LETTO PREPARATO A FILIPPO V. DOPO LA BATTAGLIA DI VILLAVICIOSA
Aiuio" 1 7 10, rfffno di Luigi XIV.
L’affaire ne tarda pas à être décide' qS à la droite ou -]8 commandail
S bilippe V % l 8 . il rompit et culbuta presqu’ en même temps la gauche es autrichiens. Vendôme qui avait en tute staihemherg , n’eut pas un succès si facile, la victoire ne se déclara pour lui cju’ après un combat long temps 65 douteux, et qu’il 117 eut été soutenu des régimens victorieux des oc» le commencement de l’action, lorsque les troupes de l’archiduc furent entièrement défait et dissipé , philippe témoigna à vendùine qu’il avait besoin extrême g,j. de dormir 2l6 et 2i8 sire lui dit le duc, je vas vous faire arranger le meilleur et plus beau gu lit qu’un roi a jamais en dans le même instant, on plaça 3.1 sous un arbre les dra-
E eaiix qu’on avait enlevé ij 3 à l’ennemi, le roi se jelta 31 dessus tout ollé, cl y dormit environ quatre ou cinq heures.
5 >43. Délia ripelizioiie delle congiunzioni.
I Quand on excelle dans son art , et guand on lui donne toute la perfection dont il est capable , l’on en sort en quelque manière.
3 Quel progrès ne fait-on pas dans l’élude, quand on soutient de longues veilles par la santé et par la constance ; quand on a, outre scs propres lumières, le con.seil et la communication des grands honi- ' mes , cl quand on joint à l’assiduité du travail la facilité du génie. 3 Si un buiiime e.c| souvent malade et cyn’ayant mangé une cérise il ' est enrhumé le lendemain , on rte manque pas de lui dire , pour le consoler, que c’e.‘l sa faute.
4 Les besoins et les malheurs d’autrui ne trouvent que de l’indifférence , lorsque on peut les négliger sans rien perdre, ou lorsqu’on ne gagne rien à les secourir.
5 A\‘unt que nos pencb.ans soient développés elque nous saœns ce que nous sommes , nous prenons un état qui nous est peut-être contraire.
6 Saint-Louis était persuadé que la .souveraibeté n'est plus, qu’une tyrannie , des que les peuples ne vivent que pour le prince , et des que le prince ne vit que pour lui seul.
7 La main , selon ou'on l’aime on selon qu’on la hail ,
Ole ou donne le prix au'pre'senl qu’on nous fait.
8^ Pour un âne enlevé deux voleurs se battaient:
L’un voulait le garder, l’autre le voulait vendre ; ya/irf/iywe coups de poings trottaient,
Et tandis que nos champions songeaient à se défendre ,
Arrive un troisième larron
Qui saisit maître Aliboron: »
9 Les français sont le seul peuple dont les mœurs peuvent se dépraver ^ sans que le co irage s’altère ni que\e cœur se corrompt. '
10 Dieu, io /7 y«’il élève les trônes ou soit qu'W les abaisse; soit qu'iX
communique sa puissance aux princes , on soit ^u’il la relire à Ini-meme , leur apprend leur aevoirs d’une manière souveraine et digne de lui.
ti Comme 1 ambition n’a pas de frein, et comme la soif des richesses nolu consume tous , il résulté que le bonheur nous ftfit à mesure que nous le cherchons.
12 L’homme bienfaisant ne s’indigne point de trouver des ingrats , at- '
tendu qu'\\ n’a pas compté sur la reconnaisance, et attendu qu’il se trouve payé par le plaisir d’avoir fait du bien.' -
1 3 T anl que les hommes pourront mourir , et tant ÿi/’ils aimeront à , vivre , le médecin sera raillé et bien payé.
11 Si les hommes étaient sages et qui ils suivaient les lumières de lavai*
son , ils s’éviteraient f 65 bien des peines.
1 5 Les Gaulois croyaient yw’Apollon chassait les maladies et Minerve
pre'sidait aux ouvrages.
16 Soyez modestes , sAt que vous possédiez de grandes richesses ou so//
que vous ayez reçu beaucoup de talens en partage.
17 lia vertu est toujours vertu , soit yo’elle reste obscure ou paraisse au
grand jour.
18 Dieu veut nous faire sentir yu’il est lemaitre , et tient nos destinées
entre ses mains.
19 Les régicides , soit dans l’exil ou soit dans les palais, ont toujours
porté sur eux le signe sanglant de leur forfait, ao Thucydide , l’un des. plus grands antagonistes de Pé ridés , disait souvent ; quand je Pai terrassé , et que je le tienne sous moi , il s’écrie qu’il n’est point vaincu , et il le persuade à tout le monde.
5 i 44 - Délia corrûpon lenza de’tempi e de' modi neU’usp delle congiuDziotii.
1 La tradition n’a jamais permis que la saine doctrine puisse être
altérée. ' '
2 Mentor disait qùë les euisris appartenaient nfoinsàleurs parens qu’à
la république.
3 Si tout mourait avec le corps , il faudrait que tout prenne d’autres
lois , d’autres mœurs , d^aulres usages.
4 PI aton (Usait que l’homme est un animal à deux jambes , sans
plumes. i '
5 Dieu^/ choix de Cvras avant qu’il vo/V le jour.
6 Pourquoi croyrz-vous que le» Romains aient été si jaloux de'mettre
leurs aigles et leurs dieux à la tèle des légions , sinon pour empêcher que le tumulte et l'agitation des guerres ne/nss« oublier ce qu’on doit aux dieux qui y président? ^
7 îîëron devant sa mère « permis le premier
Qu’ on por/e les faisceaux couronués de laurier.
8 Josahct livrerait nièine sa propre vie ,
S’il fallait que sa vie .à sa sincérité.
Coûte le moindre mut contre la veVilé.
q Combien a-t-on vu d’hommes publics faire échouer des entreprises glorieuses à la pal rie, de peur que la gloire n’en rejaillisse sur leurs rivaux ?
10 On désirerait de ceux qui ont un bon cœur qu’ib soient toujours
pliants, faciles et complaisants. '
11 M. de Montausier eb'sa// quelquefois que les ambitieux qu’on loue
tant , étaient des glorieux qui faisaient des bassesses ou des merce; naires qui voulaient être payés. ^ r
la Quoi doue f as-tu pense qu’AndrQma(|ue infidèle'
Puisse trahir un époux qui croit revivre en elle.
1 3 Dieu, pour punir les péchés des peuples , ou pour exercer la chari-
té des rois , a souvent permis que la pe.ste et la famine désolent les rovaumes.
1 4 La bontaine était persuadé^ comme il le dit, que l'apologive était un
art divin.
1 5 .... Je voudrais qu’au vieil âge
On Sorte de la vie ain^i que d’un banquet.
16 'A voir comme les hoiiimes aiment la vie , pourra/<-on supçonner
qu’ils aiment quelque autre chose plus que la vie?
1 7 Le prince de Comté avait pogr maxime , que dans les grandes actions
il fallait uniquement songer à bien faire , et laisser venir la gloire après la vertu. . ' >*.
18 On recherche les honneurs t M. de Montansier a cru qu'il suffisait
de s’en rendre digne.
iq Bien des grands semblent être persuadés que leurs ancêtre» n'avaient travaillé t]\ie pour leur donner sujet de parler de leurs travaux.
20 T'irenne tenait pour inaxliïie qu’un habile capitaine yw/oa// bien ' être vaincu , maisqu’il ne lui était permis d’èire surpris.
21 .L’iiüinine vindicatif devrait faire réflexion qu’il pourrait à son tour ^ avoir besoin d’indulgence.
22 Saint-Louis était coavaineu que l’affliction é'/a/7 un titre qui ifonnoit , droit d’aborder un bon prince. i
23 Un philosophe disait que servir l'es humains était la première vertu
après la piété. *
24 Nous ne devrions chercher dans les hommes que la vérité, et ne souf-
frir qu’ils veuillent nous plaire que par elle.
25 On a beauconp déclamé contre la gloire; Tacite était pins ingénu :
il convenait f\at c'était la dernière passion dii sage , ut apparcmmeat la tienne. ' '
26 Aristide araii elf juste avant que Socrate ail dit et que cVtait que
justice ; Le'onida.s était mort pour son pays avant que, Socrate Jatse un devoir d’ainaer la patrie; Sparte était solire , avant que Socrate louât la sobriété ; avant qu’il loüâl la vertu, la Grèce u^ondait en hommes vertueux. '
27 On ne connaîtrait pas Sully tout entier, si l’on ignorait que scs
. vertus égalaient ses lalcns. '
28 Henri IV avait l’esprit juste, l’élocution facile et souvent noble, et la
harangue de Rouen prouva qu’il avait l’éloquence des grandes âmes.
29 Titus donna au monde une courte joie ; et les jours qu’il crut per-
dus quand ils n'avaient été inarijués par aucun bieufait , se pré- ' cipitaicnt bien vite.
30 Et pour en obtenir un secours généreux ,
y ai ern qu’il suffisait que l’on soit malheureux.
31 Les Romaius ne voulaient point de batailles hasardées mal à propo.< ,
ni de victoires qui coûtent trop de sang.
32 On peut dire que les vices nous attendent dans le cours delà vie ,
cooune des hôtes chez qui il faut successivement loger , et \t doute que l’expéricni e nous les fasse éviter , s’il nous était permis de laite deux fois le meme chemin.
33 11 suffit qu’un habile homme ne rien pour faire réussir une
entreprise ; le mauvais succès ne doit pas diminuer sou mérite.
34 II faudra que les hommes se rendissent à la force de la vérité , quan.l
Us auront permis qu’elle ail paru dans tout son jour.
35 W faut , il faudra toujours que celui qui écrit ait eu dessein Je se
faire comprendre de ceux qui lisent ses ouvrages.
36 L’empereur haxonin avait appris à son fils Marc-Aurèle , qu’il va-
/ni/ mieux Sauver un seul citoyen , que de défaire mille ennemis. 2e] De Remis a dit que l’espoir était le seul bien des cœurs infortunés 38 L’ablié de Saint-Pierre croyait que la devise de l’homme vertueux.
était renfermée dans ces deux mots : dpnner et pardonner.
3q Qu’est-ce que vous me voulez, mon papa? Ma belle maman m’n dit que vous me demandiez.
40 Saint Louis portant la terreur dans les troupes étrangères Jit voir
que la véritable piété n'était pas contraire à la véritable valeur.
41 On peut douter que l’homme sans principes ^abstienne d’une fau-
te, s’il ne devait pas être reconnu.
42 Vous critiquez cet homme; qu’«-l-ilyrti/ qui n'indit/uât la volonté
de bien faire? Jetez les veux sur vous même on n’n peut-être rien vu dans votre conduite qui ne pût être l’objet de l»ceusare la plus méritée.
43 Dieu a placé les yeux presque au sommet de la têté , afin que de
cette hauteur ils/n/sse/i/ s’acquitter plus facilement de leur fuiicliou.
44 Que de recherches n’aurrt-t-il pas fallu à Montfaucon pour qu’il ex-
pliquât toute l’antiquité. .
45 Combien d'hommes seraient morts plus saintement, s’ils aea/en/ pen-
se que le tr^as serait venu les atteindre sitôt.
46 Je ne savais pas que vous ayez fait une étude si approfondie des lan-
gues anciennes.
86 ESEBCIZII SULLE REGÔLE .
4? ^I^aulcur de la Hcnriade .n’a empluye aucune fiction qui ne fût une image sensible de la véiile.
,.^8 Que de gens W avaient pas cru qu’on leur ait dressé un piège, qui ont été victimes de leur séctlrité.
MOUESTIA DI TÜREMtA NELtA RBLAZIONB DI USA BATTAGLIA.
Turenne 2ü8 servit dans l’italie iy3 en mille six cents trente et neufi/fi. toute la gloire d’un avantage remporté à la fin de novembre 2o3 lui fut généralement donné g8. repndant il parlait si peu de lui dans une relation de cette action qu’il ensoia 35 à paris qu’un de ses amis lui manda que la renommée se trompe 1 puisqu’elle répand partout qu’il a eu la principale part à la victoire.
ntSOORSO DI BOÜFFLERS A UN rARTIGIANO RIGUARDO' ALLA VITA DEL PRINCIPE EUGENIO.
jinno 1708, régna di Luigi XIJ^.
Un partisan français dit ao3 durant fsS le siège de lille f 20 quele prince eiigéne passait toiH tes joursà la portée de son fucil,et qu’il pouvait aisément 66 le tuer.cfe discours arriva jusqu’à boufflers qui lit appeller 35 le partisan 2 o 5 cf 20^ votre fortune est sure 6ieX ronsidérable, lui dit. il, si vous pouvez m’amener ce grand général prisonnier 20<^ mais je vous déclare que vous seriez puni ifjf Avec la plus grande rigueur si vous attentez à ses jours. si je. soupçonnais , ajouta -t-il, que vous en ayez seulcinet la pensée, je vous ferais enfermer pourle reste de vos jours.
RISPOSTA Dî UN SOLDATO CUt TURRNNA RIMPROVËR.AVA ^ LA SUA INERZtA.
On venait de tracer un camp assez près de Strasbourg 2:5-toute l’armeé, convaincue qu’on y attendrait f^3 lesallemands, travailla avec une grande ardeur à se retrancher i82. un vieux fantassin seul se reposait, turenne lui demanda le raison de son oisiveté 206 et ao^'j’ai pensé, mon général , loi répondit le soldat en riant, que vous ne demeuriez pas long temps 65 ici. le vil ointe, charmé de l’intelligence de cet homme , lui donna de l’argent, lui recommanda le secret et le ht lieutenant.
BONT.A’ di FEL'QUiÈrES per la SUA ARMATA DOPO LA SUA DISFATTA . • - . A TIÏIOHA ILLE.
. Regnu di Luigi XI II.
Le diarquis de feuquières 2o<9 ayant mis le siégedevant thionville, piccolomini ao.Jqui commandait les iiiipériaux , l’attaqua et défit entièrement. le général français qui devait être mécontent d’une grande partie de son armée, ne voulut.jamais arcuserpersonne.il répondit ixinstammant 66 à ceux qui lui demandèrent 2u3 de là part de louis XIII le nom des plus coupables; qu’ayant toujours combattuà la tête des troupes, il ne peut i44 pas rendre conipte de ce qui s’était passé derrièrelui.
Digillzed by Goc^lc
DELLiV GRAMMATICA.