‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 6 sur 71 · Tel est l’homme en effet; (homme va du blancau noir · texte numérisé non relu

Tel est l’homme en effet; (homme va du blancau noir

L'homme condamne au matin les sentimens du soir.

6 La guerre a pour elle Kantiquilé; elle a cïc dans tous les sièclés.

7 Le peuple appelé éloquence la facilité que quelques uns ont à parler .

8' L’histoire s'app'ele avec raison la sage conseillère des rois.

9 Nommer un roi père du peuple , c’est moins faire son éloge que ( ap~ peller par son nom.

10 Saint Jean-Baptiste op7<e//a les peuples à la pénitence.

1 1 Les impies blasphèment la religion, parce qu’ils la connaissent mal .

la 11 n’est rien qui ne ceifr à l’ardeur de régner.

1 3 Le sage cédera toujours à son sort. ' ~

1 4 Quand le peuple hébreu entra dans la terre promise , tout y célébrait

ses ancêtres. ^

1 5 L’église célébré la mémoire de Saint- Louis.

16 Je ne le eele point, j’ai jointmes vœux aux vôtres,

17 Nous wcelàns jamais que ce qui nous fait honte.

18 Nous ne commençant i connaître les ancêtres de nos rois q«fc depuis

qu’ils, ont commence i connaître Jésus=-Chiist. .

19 La monarAie de France commença sous Pharamond.

ao Ce que l’on Conçois Inen s’énonce clairement. •

31 Fuies des mauvais sons le eonaourt odieux.

DELLA GRAMMATICA. . iS

X 2 Le ft\jf\e considère les grands comme élant d’une autre nature que les autres.

23 On est effraie’ quand on considéré que les nations qui font à présent des l'oyaumessl redoutables , toutes les Gaules, toutes les Espagnes, etc. , n’ont été durant pbisieurs siècles que des provinces romaines. a 4 Cultivez vos amis, so/ez nomme de foi.

aS Les morts et les vivans se succèdent et se remplacent continuellement^

26 Qui vit content de rien possède toute chose.

27 Nous nous corri^ns quelquefois mieux par la vue du mal, que par

l’exemple du bien.

28 Le comédien , couché dans son carrosse , jete de la Loue au visage de

Corneille, qui est à pied.

2q Le soleil jele d’un seul coup ce qu’il a de rayons.

3 0 Quelques crimes toujours TJrccecÈ'ot les grands crime?.

3 1 CroiYez~rao\, la religion rassure l’ame Lien loin de l’aminollir.

. 3 a Les grands ne cruye/i^ être nés que pour eux-iuèmes.

33 II n’est point de secrets que le temps ne rèvelle.

34 L’adulation dè>"nère toujours en ingratitude.

33 La liberté française en.ses vers se. cLTi/oj-e.

36 Le monde , depuis qit’il est monde, se plaint qu’il s'enriuye-

37 L’ aumône est une justice; ce que noxxs appelluris ytt don, le sage Fap~

prie une dette. ' ,

38 A’ce triste discours qu’un long soupir achevé,

La mollesse, en pleurant, sur un bras se reltve.

3 q La médisance jéte la dissension dans les cours et dans les villes.

.40 Pensant fuir un écueil, souvent vous vous noiVz. 1

De figures sans nombre égalez votre ouvrage.- 1.1e poète en mille Inventions.

/,i Plût aux dieux que César e/7i7i/ti<at mieux ses soins!

4a Ce qu’ils font vous ennuyée, ô le plaisant détour!

Ils ont Lien ennu/VIe roi, toute la cour.

43 Dès que l’impression fait éclore un poète, '

Il est esclave né de quiconque fachelle.

44 Scsouvragés( de Juvénal ) tout pleins d’ affreuses vérités , ètincelent

pourtanlde sublimes beautés.

45 La fraude, adroite et subtile,

Seme de fleurs son chemin.

46 Les anciens nous ont /ra/e le chemin , et nous allons le /r«;Vr à notre

tour, à nos descendans;

47 /^Miez loin de ces lieux, profanes vol U pté?.-

48 Tout /rros/rere aux âmes innocentes.

4 g C’ est l’ adulation qui mène les grands à la gloire insensée de l’ ambition; et ce désir insensé de gloire, où n’a-t-il pas mène les cœurs nui s’y livrent?

. 3 o So'yez vifet pressé dans vos narrations.

5 i La cruauté des premiers tyrans les premiers disciples de la foi

à se cacher dans les-licux obscurs.

5 a A’ la cour, les xms placent en avant leurs anciennes liaisons, les autres feuiltetent leur ^néalogie, rapp'e'ent le côté paternelet maternel.-

i 6 ESERCIZII SULLE REGOLE

53 Le plaisir de faire du bien nous paie romptant de noire Licnfall.

54 On de'truil, on f/rrr, on s’intrigue, on /iroyè/e.

55 Chacun suit dans le monde une roule iiicei taine,

Selon que son erreur le joué et Upromene.

56 Me préserve le ciel de soupçonner jamais

Que d’ un prix si cruel TOus/;ai>2 mes bienfaits !

57 Quelquedëliance que nous a/onsdela sincérité' de ceux qui nous parlent,

nous cro/W toujours qu’ils nous disent plus vrai qu’aux 'autres.

58 Plous prdonnons souvent à ceux qui nous ennnyent ; mais nous ne

pouvons pardonner à ceux que nous emvtions.

5 g Le trop d’expédiens peut gâter une affaire ;

N’en aïons qu’un; mais qu’il svye bon.

60 Rien ne/iesr tant qu’un secret.

61 'iie /orco/is point notre talent ;

Nous ne ferions rien avec grâce.

6a Vous^r/a/« la mort jusque siu'lenrs mt|railles.

63 Nous nous feagons sur tout ce qui nous environne , des chagrins se-

crets qui nous déchirent.

64 Nous/u/nes conduits par un chemin de fleurs , au pied d’un rocher

affreux ; iious vîmes un antre obscur: nous y entrâmes, ciovanl que

iTL 1 **" j*°'"**“''* quelque mortel. Celait l’antre de la Jalousie. Dj- th bien . manger moutons , canaille, sotte espèce,

Est-ce péché? Non, non : vous leur Jùes, seigneur,

En les croquant, lieauroup d’ honneur.

ex** veux qu en ta faveur nous croiions l’impossible.

67 Que bénit mil le ciel qui te rend à mes vœux !

68 Celui qui n a pas fait sa fortune à la cour est censé ne l’atoir pas du

faire.

6g Chérissez la personne et haïssez l’erreur.

yo Nous devons la vérité à ceux qui \\ha!ssent comme à ceux qui ont cessé de la hair.

7I Comment se faire craindre sans se mettre en danger d’être hai ?

7a Le flatteur Aai'/ votre personne et n’ainie que vos faveurs,

7 J Q*il vit hai de tous ne saurait long-temps vivre.

74 Un roi sageet qui Aaiï l’injustice,

Est le plus beau présent des cieux. '

75 Le règne ^ui commence à l’ombre des autels,

Sera bemt des dieux et chéri des mortels.

76 Du temps de Moïse , on montrait encore les tombeaux où reposaient " lescendres^-r/M/fsd'Abraham, d’Isaacetde Jacob.

77 La flatterie corromp Ica rois.

78 L’essieu crie et se romy». . - . ’

7g ... Et d’une Gible voix *

Laisse tomber ces raotsqu’el|e//i/em»/n;u vingt fois.

80 à le connaître, et </escr/nf en toi-même.

81 La^vert U souffrante aften(2r/s tous lescœnrsqui ont quelque gûut pour

8 a Son esprit (de l’homme) znhzszrA aimes, évités, poursuis , Uefais, ref ws, augmentes, ùte s, éleve s, détruis.

DEIXA GRA 1 VIMAT 1 C«\. . 17

83 Grand roi, de vaincre, ou je c«5e5 d’écrire. ^ ' ' *

84 Ifevines SI ta Pf us,’ et choiii suit Vase,

85 ce pas rhoinmeenlin, dont l’art audacieux,

"Dans le tour d’ un compas, a mesuré les cieux?

86 O Dieu, co/i/onri l’audacèet l'impusture. •

87 I>a clarté naturelle couvainct la rai'on ?

88 ^ef7/«»7>.’yruiiyé croire un seinblablédessein ?

89 Tout ce «jui dépend! des nands, veus vivre comme tes grands. ‘

go ...... L’homme n’a //V pasla raison ? .

. N'est ce paison flambeau, son pilote fidèle?

gi. Quand Dieu par plus’d’efTets monimt il son pouvoir?

93 L’honneur seul peux flatter un esprit généreux. g 3 Le malheur ne srr/rtV // bon,

Qu’à mettre un sot à la raison,

Toujours sera /7 ce» juste cause ' .

Qu’on le dit bon a quehjue cbose. ' , ,

r)', Dieu /«/'sîn /i/ jamais ses enfans au besoin ? ■ .

»)5 Mais où cherchai je ailleurs ce qu’on trouve cher, nous ?

«j6 Dusse je après dix ans voir mon palais en cendiTs ? ÿj Quand on donne des conseils, pouj-qutû ne < 7 u//nf /ori pas aus-'i la sagesse d’ en profiter ?

La mort n'atelle pas toujours surpris et ne surprend! a! elle pas toujours les hommes ?

m ENRtCO IV. Pt’cORVGGlOSI.

■ yinno 16 id.

Henri IV aimait si fort les braves gens c; 3 ,qu^il fil entrer dans ses ganles- «lii-corps un .‘oldal qui lui avait porté des rudes coups f ludans une occasion importante. Jamais cet homme intrépide lui sortit iS 3 Je la tète,. Il le nioiitia un jour au maréchal d’EsIrées qiu était dans son carrosse , et lui dit

■ avec complaisance 85 et aoù''voicj 1 2d.lc soldat qui m’a blessé aJ a la journée -d’ Aumale. ' . ■ ■ ■

RISPOSTA DEL DEtFlNO UIIGI XVll.

Un jour, lorsque i 36 jouant avec un officier du château, il avait perdu la partie, celui ri ij s’écria avec un air de satisfaction 2o5 et 3 o 8 f'»i vaincu inqnsieur ledauphin! !.« jeune prim e , piqué de l’expression , répondit «ar une saillie d’humeur , pour qui la reine le mit en pénitence. Le lendemain, sa gouvernante lui ayant l'ail une leçon sur le trait delà vriile

■ J06 et 208 je sais bien 2 o 3 répondil-il que j’eus î 3 tort ; mais aussi po;ii- •juoi ne disait il pas 3 ^ his tout uniment qu’il ni’a gagné ij-j et zeO l’eJl ce mol de vaincu qui me mil a 3 hors de moi-mème.

GENEROSITv' DI ERRICO IV. VERSO LA NOUE.

Anna i 5 g{-

Pariss' ayant soumis ./5 à Henri IV dès qu’il s’eût fait <.j''ioli.']ue 2; " ce prince signala son entrée dans sa capitale par un trait de vè. tu d’. u

,8 ESEKCIZII SULLE REGOLE

éclat. Des ser^ens ayant aM-èlé l’equipage de La Noue, pour des créances qne son père avait conlraclé f y3 en faveur de la Ixmne cause, ce fier et ce po valeuretis officier vint se plaindre de suite tS3 qu’on i6p lui eut fait un tel outrage fuj et 268. I^a Noue ao3, lui dit publiquement le roi, il faut paier 35 ses dettes; je paye bien les miennes. Après cela, il le lire à l’écart et lui donne ses pierreries pour les engager aux créanciers , à la place de ce qu’ils avaientprls ou

L’ ARMA.TA DI CARIO QITIÎITO TOGUE L’ ASSEDIO DA METZ.

Aiino r.tf’na di Ürrrco II.

L’armée de Cbarles-QuliU 2o3délruie^5 parla faiinle fer et la saison#2^ est enfin forcée 35 à lever 1 16 le siège. Elle se relire de nuit secrètement 66 , abandonnant ses équipages et tentes 90 ses bat te ries et munitions de guerre. Le prince de La Roche-siir-Tfon- so3 un des plus ardens à la poursuivre aiant 35 joint quelques compagnies de la cavalerie s o t présente ftp le combat. L’officier qui les commande îo3 se tourne vers lui 2uS c( 208 eh ■/^comment voudriez vous3p bis ft 2o3 lui dit-il que ntiu's avions la force de combaüre 2o6\ous volez 35 qu’il ne nous en reste pas assez pour que nous fuiions i3; et 35. Le prince 2o3 touché par f 22 ce disccuirs laissa ces,

malheureux coulinuerleur.ruule. ‘ '

PRESA ni KAMUR NEI. 1692.

LuisXIV attaqua et s’empara deNamur </7.Lecomle de Toiilouae , qui était près de lui *23, reçut 33 une contusiop au bras. On mit depuis dans h s Provisions du gouvcrnetneul de Bretagne, que re jeune prince a été , bles'é à tdlé de son père-2.-6 ei 2.8 laiez 35 cela, dit le monarque (c’est une bagatelle pour mon fils.

OENEROSITA’ DI BHISSAC RISPETTO A TAI.»KI MERCADANTI CREDITORI PER SOMMIKISTKAZlOm PATTE ALL’aRJIATA.

Anno 155g, reffno di Errico //.

Les marchands du Piémont 20-3 qui sur la parole de Brissac avaient fait des avances à l’armée conjurèrent 35 cet homme grand giï d’avoir pitié d’eux. 11 se dépouille de suite t83 de tout ce qu’il avait pour'les :oulager cl se renl 3g avec eux à la cour de la France u s. Les Guises /f qui étaient les ma lires absolus du rovaume 2o3 ne moiUranl vis-a-vis de ces malheureux qu’ une compassion stérile le maréchal de Brissac dit à sa femme 2o5 el 2 )8 voici i2Ô desgents 3 e/ 2o3 madame qui ont hasardé leurforlune sur mrs promesses So4 le miiiislère jne les paye pas 35 et c’est <53 des gens perdues ii^6. Difi'erons 35 le mariage vb: inauemoiselle dé.Brissa(: que nous avions projette' 35 de faire , él donnons à rés infortunés l’argent destiné pour sa dot. L’ame de la maréchale se trouva aus?i sensible et élevée i3i que son mavl tigoU » 5 <. Avec la dot el quelques autres sommes qu’il emprunta <65 de scs amis 253 Brissac parvintà bout igg défaire la moitié de ce qui était du 37 aux mai'cliaa<ls auxquels < <pil donna des sûretés pour le reste.

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