X.EGG1ADHA SUtTENZA DI IDIGI MI
Dal 1498 al iSi5. .
Louis XII prétendait que les avantages que ses ennemis avaient remporté lyi snrluidans les (5uerres qu’il srÿ^lenr'avait fait 7o3 ne devaient étonnerpersonnexoi et 208, ils me battent, disait-il, avec des armes que je n ai jamais eipploié 35 et syS.avec le mépris dè la bonne #0 fol, de l’honneur et des lois de r évangile. . .
, sS
^SOlEltZA DEGL* IBtPE&IAtI , CA6I0HB DEtlA £0H0 DISFATTA HEALA BATTAGLIA DI SENTI.
,^nno 1 554 , regno di Errico 11 .
Les premières charges 2 o 3 à la bataille de renti 208 furent funestes aux français. Ce commencement de succès 2o3 les impériaux ledevaient aux reitres , troupes si redoutables pSr leur intrépidité qu’on les appellait 35 tUables notre. Leur commandant 2o3 le comte de walenfurt s’avait vanté 45 qu avec ce seul corps ao3 11 aurait passe' iiftf sur le ventre à toute ]a-genarnierie française io: il secroiait 35 si sur 6'f de cela qu’il avait fait pein sur ses enseignes un renard dévorant un coq .2 o5 figure allégo-
DELIA GKAMMA.T1CA. - ii
riqoe so3quldonnait entendre que let atlen^ands tailleraient i^^tn pièces les français représentés sons là figure d'an coq ao3 par allusion au mot gallus qui signifie l’un l’autre i5y et »u6.
Tavannesqui 2 o 3 durhef desa mère portail un roq dans ses armes imagine qu’il était f^^ptjrsonoelleinent intéressé à enlever aux impériaux un monument qui paraissait /fg blesser sa gloire. Cette f 7 - idée singulière semble ajouteràla bravoure qûilui était si naturelle iu;el il fait en consé-
J uence des prodigieux «Æirls /ro qui décident la défaite «les reitres et ensuite e toute l’armée.
5 14 “SI* Degli aggetlivi sunaeraH. - Deglji aggettivi aomel'ali adoperati sostaativamente. - Degli aggettivi possessivi. - Degli aggettivi iodicativi - DegU aggettivi coDgiuntivi. - De-, gli aggettivi iolerrogatin. • Degli aggettivi iadefioiti. • Dei proDomi.
I On prédit à quel point de leur ^urse deux astres se trouveront d’aujourd’ hui en denx , çualrestt vingls mil ans. a Une pierre lancée de Saturne emploierait plus dè onxe cenlf quarante ans pour tomber en terre. .
3 On a fait contre Vous i^x entreprises vaines;
Peu l-étre que fon£ré/ne est prête « 7 ^. d’éclater.
4 .,. Auprès de ce ricbe,ü y a six vingt fàmâles qui n’ont point d'hàbits pour SC couvrir et qui souvent manquent de pain. Quel partage! *
5 La Suède et la Finlande composent un royaume large d’ environ dtux cent de nos lieues, et lorrg de trois ctni. . ,
£ Enfin quoique ignocstnte-à. vingt et /r«MS karats,
Elle passait pour un oracle; - .
7 Sous Charles V, vers l’an nulle treize cents quat'C vingls^ il n’ÿ avait ê la bibliothèque du roi que neuf cent volumes; mainleoant elle en possè<le pins de trois cents milles-, sans compter soixante-dix milles , manuscrits. • - . .
8 f'/n/^-i/n est un multiple de trois, ainsi que trente' et troM.'
g An liey de soixante dix, soixante once, etc., on devrait dire septante, septante un, etc.
lO Dans le nombre guatre-viajftetun , il ne fiiul point d’v au ixombre vingt, parce qu’il est suivi d’un autre nombre.
XI Ce fut l’an mil seize cents dnguanie et âng de la création qu’eut lieu - le déluge universel. -
X 2 Le troisième mai, le huitième juillet sont des époques mnarquables de notre siècle.
* 3 Noire bonheur bientôt fait nStre inquiétude.
1 4 C’est le Dieu des chréliens, <'’est le mien, c’est le votre- 1 5 Quelle était en secret mon honte et mes'cliagrins ! x 6 Je mets à me former mu étude et messoins. '
I 7 Ma humeurest toujours ronforme aux circonstances. x£. Comme on ne trouve pas toujours dans ce que fùiit les prinr.ss ce qu’ils doivent faire, on est souvent réduit à loua- su eus , non pas ce qu!un y voit, mais ce qu’on y, souhaite.
ig L’esprit Ae Socie'lé et de commerce entraîne natarellamenl à ne pas contredire cé/oi c» et ce/ui /à. . •
30 On affaiblit toujours ce que l’on exagère. • ■ *
3t * De cê/e nuit, Phënice, as-tu TU la splendeur? ’
• Tes yeux ne sonl-ils pas tous pleins de sa grandeur ? .
flambeaux, ce bûcher, cé/f nuit enflammé*,
Cèi aigles, ces faisceaux, ce peuple,, cète armée , , V '•
6e/e foule de rois, 'ces tonSuis, ce sénat, ' . • ' ■
Qui tous, de mon époux, empruntaient leur écla),
<7 è/e pourpre, cet or que Tehaussait sa gloire, .
El cés lauriers encor témoins de sa victoire. • •
ai Ce est vivre mal que de vivre pour soi seul. . ^ i -
a3 De ces deux |talais que nous apercevons à la suite l’un d.ê l’autre, celui • la est plus qnoderne,^ celui ci est plus inajestt^çui. i.- »4 Ce liVre ci est mieux relié que ce livre là. '
35 Vhomme (jui ne hait point asseï le vice,
N'aime poiiit assea la vertu. .
a6 Qui dit froid écrivain, dit détestable auteur. . ay La fuite est permise à yiii fuit ses tyran». ' -j< ' ■ '
att Qui sait tout souffrir peut tout oser.
3g Par un malheur fatal 9U1 fait les grandes vicipirea,on pend ordinaire^ ment ceux par qui oh les gagne.
30 De auel/e cdore ne vient pas à ^bout, . igp
• • L^esplril joint au désirde plaire ? ■ • t
31 Xa sagesse humaine est toujours eourleparÿu//9>iVAi(droé/. ^
3a Le sens commun n’est pas chose commune.
Chaque homme pîou riant croit' en avoir assez.
33 J’aimerais mieux aller me cacher dans yuelyu’//e- déserte que de me ' cha'rçer de gouverner une république.
34 Desamisqui nous font honneur nous sont toujours chers.
35 l^’étaienl elles mêmes les villes les plus célèbres de la Qrère ?
C'est l’Égypte qui leurs apprenait leur autiqùilés et. la source de * leur plus belles institutions.
36 Des que les yeux de L’homme s’ouvrent à lalumièrecl'^f'^tde niorl est
prononcé à lui.
' 3^ * Tel vous Semble applaudir, qui t’our raillé et vous joue, . ' .
38 Nousdevonsrious prêter aux faiblesses des autres,.
' Leurs passer /eui' .défautscoiume ils passent les noires.
3g Les impies eux mêmes sont effrayés à là vue de la mort; ils n’osent s’dasurii^er à mourir comme Ils ont Vécu.,' . '
40 Bien des gens ne pensent qu’à soi , lorsqu’ils semblent penser aux autres.' •
GENEROSITA’ Dl RAfARIX).
Anna i5ia,rr^riu di Luigi XII.
La ville de -bresse »u8 s’étant révolté ij3 contre les fiançais qui épient' les maîtres «u^dépuis U 'bataille d’aignadel , elle fut alta<ii1é gS , pris et saccagé avec fureur qui gg a peu J’ exemple viy.’ Le chevalier ba-
Digitizûd by Coogli
DELLA GRAMMATICA. i5
vard , qui avait reçu 33 une blessure au commencement de l’action ordonna qu’on le porte des genls 3 de qualité. Il les rassura par ses discours
et la précaution f 2 ^de placera leur porte deux soldats qu’il dédoniniaga 35, par un don de huit cent <^<'ns, du sacrifice qu’il lui fesaient /^8 , en ne participant point du pillage i6g.
Lorsque l\mpatience d^e joindre l’armée pins tôt i83 que sa guérison , encore imparfaite, détermine le chevalier de partir ii6 , la maîtrese 6 de maison lui se jete 35 à s<s gênons 3, aoS et ao8. Le droit de guerre v of , lui dit-elle, vous rent 3g ]e maître de nos Liens et vies go; et vous nous sau- , vîtes s3 l’honneur. Nous espérons 35 pourtant de votre générosité que vous n’en agirei pas ija vis-à-visde nous ia3 avec rigueur, et i^f3 vous vouderez.^ bien vous contenter d*un présent plus proportionné à notre fortune que notre reconnaissance aig. Elle lui présente, en même temps, un petit coffre rempli de ducats d’or, bayard lui demande , souriant lao, combien il y en avait i44- milles cinq cent , monseigneur, répond la dame
tremblant iai : mais si vous n’êtes content nousfairons nos efforts r' pour trouver davantage d’argent i8i eî ao'j non, madame, dit le chevalier, le ne veux pas d’argent i84 • l<s soins qne vous avez eu f y3 pour moi sont bien au dessus 5g des services que j’ai pus vous rendre ij3- Je vous demande amitié et je gy vous conjure a’ accepter la mienne g4-
Un modérations! rare cause davantage de surprise que de joie à la dame. Elifi se jette de nouveau à ses pieds et lui dit (jn’eile ne se relèvera 35 point qn^ ait accepté i3y cette marque de sa gratitude. Puisque vous voulez lig reprent 3g bayard , je ne puis point vous refuser ao4t mais ne pourrai je 3g bis point avoir l’honneur de saluer vos filles 2o5^ès quelles y8 oni arn- -é 44 y remercie de leur attention à lui faire compagnie et l’amuser 11J. Je vouderais.^ Wen, ajoute-t-il , vous témoigner ma reconnaissance 2 u^mals les gents de la guerre i.oi ont rérement des bijoiis 3 convenables aux personnes de votre sexe. Madame votre mèrem’a fait le présent i io de deux milles cinq cent ducats; je vous en ddnne à chaque i56 millè- poiir aider votre mariage i6a; je destine les cinq cent autres aux religieusesde cette ville qu’on a pillé 2^3 , et vous prie gy d’en faire la distribution.
CONDOTTA nELLA REGINA MARIA ANTOÎIIBTTA.
10 agüsto 1 792 .
Louis 2 u 3 naturellement enclin aux résolutions mitoyennes avait résolu de se retirer avec sa famille dans le sein de l’assemblée nationale. La reine s’y opposa avec vivacité zo5 et 208 je me ferai plus tut 283, dit-elle , clouer au mur du château qu’en sortir fsp. Allons, monsieur, s’adressant au roi , et lui présentant un pistolet, voici 126 le moment de vous montrer. Le roi garde le silence. Le procureur syndic du département , qui avait été appelle 35 la nuit au château avec le maire de Paris, pour être consulté sur la disposition des esprits , reprend la parole au5 et 20 ^ vous voulez donc, madame, 'vous rendre coupable de la mort du roi,de celle i^ votre fils i6,de vôtre fille , de la votre: vousyuiilez doiicenfin voir périr tout cequi vous est «•her 2 u 6. La reine au3 frappée de ce terrible tableau n’o^ecte riçn et a«coinpagnée de son fils de sa ülle et de sa sœur elle suit tristement son époux vers ce funeste as) le. . ^
DVGUBSCLIN rATTO C O H T E S T A B I LS,
Anno 1870 , regno di Carlo V.
Gliarles V 208 ayanl dëclarë, en la ij6 présence île toute sa cour , qu*il avait choisi f,^,/diigupsclin pourcommaniler ses armées, il gj lurprésenta en même temps l’épée de connétable io5 noble roi cher sii^ 2o3 lui dit dugnesclin je TOUS prie vivement qae vous me déchargez f 33 de cet ofGce, et le donnez à un autre qui le prendra plus volontiers , et qui le saura faire plus Lien 77. — Il fallut employer les plus vifs f i instances pour le résoudre 11g; Messire bertrand , le roi g6 lui dit , n’excusez pas vous ng, je n’ai frère , cousin, neveu, comte ni baron i8f en mon royaume , qui n’obéisse à vous t ig; et si quelque un aoallait à l’encontre, il mecouroucerait tellement qo’jl s’en apercevrait 33 ; ainsi prenez l’ ofbce joyeusement , je vous prie de ce- 4 f ^
§5 * 39 Dffl verbo. - Osserva 7 ioni su iverbi ausiliari.-SuI-
la prima conjugazione. -Sulla seconda. • Sulla terza.-Sulla quai'ta. -Osservazioni général! su lequattroconjugazionj.-Dei verbi conjugati interrogativameote.
1 Dansles dangers qui nous suivent en croupe, ^
/■e doux parler ne nuit en rien.
a Le mourir est commun à la nature, mais le bien mourir est propre auxgens de bien.