O mon souverain roi
' IVIe voici donctremblanle et spuledcvant /oi. -
Mon père tnille fois m’a dit dans mon enfance
DELLA GRAMMATICA. io3
Qufcvor, nous tu juras tine sainte alliance ,
Qnand ,pour/f faire un peuple agréable à /«yeux ,
Il plut à /o« amour (le choisir nos aïeux, iq n CH coûte Lien. moins de remporter des victoires que de se vaincre soimême.
20 Souvent on s'en prend aux malheureux de leur indigence et de leur
misère.
21 I^appareil des éloges , on le donne à l’usage èl à la vanité ; P admi-
ration sern te et les louanges réelles , on ne les donne qu’à la vertu et à la vérité.
22 Après plusieurs explications, on en vint aux reproches, et bientôt aux
menaces, '
23 Des malhenreux qui se sont attiré leur infortune par une mauvaise ton-
duite, ont tort de P en prendre aux autres.
24 Puisqu’ô tout prix , /on amevaine
Voulut du bruit et du renom ,
Repose-/o/' sur notre haine Du soin d’éterniser ton nom.
25 Allons , Alonsicur , faites le du de votre charge ; dressea-lui-njoi son
procès comme à unJarron. v
2 G Le vrai courage ne se /aissH jamais abattre. ’ .
27 Un bienfait reproché /l'n/ toujours lieu d’offense. '