snn autorité suprême .

55 rfoiis ne montrons jamais la vérité que les endroits par où elle

peut plaire.

56 C’est dans les temps de révolullonsqu’on veille plusdcgcnsécilrctar-

tôl contre, tantôt en faveur d’un parti.

57 La crainte de Dieu rend dans les grands cl dans les princes l’auloril!

aimable.

58 A' des faibles faveurs Icsmallicreux prétendent.

5q Qui a vécu pendant un seul jour , a vécu pendant un siècle; rien r * n sseniLle plus à aujourd’huique demain.

Co Tout les objets paraissent sombres efe/nj le matin, aux premières lut. t de l’aurore.

Cl 11 n’est valet d’auteur, ni copiste à Paris

Qui, avec la balance en main, ne pèse les écrits.

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DFJ>L\ GRAMMATICA.

METZ ASSEDIATO DA CAEIO V.

Anuo 1301 , régna lU Enica II.

Clïarlcs-quint 2j 8 et 2o3 voianl 35 que la brèche ^lait atsee. suffisante tfffff dit à ses ge'ne'raux 2o5 et 2u8 comment n’entre Ion 3 p bis point là dedans 206 elle est si grande et si à fleur de fossé s j6 on lui répond que le duc de guise avait pratique' i44 di^rricre des 110 larges et des go profonds retranchemens , garnis de feus 3 d’artifices et d’une artill^Ie redoutable , défendus par dix milles hommes autant intelligrns 12 qu’intrépides. Ce discours met rbarles dans la fureur iy6 ha ig6 et 2 o 3 s’écrie til , 3 p je vois bien que je n’ai plus des hommes fia- Il faut que je diii 33 adieu à l’empire , toutes mes entreprises et le monde, pour me confiner dedans ya 3 quelque monastère 204 rar je suis vendu ou an inpins t8g aussi mal servi qu’un prince saurait être 12g; et devant y a 3 trois ans je me renderai 34 cordelier.

SEMPLICITA’ Dl UN GIOVINE SCüSATA DA TÜREITNA.

Un jeune gentilhomme de l’arrière-ban 2o3 qui arrivait an camp demanda à turenne 208 lui même 2i ou ^8 il mettrait ses chevanx.un rire universel et insultant suivit cette question singulière. la plaisanterie aurait été sansdoute poussé fort loin, si le général, avec le serieux et la bonté qui lui étaient familiers g2 , n’avait pris i4l la parole 2o5 et 208 c’est donc une chose bien étonnante qu’un homme qui n’a jamais vu d’armée , ta 11g ignore les usages 206 n’y a t il pas og bis bien de l’esprit à s’en moquer 11g parce qu’il ne sait pas des choses qu’il ne peut savoir , ^^que dans huit jours fî 3 il saura aussi bien que vous il ordonna en même temps à son écuyer d’avoir soin des chevaux de ce gentilhomme , et de l’instruire des autres choses.'

' GRAZIOSE PAROLE DEL CONTE d’ ARTOIS.

Anna l 8 i 4 *

En rentrant dans le château des tuileries so 5 et 208 il est doux 2v3 dit le prince de se reposer dans le paUis de ses pères, puis se tournant vers les maréchaux qui l’entouraient , et dessus 123 vos lauriers, messieurs , ajouta-t-il avec grâce.

ULTIMI MOMENTI DI LtllGI XVI.

Anno 1793»

Lorsque bonis XVI 208 se fut séparé de sa familleponr la revoir jamais i83, il s’entretint avec sou confesseur de la journée du lendemain, et lui témoigna le désir d’entendre la messe et de communier 182. il fallut né- Kocier avec les municipaux pour avoir des hosties, qu ils nfuserent d abord, sous prétexte qu’elles pourraient peut-être 186 être empoisonné-s. le roi (U alors sa confession , après laquelle l’abLc edgewor.h , qui remarquait «a fatigue , l’invita de prendre u6 quelque repos, il dormit pendant 126 cin qheures , se leva à six, et tandis que 106 cléry préparait un autel ,

64 ESEKCïZII SULLE REGOLE

il s’entretint avec l’abbé 2u6 et 2 8 que je suis heureux, lui disaiull , de ce que j’ai conservé <77 mes principes de religion it6 où en serai je 3 pi/s en ce moment , si dieu ne m’avait pas fait cette grâce 206 il entendit la messe , reçut 33 la communion avec les sentimens de consolation que la religion inspire , et entra ensuite dans son cabinet, s’adressant alors à cléry mon cher cléry , lui dit-il , je suis content de vos soins, et Rajouta après l’avoir chargé de ses adieux pour la reine, sa sœur v2</et ses enfans , je vais demander que vous restez v 33 près de mon fils iz'à-un jour peut être il pourra i86 récompenser votre zele 206 et 20J ha ig6 mon maître , ah mon roi lui répondit cléry prosterné à ses pieds si mon dèvoùment , si mon zèle et mes soins ont pu vous être agréable g8 , la seule récompense que je désire, c’est de recevoir votre bénédiction ; ne la refusez pasau dernier des français resté près f 23 de vous, le roi la lui donna avec bonté , et lui dit en le relevant faites de même >ls-à-vis l s3 de toutes les personnes qui me sont attachées.

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