‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 59 sur 71 · ai reconnu le fer , instrument de sa rage · texte numérisé non relu

ai reconnu le fer , instrument de sa rage

Ce fer dont je' l’armai pour nn plus noble usage.

Si ma fille une fois met le pied dans l’Aulide , f £lle est morte. Calclias , qui l’attend en ces l'eux ,

I Fera taire les lois. ...

30 Je meurs , pour ne pas faire un aveu si funeste.

31 Ce que l’on prcnligue , on /’ôle à son héritier; ce que l’on épargne

sordidement , on >e /’ôte à soi-même.

32 J’ai vu , seigneur , j’ai vu votre malheureux fils,

Traîné par les chevaux que ses mains a nourris. ,

' Jla voulu les rappeler , et sa voix les a effrayés.

33 Mes amis sont tous prêts ; c’est en fait ,i7 CS/ Hior/.

riDUCIA CHE RirONEASl NEILA PAROLA DITUREKNA.

Une armée française s’ était approché < 73 du lac de constance 2o<9, sons

f irétexte de mettre a contribution quelc^^ues terres de la maison d’autriche. es suisses , auxquels lo’j l’ambition de louis XIV était suspecte , comme au reste de l’europe , craignirent une invasion rapide et Imprévu pa de leur possession sSo.ils prirent dans l’instant leur parti, sur la connaissance qu’ils avaient du caractère du général, ils envolèrent 35 à turenne des députés pour luidlre qu’avec d’autres ils croiraient n’avoir jamais assez pris de précaution V 27 pour leur sûreté ; maisqu’à lui ils ne demandaient < 6 o que sa 1 parole qu’il n’entreprendrait éien coivtre eux. -

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ESERCTZII SULLE REGOLE

• io4 '

5 >6a. Osservazioni su i verbi aider ^ 'aller , anoblir ^ ennoblir ^ applaudir, atteindre , aooir beau, avoir de la peine ' à , avoir affaire , avoir rapport.

I Les divers genres de gloire ne peuvent atteindre le degre ' de grandeur où la religion élève l’Iiomme de bien.

3 On craint la vieillesse à laqurlleoa n'est pas sur de pouvoir atteindre.

3 Les plus hardis chasseurs , en poursuivant le tigre , craignent de lui,

atteindre.

4 Ceux qui se portent bien d> viennent malades ; il faut desgens dont le

me'iier soit de leur assurer qu’ils ne mourront point.

5 Dès qu’on applaudit au faux, au n:auvais , à l’inde'cunt dans les ou-

vrages d’espiit , on /ear applaudit bientôt dans le public.

6 Quels fléaux pour les g- ands, que ces hommes nés-pour applaudir /eur;

fiassions !

7 La sagesse pallie lesdefauls du corps , anoblit l’esprit.

8 La famille de Jeanne-d’Ai'c /i// ttutoblie par Charles VU.

Quand il va de l’intérêt et des commodités de tout le public ,‘le particulier est-il compté^

lO Que de pieux établissemeiis pour aider i/i/o/ de thréliens !

I ( La nature fait naître dans les pays des esprits et dos courages élevés ;

mais il faut /’aider à les former. ^

1 3 Plusieurs s’appauvrissent pour aider oux pauvres.

13 La paix ro refleurir, 1rs beaux jours vont renaître.

14 On a beau avoir des troupes réglées et bien entretenues; on a tenu 1* s

exercer à l’ombre dans les travaux mililaii'es et parmi les images des combats ; il n’y a jamais que la guerre et les combats efl'ectifs qui fassent les hommes aguerris. -

1 5 Les méchans ont bien de la peine à demeurer unis.

16 La vérité a des charmes dont un bon coiat seAéivuàdifficilemeni.

1 7 allez pas sur des vers sans fruit vous consumer.

1 8 L’impiété , qui devrait avilir l’éclat même de la naissance et de la gloi-

re , décore et ennoblit 1’ obscurité et la roture, iij ... . Par le temps le mériteavili ,

Vil l’honneur en roture et le vice ennobli .

ao La piété éléve l’esprit , anoblit \tcoeuv.

ai Non-seulementon applaudit fimposlure, maison ne craint pasdes’cn rendre coupable soi-nièmc.

aa Un auteur à genoux , dans une humble préface

. Au lecteur qu’il ennuie en vain demande grâce. a3 . . Ne t’assure point à ton propre mérite.

a4 Ona beau monter , on a beau etre porté sur les ailes de la fortune au-dessus de tous les autres , la félicité se truvue toujours placée plus haut que nous-inèmes.

a5 . . .Un jeune fou croit que tout est permis, ».

Et pour un seul bon mut va perdre vingt amis. aG Oh ! le plaisant projet d’un poète ignorant ,

Qui de tant de héros ro choisir Chüdcbrand.

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loS

J'applaudis rt l’orateur , dont les nobl(*s pensées Roulent pompeusement, avec soinradcnce'es.

La pompe des enterremonsn plus de rappurt avec la vanité des.v’rvans (ju’//fv’c l’Iiomicur des morts

Quelqu’un auroit-il jamais rru Qu’un lion rt unrat etî/ ajfa ’re ?

L'iiomme rfe (yM/nousavons alTalre n’est pas des plus fins de re monde.

11 vaut mieux exreller dans le médiocre (jue de s’égarer eu voulant atleindre/e ^/Y/nrfet /e mblime.

Ne vous assurez point riuris un rœnr inconstant.

Le vice de$ flatteurs , c’est qu’ils applaudissent le mal de même que 'le b. 'en.

Tous ceux qui ont e/e i la guerre n’en sont pas revenus.'

Tous ceux qui sont nlle’s à Rome ,en sont revenus plein d'entbousiasme.

Qu’a-t-il e'/eSo^sconterdemoi ? voyons, parlez si iicèreiuentr

Heureux celui qui ne //ztpasaprés les richesses! plus heureux qui les refusa , quancf elles furent à lui.

El dans son désespoir il s'en /u/ dans l’armée

Chevchcr:d’un beau trépas l’illustre, renommée. ^

Ilaüail de sa vie non seulement .i furr, à quitter ses armes, mais encore de se remuer, pour ainsi dire, sans le commandement du général.

Valons assura Constance que l’armée du tyran était en fuite.

La provirwie assure nu roi, par ses dépulés, d’unesinyère reconnaissance.

La médecine a un grand rapport à la physique.

So/ivént ce qu'on dit aujourd’hui n’a auci|n rapport à ce qu'au disait hier.

HXSPOSTA DEL MAKESCIALLO DI SASSOKl A ALLA SUA PADTE5ZA.

Anno iq^^,regno di Luigi XV.

Le maréchal de saxe 3 u 5 | quoique mourant, allait prendre dans les paysbas le commandement del’ahrnée française, quelqu’un qui le vil avant qu’ij partît #37 de paris, lui demanda comment, dans l’état de faiblesse où il est, il pouvait se charger d’une si grande entreprise, ce^énéral répond simplement: il ne s’y agit pas 162 de vivre, mais départir.

" SCHOMBERG, MARESCIALLO pi FRANCU. -

Louis XIV 2c^ disait au maréchal de schomberg, qui était huguenot ao5 et 208 sans votre religion , il y a long temps 65 depuis^ que i36 vous seriez maréchal de fraoce 206 et 208 sire 2o3 réjarndit ce grand général , puisque vous me jugez digne de l’èlre, j’ai atteint le seul but 162 que je me proposais, cette fine louangedétcrmina louis XIV.

5 i63. Oiservazioni su i verbi changer , comparer , complimenter^faire compliment., se confier^ avoir confiance, mettre confiance, prendre confiance, sejier, cansotnmer, con-

sumer, croire.

I Bienheureux ceux qui se con/î/'z// «Vous, Seigneur. . a La langue du détracteur est un feu dévorant qui change h de viles cen-

; f.o6 ESERCIZII SUtLE REGOLE . * \

Jres , ce qui nous avait paru, il n’y a qu’un moment , si précieux et si brillant. '

3 Toutes les autorités allèrent complimenter \e gouvemear ûe sa Wie

défense. ^ ‘ ' *

4 L’ambassadeur ^Sco/r^/</nrnt à Stanisla's sur son avènement à l^rou-

ronne. ’

5 II y a (lansl’aiTabililé une sorte de àsol-mème,qui ’sie<l bien

aux grands. ' ” " .

6 Dieu nous de'fcnd de nous confier séries enfans des bomuies.'

7 Dès la première bataille, le grand Condé s’égala aux maîtres les plus

cunsM/ne'f dans l’art de la guerre. . *

' 8 Le philosophe coitionime ül vieà observer les homroe.s. g Celui-là est riche qui reçoit plus qu’il ne consomme. jo^ Trouvei-nioi des hommes sa^es, tempérans, etc., qui ne croient pas « , Dieu? . ^ s

1 1 C’est un aveuglement de vivre mal en croyant en Dieu et en la religion . la L’orgueil se cftan^ai.'ément po/iroO Cü/i/rela cruauté.

1 3 Si Dieu se découvrait rontinueliement à nous, il n’y aurait pas de

mérite à cro/re en lui. .

14 • • . . /^/es-vons enfin en ma reconnaissance.

1 5 .... Heu reux le peuple innocent, • ./ .

Qui sur le Dieu au ciel a mis sa conjiance! ' . ' , , i

16 II n’y a^que les enfans et les bonnes femmes qui croient aux loups-ga-

rous.

l'y Newton, Pascal, JBossuet, Racine, Fénelon, c’est-à-dire, les hommes ' de la terre les pluséclairés, dans le plus philosophe delousles siècles, et dans la force de leur esprit et de leur âge, ont cru à Jésus -Christ. i8 ..... O Ciel! qu’on doit peu croire

Zci </e/jors imposa ns des humaines vertus!

ig Peut-être, avant la nuit, l’heureuse Bére'nrce '

le nom de reine en nom d’impératrice. -

^ Chanf^r le mal au bien, c’est le plaisir d’un Dieu.

âi . Quand on commence par conru/nmer son patrimainedàns la débauche,

on ne doit pas espérei; de consommer jamais un établissement honorable^

..aa Celui qui met une trop grande confiance dans sot-même,s’abandonne à la discrétion des méchants.

a 3 II ne faut pas met/re sa con/îanceai/i: chqsesdece monde.

24 II ny a point dedifference, dit Bossuet, entrecruiVc catholique et rro/r^ d catholique. ' '

a 5 Un roi ne peut se passer de ministres quile soulagent, et à çui il se confie, puisqu’il ne peut tout faire.

a6 II n’y a point d’église que Pon puisse comparer avec Saint-Pierre de Rome. . .

27 Que l’op compare la docilité, la soumission du chien nia fierté et a la férocité du tigre,*. 1. un paraut etre l’ami de l’homme, et l’autre son . ennemi.

SESIDERIO DEL GRAN COMDE.

Le grand cnndë 2 o 8 ^ ao rapport ilesainUévreinoiit, avait dit do- vivant de lurenne so 5 et 20S si j’avais à lue changer, je voudrai.s être changé à l 63 m. de turenne;et c'est le seul homme qui peut i/^2me faire souhaiter Ce changement la 68 . . ' •

5§ i64*-i65. Osservaziooi su i verhi dejedner,diner, souper distinguer , éclairer , égaler^ égaliser*' emprunter^ entier, porter erurie , espérer,promeltre, compter^ s'atlendre^étre^ aooir,jc'est à vous à, c'est à vous de, e\ iter, excuser ^ faire excuse. ' . ' • '

I Le guerrier le pins sage est toujours le plus fort...

En lui l’humanité succède à la vaillance,

Et

, ne distinguant p\as Venaeini, le sujet, ‘

Du soin des malheureux il fait tout son objet. ’

3 Bien loin que la multiplicité des plaisirs donne aux Sybarites plus de délicatesse, ils ne peuvent f\as distinguer un sentiment d’un aidre sentiment. :

3 Des solitaires </eyeûnen/a»>ec des fruits et du laitage.

^ 4 Tel s’eslfaitparsesversadmirerparlaville,'

Qui jamais cTnfçcLucain h*» d/'ftiViyjMe Virgile. • ' ‘

5 Bien des gens ne' distinguent pasla brusquerie (T avec, la franchise , cl

ilsofiènsent les personnes dans la crainte d'offenser la vérité.

6 Ce qu’/V est de certain dans la mort est adouci par ce (|u’// est d’incer-

tain. ■ • (

7 //es/ dans le monde une puissance-supérieure!) celles des hommes, qui ■

élève et qui abaisse. • '

8 // m/ des philosophes qui les hommes aux bétes. ■

g On censure leshoinmrs, s’ils échouent; ôn /es env'e, s’ils réussissent. ■

10 C’est là la destinée des grands hommes qu’on les e/n ie.

11 Je n’ai rien rOT/)rwi/e de Perse ni rTHorare. ’ • .

13 Aimez donc la raisiin; que toujours vos écrits

à elle seule et leur lustre et leur prix.

13 L’orgueil f/7ipmn/e les sentimens n ia vertu. •

14 Le Christianisme e'gale tonies les conditions.

1 5 Souffrez que la raison éclairé enfin h vos âmes.

16 Dieu a fait le soleil pour éclairera ce grand ihéàire du monde.

17 Vieux, on e/U'ie une jeunesse florissante.

10 Jioxxs portons en\’ie à la fortuiie de nos supérieurs. ^

19 La valeur, la réputation,la naissance, lesagrémens du corps cl de l’cs- ^ prit,-nous /eur y3or/on* rnr/e, s’ils nous manquent.

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