BELLE PAROLE DEL DELFINO, FIGUO DI LUIGI XV
En mille sept cents soixante un ijf, peu après la mort du duc de bourgogne 2<,^, son ms aîné, le dauphin, avant fait suppléer les rérémonies du ktptémeà ses autres enfans , le duc de berry depuis louis XVI, le romlc de jirovence louis XVIII , le comte d’artoischarles X etmadame ëlisabetli , leur sœur,ilp7se fil apporter les registres de la paroisse, ci les ayant ouvert <73 sous leurs yeux 2j5 et 208 vous voyev 35 votre nom placé 35, leur dit-il, àla suite de celui du pauvre et de l’indigent, la religion et la nature met g 5 ainsi touts n leshommes de niveau; la vertu seulle vo apporte entr’eiix 63 quelque différence; et peut-être que celui qui vous précède 35 sera plus grand aux yeux de Dieu, que vous ne serez jamais 1 20 aux yeux des peuples.
VIEILLEVILLK RICüSA UNA COMPAGNIA.
' Anno i538 ,regnbdi Francesco 1 °
Chateaubrianl 208 et 2 u 3 capitaine de la gendarmerie loi étant expiré.^ fraricois I.**" dit à vieilleville depuis' maréchal de francc 2o5 et 208 vous avez si bien emploié 35 , commandé et conduit la compagnie du feu sieur loi de châteaubriant , qu’elle ne peut pas 164 mieux appartenirà tout au-
JO ESEllCIZH SULLE REGOLE
Ire (|iic TOUS ; c'cst pourquoi de lieulcnanl 2r>3 je voiisen faiscapi(aine. vuilleville refuse opiniâiremenl C6 rele i6 clëvalion , alors fort conse'quentc f^<?, assurant qu'il n’avait rien fait pour la mériter, le roi étonné et presque indignélui réplique: vous m’avez. Lien imposé, vieilleville zj^ar j’aurais pensé que si vous auriez été à deux cent lieues de nini,voas auriez couru jour et nuit pourla demander , et maintenant que je vous l’offre de mon propre mouvement, je ne sais pas à({uelle orcasion vous voulez que je vous en revêtisse r / 207 le jour d’une bataille 2 o 3 sire répond vieilleville, lorsque i36 voiremajcstc zeS aura vu de mon mérite, mais a céte heure, si je la prendrai ,lou\s 1 i mes compagnons lournrraicnl ret honneur en risée, et diraient <|ucvousne m’en auriez pourvu T.'/^qu’en la seule considération ^^7 que j’étais parent de feu m. de châteauLrianI , et je
S «référerais 35 mille fois mieux mourir igg qu’être poussé lig'i quelque grale qucc’est fpo par une auti;e faveur que mon semre fzg.
J i33 - i35. Délia congiunzione que pos'a fra due verbi. - De'casi in oui la proposizione subordinala pretide la paiiicella negativu.ne o ne... pas. - Dslla coiigiutuione ^ue fia due verbi , preceJuta da tel ^ da si , du tant.
1 1 la
Wfaut dans la douleur que vous vous ahaissfz ;
Pour nue tirer des pleurs ,///««/ vousp/eures.
Le peuple ZI besoin yu’un le tient lias pour son propre repos.
Jl semble que le temps est un ennemi commua contre lequel tous les hommes sont convenus de conjurer , et que toute leur vie n'est qu’ uneattention déplorable à s’en défaire. .
La religion veut que nous/ijt/s/ozïf du bien à ceux qui nous font du mal.
L homme, en ses passions toujours errant saits guide,
A besoin, qu’on lui met et le mors et la bride.
line faut pas condamner notre prorbain s«nse/re nssi/re i/n’// es/ coupable.
L’esprit de politesse veut que , par nos paroles et nos manières , les autres son/ contons denousel d’eux mêmes.
L’homme ne comprendra-t-il jamais ^ti’il ne soit point pour lui de félicité durable ?
Les bons et les mauvais princes ont été également loués pendant leur vie; il semble même que les basses flatteries aient encore e'/eplus prodiguées à ces derniers.
II faut , au moins , du Rhin tenter l’heureux passage;
Un trop juste devoir vei// yue nous Vessuions.
tfe vous Jigurez point que de cette contrée Par d’éternels remparts Romees/ se'pare'e.
Il sedible i/uedans ce monde corrompu nous ne nous lions ensemble que pour nous tromper mutuellement.
S'il eUvrai que l’on est pauvre par toutes les choses que l’on désire , il faut que l’ambitieux et l’avare son/ dans une extrême pauvreté.
ll.semble que plus on est à portée de soulager les malheureux , moins on est touche' de leurs misères.
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1 5 11 fttul (jue-\i vie d’un grand ui\ peut êlre propof^e cocniue une ré-
gloa scssuccefsturs.
16 II me semble que l’on d'se les choses encore plus Cneineiit qn’on ne
peut les écrire.
17 11 V a de jolies choses quel’cspril ne cherche point; il semble qu’elles
y sont cache'es comme l’or et les diamaiis dans le sein de la terre. i 3 Le bien que nous avons reçu de quelqu’un veut que nous souffrons le mal qu’il nous fait.
IQ Les fortunes promptes en tout genresonl les moins solides, parce qu’il est rare qu'eWes sont l’ouvrage du méi*i:e.
20 S’il es/ t rn'quenos joies sont courtes, on peut dire que la plupart de nos alllictions ne soient pas longues.
2! Il est faujc que l’égalilces/ une loi de nature.
22 11 n'est pas vrai que les hommes sont meilleurs dans la pauvreté' que
dans les i iiliesses.