‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 48 sur 71 · PRIMI ANNI DI GASSIOS · texte numérisé non relu

PRIMI ANNI DI GASSIOS

Jlrgno di Luigi XII J- ' .

Jean «legassion 2o<? était fils d’un président au parlotnont de pau. la passion qu’il avait conçu 1^i pour la guerre fut long lemps'tfS et fortement traversé p 5 . son père, en ce'dant en ijjUle six cents vingt et quatre l4t 1 “' dit avec chaleur 2 o 5 et 2o<î ranpelei-vous Lien, mon fils, de ijo ce que je 10(15 al tant de fols répété' sur la délicatesse du métier que vous allezfaire. saches que vous m’auriez fi/^/pour le plus grand de vos ennemis , si vous manquez de cœur et que je serais le second de tous ceux que vous pourrez quereller mal-à-propos.

ANKDDOTO StlL CIOVANE TÜRENNA.

ytnno J 644s regno di Luigi XIV.

Le goilt naturel que le jeune ilromte avait pour les armes , était augmenté par l’élude de la vie des grands capitaines, il 2 o <9 était surtout frappé de l’héroisme d’alexandre, et lisait avec transport quinte-curre. un officier lui ayant soutenu un jour en plaisantant que l’histofre, qui échauffait si fort son imagination, n’était qu’un roman, turenneen fut vivement picuié, fit secrètement 66 appeliez en duel son adversaire , sortit de la ville sous n

prétexte d’aller à lâchasse , et arriva au rendez vous ÿo, on -jd il trouva ' / une table dressée, tandis qu’il rr.vc 1^4 ® que signifiait cet appareil, la ' duchesse , sa mère, parut avec l’officier , et dit à son fils qu’elle venait i44 servir de second à celui contre lequel il veut se battre, les chasseOrs se rasseuiblcreut, on servit le déjeûné et la pîfix fut faite.

, LEGGIADRA RISPOSTA DEL DUCA DI MONTMOREKCI. yinno idio, regno di Luigi XIII.

Le duc de monlmorenri sc8 attaqua les espagnols auprès de ia3 veillane »

dans le piémoni; et, quoiqu’il ait été l44 très inférieur en forces, il les battit complètement 66. il lit dans cette occasion 2.. 3 des prodiges de valeur, les soldats 2o3 le volant 35 revenir couvert de sueur de poussière et de sang ils 6y disaient que leur général n’eut jamais i44^'* bonne mine, et que l’or duquel Il8 ses armes élàient çnrkhies avant qu’il entre i44 ^>ds l’action , étaient moins éclatantcsbeaucoup iiÿf que les marques imprimées par le fer, et le plomb 4 2 i/. ^

Le comte decramail lui demanda si.entre ia3 les hasards du combat il a envisagé l44^* mort 206 et 308 j’ai 2 o 3 répond-il appris, dans la vie de mes ancêtres , que la vie la plus glorieuse était celle qui finit au gain d’une bataille; et que l’homme ne l’ayant seulement que igp pour peu de temps, nous devions la rendre la plçis éclatante qu’il est possible. '

55 i46- " '47- De’ sostanlivi clie fanno variare l’ accordo deir addiettivo. - Compimento di alcuoi sostanlivi.

I La clémence dans un jeune prince victorieux a tjueltjue' chose qui n’est pas moids fir/ié que la victoire.

3 11 y a des gens d’un certain caractère , avec lestfuelles fl ne faut jamais se commettre. ,

3 II y a des gens qui ne savent être bonnes qne pour elles-mêmes.

4 II y' a à la ville , comme ailleurs , de fuii. sols gens , des gens fa-

des , oisives, de’soccnpe'es.

5 II V a des f^ns viles, capables d'une seule volupté, qui est telle

d’acquérir ; de tels gens ne sont ni parens , ni amis, ni citoyens , * ni cnrétiens.

6 'C’est parler mal à propos que de s’étendre sur un repas magniBque ,

que l’on vient de faire , devant des gens qui sont re'duites à épar- , gner leur pain.

y n ne faut jamais hasarder la plaisanterie , meme la plus doiKe et la plus permise , qu’avec des gens polies ou spirituelles.

8 Kous ne trouvous guère de gens sense'es que celles qui sont de notre avis. ^

q Les faux honnêtes genssonl celles qui déguisent leurs défauts aux autres et à elles mêmes ; les vrnis honnêtes gens sont celles qui les connaissent parfaitement , et les confessent.

10 Les paresseux ont toujours envie de faire ÿuclyue chose ; mais ils ne

/afontpas.

1 1 Certaines gens faisant les empresses

S’introduisent dans les affaires ;

JLlles font partout les nécessaires,

El partout importunes devraient être chassées, ta Toutes les habiles gens sont toujours rec/iercAees.

13 II y a ejueltjue chose de plus forte que l’inierct, c’est le dévouement.

14 Qu’elle est laide maintenant , et qu’e/ie a l’air mauvais.

15 Veux-tu parler de ces statues? Je ne les trouve guère jolies; en voilà

une qui a l’air bien grossière.

16 \a tuile a l’air propre et plus gaie que le chaume.

ly Les/emmes de Java ont l’air douces. ' '

i£) 7i7/ci ont l’air /law/arVics , mais l’accueil familier. iQ Je ne suis pas d’avis qu’on vous peigne en amazone, vous avez l’air trop douce. ,,

ao La vertu toute nue a l’air trop indigent ,

El c’est n’en point avoir que n’avoir point d’argent, ai Mesdemoiselles de Teliuon surprises de l’air in/rrc/iVs <\'ot Raimond et Adèle avaient l’un avec l’autre, essayèrent de les tirer de celle situation.

aa Celle terre a Vair ensemence'. . • ^

a3 Celte robe a l’a/> bien fait. '

a4 Je crains fort pour mon fait , quelque chose approchant . aS Quand on aura de vous queUjue chose à prétendre,

A( cordez-/a civilcrai-nt ;

Et pour obliger doublement ,

Ne la faites jamais attendre.

a6 .... Pour vous parler vrai , Je trouve plits sensé U A homme sans projet , dans .sa terre fixé ,

Qui n’est ni complaisant, ni valet de personne ,

Que tonies ces gens brillantes , qu’on mange, «ju’on friponne,

Qui pour vivre à Paris avec l’air d’être heureuses , 4

Au fond n’y sont pas moins ennuyées ([xi'ennuyeusei,

27 II n’y a rien si aimable que l’en&nce des princes. ,

2S On ne plaît pas long-temps lorsqu’on n’a qu’une sorte iCesprits,

29 L’êgoiste désire /ou/e sor/e de biens, d’honneurs , de plaisirs , et il

n’ep désire qu’en soi-même , ou par rapport à soi-uieme.

3 0 L’intérêt parle toutes sortes de langage^ joue toutes sortes de rôles^

même celui de désintéresse.’

3 1 II n’est ma foi rien tel que la richesse , , ,•

Pour avoir grand raombre d’amis.

MODESTA HISPOSTA Dl TüRENNA ALIK SUE BIILIZIE.

jinno ,1674*

La conquête de la franche-comlé 2oâ par loiiis XlV et ses autres suerj^s ao3 avaient été l’occasion d’une ligue redoutable contre lui dans l’empire. pour prévenir la réunion de tant de forces dispersé p3, turenne’qui étaitrdans l’alsace Ij6 , passa le rhin à la tête de dix mille hommes , fit trente lieues dans quatre jours S 23 , -attaqua à sintzeim, petite ville du palatinat , les allemands commandés par le duc de lorraine et par caprara , les battit et les pous.sa jusqu’au delà 65 do mein. apres l’action , on s’assembla alentour de lui 18a pour le complimenter i 63 d’une victoire qui e'Iait visiblement le fruit de ses savantes manœuvres ac6 et 208 avec de tourageuif gens telles que vous messieurs, on doit, leur répondit-il, attaquer hardiment , pree qu’on ést sur de vaincre. ''

GEMERQ8ITA’ DI BAIAKDO.

Anno tSoo, regno di Luigi XII,

Les suisses 2 8 qui servaient dans l’armée de ludovic , l’aiant livré 35 au successseor de l^rWulce, toutes les villes du milanais se soumirent -à louis XII. pour faire oublier l’aiiection qu'elles avaient montré f ]3 visà-vis de leur prince ia 3 , elles présentèrent 3 / une très-belle 12 vaisselle d’argent au général français qui la donna sur. le champ 65 à bavard 208 que 1Q2 me préserve le ciel 208 ^ dit le généreux chevalier, délaisser entrer chez mol qrfelque chose de ce qui vient de cents 3 aussi perfides! elle t4S me porterait 116 du malheur, cela dit, il distribue la vaisselle pièces à pièces f ]5 à ceux qui se trouvent la 68 , sans len réserver Hg pour soi.

5 i4^* addietlivi qualifîcalivi. -

*i Ceux qui n’ont ja ' wu la lumière pure de la religion sont aveugles , comme df « ’^s-nés-

2 11 y a peu de per .Ct ?,i%f/5Cfo/i7</rj de souffrir la .«olilude.

3 Les cluirs-obscnts sont les dessins uii il n’y a point de mélange d’au-

tres couleurs que du blanc et du noir, ou de quelque autre couleur brune.

4 Rome est le lieu le plus imminent de la chrcl'ienté.

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ESERCIZII SULLE REGQLE

5 Jamais femme ne fui filas «ligne de pili«< ,

N! moins difrne , seigneur, de votre inimitié. \

6 Rien n’est plu» dlf^ne de respect sur la terre que la véritable vertu, t Bien des fautes sont plus conséquentes qu’on ne le pense.

,De nos ans passagers le nombre est incertain. g Ils fanl et e conséquent dans sa ronduUe et dans ses propos.

Quiconque est ébloui do poste imminent où la fortune et la naissance l’ont placé , n’était pas fait poni monter si haut.

L’bonime en sa course passnffère IS’est rien qu’une vapeur légère ,

Que le soleil fait dissiper.

la ' Ea pluprl des bomraes , pour arriver à leurs fins , sont plus susceptibles d’un grand effort que d’une longue prersévérance.

13 Ce'usqui s’appliquent trop aux petites choses , deviennent ordinaire-

ment peu si/sceptibles des grandes.

14 L’esprit de l’homme est plus pénétrant que conséquent.

15 ' Nous sommes capnbles d’amitié , de justice , d’humanité , de compassion et de raison.

Perrelle , sur sa tête ayant un pot au lait ,

Bien posé sur un coussinet , •

Prétendait arriver Sans encombre à la ville ; • '

Légère et Courte velue , elle allait à grands pas.

Je bais ces forts-vétus qui 'malgré tout leur bien ,

Sont un jour quelque chose', et le lendemain rien loo.

Des va^nts tous-puissanis sont bientôt oppresseurs.

Les grands sont d’autant plus capables de préjugés qu’ils aiment mibins la peine de l’examen et l’embarras de la défiance.

B est indigne qu’on lui fasse des reproches.

Ménécée en un mot', digne frère d^Hcmon ,

Est trop indigne aussi d’é/re fils de Créon.

Un noble orgueil m’apprend qu’Nélant fille de roi.

Tout autre qu’un monarque est indigne de moi-.

. Zeuiowiis ce msùndigne A'tlrt pleurée. •

^4 Gomme les rois de Macédoine ne pouvaient pas entretenir un grand nombre de troupes, le moindre échec était conséquent . aS Une maison de campagne n’est gnère agréable sur une route fort passagere.

afi Les jeunes Franç.iis sont moins déhontés chez eux qu’à l’étranger, ay Atiendres- vous que le péril de la mort soit éminent pour revenir à Dieu?

a8 Dans le rang que vous tenrs dans l.a plus brillante et la plus passagère provint edeF rance, joindre l’économie à la magnificence d’uu gouverneur , c’est ce qui n’est pasimagre à' je.

JOISCOBSO S1N60LARE DI .UH UFFIZIAI.E DI FLEURDS.

.4nno i6qo, régna di Zuigi JCIb-' ^

T.e maréchal de luxembourg nr.S attaqua et triompha du prince de Waldetk r >7 à lleurus^ prés de charlcroi. pendant aS celle action, un licult-

ao

ai

an

nant-colonel d’un r^imrnt français, donl le nom aurait bien mëril^ d’être conservé se trouva prés de charger f7<?. ne sac.liant comment animer les siens, très mécontens d’avoir entré 44 *^ campagne sans être habillé ÿ<9, il > leur dit 2oSft 20S mes amis, voilà 126 de quoi vous consoler f puisque vous avez le bonheur d’être en présence de troupes neuves-vêlues *^8, char- ^ gons 3 S vigourenseiiient , habillons nous np. celte plaisanterie qui mar-

3 uait un grand fonds de mépris pour l’ennemi , fit un .tel efièl sur l’esprit es soldats qu’ils se précipitèrent sur lui lipf le détruisirent et s’habillérmt touls 11 complètement 66 sur le champ 65 .

5 i 49 - Degli addieltivi numerali.

I Les plus fortes murailles peuvent tomber par milles accidens imprévus.

a On dit à la cour du bien de quelqu’un pour deux raisons: la première afin qu’il apprenne que nous disons du bien delui;la deuxième, afin qu’il en dise de noos.

3 Comme la première règle est de parler avec vérité , la deuxième est de parler avec discrétion.

4 J, Tous les deux» tromper sont-ils d’intelligence?

S Les grands né méritent quelquefuLs ni libelle ni discours funèbres; quelquefois aussi ils sont dignes de tous deux.

6 On peut avec honneur remplir les seconds rangs.

7 Le lion

Prit pour lui la première (part) en qualitéde sire; é

La rrcondif par droit me doit échoir encor;

Comme le plus vaillant je prétends la ti-oisième;

Si quelqu’une de vous touche à la quatrième,

Je l'étranglerai tout d’abord.

8 On sollicite le premier bienfait ; on exige le seco/uf, et souvent le troisième arrive que la reremnaissance est encore en chemin.

9 La plupart des hommes emploient la première partie de leur vie à rendre la (feuxiè/Re misérable.

10 A la bataille d’Hocstœdt, le carnage des Français fut horrible, et il j en eut trente bataillons de prisonniers.

Il Dieu promit de pardonner àSodome , si parmi Ions les habitans de celte ville coupable, il ÿ en avait dix justes.

RISPOSTA D’üNO SPAGNüOlO At DOCA ni MOXTBIORENCI DOrO LA BATTAGLIA DI VEILl.AXE.

An no i 63 o, regno di Luigi XIII.

Montmorenci io8 demanda à un des principaux prisefnniers espagnol a /;3 don martin quel est 2^4 1 ® nombre des vaincus ao 5 et 20S ceux de ma nation 2u3 répondit celui ci ly froidement ne savent pas 184 ce que c’est que reculer, on u’a qu’à compter combien il y a en a de tués ou dt pinsonniers l'/p.

5 i5o. DegU àdclieUivi possessivi.

1 Dieu ne paraft noUe part flans les autres histoires ; les hommes sont /eurs seuls acteur.

a Molière n’a pas prétendu se moquer de la science; il n’a jouë que son abus et so/i afleclallon. «•

3 Ânnibal remua l’Orient contre les romains , et en attira les armes en

Asie. ■ ^ -

4 Rendre l’accès du trdne facile aux sujets c’est augmenter ton éclat et

sa majesté.

î 5" Quel avantage pour les peuples , lorsqu’ils trouvent leur pire dans leur juge f

6 Les hommes nè cherchent pas à remplir leur devoir^ mais i satisfaire leur cupidité' injuste.

'] .... Tout fat me déplaît et me blesse mes yeux.

8 ^ Nous nous lassons de tout; nos plaisirs ont leurs fins,

0 Plus le péril est grand, plus doux est son fruit.

10 Le langage des Cieux est une voix entendue partout où la terre nour-

rit des habitans ; l'impie seul se bouche ses oreilles.

1 1 L’esprit s’use comme toute chose; les sciences sont ses alimens; elles le

nourrissent et le consument. | <

la* . . . . La mollesse est douce, et sn suite est cruelle.

13 Paul çt Virginie ne connaissaient d’autres époques que celles de la vie

de leur mère.

14 11 q’y a pas de meilleurèplnme que /a s/enne.

15 II n’y a pas de meilleure épéeque //I 5/Vnne.

16 L’un a son embouchure dans la mer Noire, et l’autre a la sienne dans

l’océan. '' ^

1 7 Les betes avec leurs seuls instincts spnt qeciquefoîs plus sages que les

hommes a vec/eurs raisons.

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