‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 35 sur 71 · METZ ASSEDIATO DA CARLO V · texte numérisé non relu

METZ ASSEDIATO DA CARLO V

Anno f regnodi Ærrico II.

Charlcs-quint 2>j8 , hors d’état de résister aux prolestans', fait paix no avec eus, réunit toutes ses forces contre la france, et assiège 35 metz avec cent

milles fi/ hommes. Jèsqae l’armëe a arrivé ^i/devanl la place, les généraux opinent chacun à leur tour l 5 S i commencer par la sommer , suivant 1 ’ usage établi dans ce temps la €â, au 5 et 208 non 2u3 dit l’ empereur je ne ferai pas fÿ^cële démarche, françois 2o3duc de {;uise, ainsi quela fleur de la noblesse française , ne sc sont pas enfermé ij 3 dans la ville pour capituler. Il est impossible que notre projet puisse réussir igg qu'avec beaucoup de valeurs , d’activités et d'intelligences y 27.

§ 129. - 1 32 . Del çue comparativo - De’ casi in cui la proposizione subordinata prende o no la negaliva ne dupo il que comparativo - Di autant , aussi , tant , si , tel ed autre , ripetuti col que comparativo. - Délia congiunzione que dopo di autant plus , di autant moins.

1 Que de gens aiment mieux savoir beaucoup que saroir bien î

2 Nous aimons mieux croupir dans notre ignorance , que Ffivoiier .

3 Les Romains subjuguèrent les Gaulois , plus par les adresses de l’art

militaire que leur valeur.

4 II est bien plus aisé de conquérir des provinces que dompter une pas-

sion.

5 Je crains plus de mon cœur le sanglant témoignage,

Que je ne crains la sévérité de tout l’Aréopagei f> L’artiCre est plus habile et plus persévérant qu' est la déüanre.

7 Les obélisques d’Égypte sont encore aujourd’hui autant parleur beau-

té que leur hauteur , le principal ornement de Rome.

8 11 est plus dur d’appréhenjer la mort que la souffrir.

9 Sous le rèçne d’ un bon plinre , on n’a liesoin d’ autres recomman-

dations , ni d’autre crédit que celui de la justice.

10 La libéralité consiste moins à donner beaucoup que donner à propos.

11 Toutes les passions se déguisent , autant qu'elles peuvent , aux yeux

des autres.

12 La Justice vaux mieux devant Dieu que de lui offrir des victimes.

1 3 H vaut mieux s’exposer à l’ingratitude, ^ue/nanÿuer aux misérables.

1 4 L’esprit consiste moins à parler beaucoup que parler à propos. '

1 5 11 est encore plus facile de juger de l’esprit d’un homme par ses Ques-

tions que ses réponses.

16 On remarque plus de personnes victimes d’un excès de joie que de

tristesse.

17 II y â plus de sots non imprimés qu'imprimes.

18 Un conquérant énivré de sa gloire ruine presque autant sa nation

! victorieuse que les nations vaincues.

19 Bien des gens soal moûts sols qu’ils paraissent .

20 La nature est oi/ssi admirable dans les grands objets çu’clle esf dans

les petits.

21 Stanislas hasarda, pour abdiquer un trône, plus qu'\\ avait fait pour

s’en emparer.

22 I.a nature peut infiniment plus que peut l’art.

23 Celui qui ne se possède point dans le danger, est plutô fougueux qu'W

est brave. ' x

68 ESERCIZll SULLE REGOLE

^ a4 Cfs globes immrnses el si infiniinenl élevés au-dcs<îiis de nous , sont encore plus loin des pieds du trône de Dieu, ÿuMs sont de la terre. a5 Le temps est dur^///s yue \oas pensez.

a6 On n’est jamais si heureux , ni si inallieiireux yi/on s'imagine.

On s'applaudit plus du lilàme nui reloml>e sur les gens en place , quand les éténeinrns sont malheureux, yu’on esttouché des maux qui en peuTent revenir à la patrie.

aR Les sols font tant de bruit , que leurs troupes paraissent plus nombreuses yii’elles sont réellement.

39 11 y a tant de bassesse dans la plupart des louanges, qu’elles avilissent

plut ceux qui les donnent yr/’elles /wnoreni ceux (jui les reçoivent. 3o Les pauvres sont souvent mo/ns malades , faute de nourriture , que les riches le sont pour en prendre trop.

Si La poésie est plus naturelle à tous les hommes qu'on perse.

.3a Un glorieux est incapable de s’imaginer que les grands dont il est vu pensent autrement de sa personne qu'iifait liii-niéme.

33 Te voilà immortel , mais autrement <pie tu nrnis prétendu.

34 L’homme n’est pas moins sujet à l’erreur yn’il n'est propre à lavérilé.

35 Bien des gens ne sont pas tels r/n’ils ne veulent parai'ti-e, p.vrce qu’en

fait de vertus , l’apparence coûte moins que coûte la réalité.

. 36 Peut-on faire parler des animaux avec plus de grâce que n'a fait La

Fontaine ? •

3y Que de gens sont autres dans la maladie qu’ils ne sont dans la l>on- ' ne santé ?

38 Les grands événemensne sonZ-iVs/^ns/i/z/s souvent altribue's à de grandes causes yu’ils ne dépendent de petites ?

3q M. de Tuienne , vainqueur des ennemis de l’état , ne rau<a jamais à la France une joie si universelle et si sepsible , qtien causa M.de Turenne , vaincu par la vérité et soumis au joug de la Toi.

40 jNurna fit la leligion aussi sérieuse, gr.tve et modeste , que les ténè-

bres de l’idolâtrie le pouvaient permettre.

41 L’avarice , l’ambition , la colère sont des maladies aussi dangereuses

et fiopulaires que toutes les iiiGrmités corporelles.

4s Les écrits sont les miroirs des mœurs, et l’on peut dire : tel est l’ouvrage , tel est le caractère.

43 Louer est autre chose que flatter; la flatterie est plutôt un reproche

qu’un éloge.

44 Plus on tient à la vie , et plus tout ce qui la inin.ire nous alarme.

45 Plus on est grand, et plus on ignore l’art et l’affectation de le paraître.

46 Plus on approche de Dieu , et plus on est humble.

4y Les maladies de langueur sont A' autant plus rudes qu’on n’en prévoit pas la fin.

48 Les enfans des rois .«ont autant plus aimés qu’lis n’ont rien qni les fisse craindre , et ils régnent A'autant plus fortement dans les cœurs , ÿii’ils ne régnent pas encore dans leurs états.

4q lies glaives qu’il (Dieu ) 'tient suspendus ,

Sur les plus fortunés coupables Sont Sautant plus inévitables Que leurs coups sont moins attendus.

50 Les grands sont (fautant plus les images de Dieu qu’ils ont plus de

moyens de Lien faire, et qu’ils ne semblent être nés que pour exercer la cliarlle'.

51 On est (fautant plus redevable au public (pfon est ffrand.

5a JL’espril est une linesse de raison qui s’évapore ,et qui est if autant plus sujette à s’évanouir ipfeWt est deUcate et e'puree.

53 Plus on est exposé aux regards publics, e/ 011 doit le speclaclc d’une

vie pure.

BOMTa’ ni LUIÜI XV. NELl’aSSEDIO DI MENIS.

Anna 1744*

Les français attaquèrent i menin 208 un dit à louis XV qu’en brusquant une attaque qui coûterait quelques honiines, un serait f^^quatre jours plutôt i8'i dans la ville 20.6 et 2j8 cb bien 2o3 dit le prune prenons la 1 19 quatre jours plus tard ; j’aime mieux perdre quatre juurs devant une place, qu’exposer un seul de mes sujets.

BONTA’ DI FRANCESCO I .“ VERSO I PARIGINI.

Anno i544‘

Charles-quint 20(S entra dans la champagne 176 et par les intrigues qu’il avait noué 173 à la courde la francc soi il pénétra 35 jus(jue 6u à saint-dilier. on avertit françoisl.®** que les parisiens effraiés 35 quittent leur maison i5o et emportent leur meuble, ce prince 2j3 tout malade qu' il soit igi se levé 35 de son Ht pour v6ler à leur secours ao 5 tt 208 il n’est pas j>ossible 2c3 dit-il que je puisse igg les garantir de la peur 20/f mais je les préserverai sûrement du mal. J’aime mieux mourir et les sauver que vivre i2g et les abandonner. '■*

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