DETTO DI VENDÔME
yinno iqio, regno S Luigi Xiy. .. ^
"Vendôme 208 n’eut pas plutôt i83 passé les py rénées, qu’il vit les grands d’tspagaedélihérersur le rang qu’ils lai donneraient 206 et 2 tS tout rang
la '
04 FSERCIZil SÜLLE REGOLE.
m’est Lon , leur dit-il; je Qe viens pas i84 vous ^Âpater le pas; je'viens sauver votre rui.
BISrOSTA EROICA bl TIN SOLbATO. , -
Les français 2c8 assie'gaient 35 maëstricht. l’ardeur des troupes était extrcnie, un soldat du régiment du roi fut dangereusement blessé à l’allaque d’une demie-lune Ç2. comme on le plaignait en le vuiant 35 tout couvert de sang ao 5 el Su8 ce n’est pas rien dit-il, le régiment a fait son devoir.
DETTO DI rUIPPO II. DOPOLABATTAGUA DI SAINT-QUENTIN.
' j 4 rmo\ 55 'j^regno di lirrico II.
Après la bataille de saint-quentin ao8, ou ronlut persuader à philippe dé marcher sur compiègneetdelà sur la capitale de france lui, ao6 et 208 nOn, non 2o3 dit-il il faut jamais i 83 réduire son ennemi au désespoir, il s’en faut que cbarles-quint pense 1/f4 de môme, instruit dans sa solitude d’une victoire si completle fo il demande à celui qui lui apporta 11g la nouvelle si son fils était i44 ^ paris, quand on lui eut répondu que uon 86, il tourna le dos et ne dit pas mot i84'
. , DETTO DI tüIGI XIII. RISPETTO A TABERT.
yé/l/iO 1643.
Ia‘5 français ji^'ayant entrepris de se rendre maître q 8 de perpignan , faliert rendait compte tous les matins fa 5 à louis XllI des opérations du siège, un jour le favori cinq-mars osa se moquer des détails qu’il entendait 206 et 2(8 vous aver. sans doute passé la nuit à la tranchée, puisque vous en parlez si savammant 66, lui dit le roi 206 et suy sire 2<j3 répondit le grand écuyer, vous savez le contraire allez répliqua louis vous m’êtes insupportable; vous voulez qu'on croit i 33 que vous passez les nuits à régler avec moi les grandes attires de mon royaijme,et vous les passez dans nia garderobe, à lire l’arioste avec mes valets de chambre, allez, orgueilleux, il y a six mois, que je ne puis pas l84 vous .'Ouffrir. — ce discours fît sortir cinq-mars, et avec f 85 l’oeil étincelant de fureur, il dit à faberl monsieur je vous remercie que vous dit il 35 et 206 s’écria le roi; jecrois qu’il vous menace non sire repondi) faberl on n’osc pa. l'84 l'aire de menaces en votre présence, et ailleurs on n’eu souffre pas i84~
J 85. Di tout avverbio seguito da an addieltivo O da un participio. “ ' '
I tJn moment de plaisir nous dédommage d’une année toute entière de souffrance. [' ' - ^
a La vertu tout seule elt estimable pour elle-mcme.
.i 1.K‘ prinris seraient-ils fort touchés de leur grandeur , s’ils étaient condainiiés .V en jouir toMS seo/f ?
4 * fions sommes tous enseiiiLle,ei les œuvres des mains de Dieu , et ses
' images. ‘ ,
5 La femme mondaine est toute- occupée de plaire. 1
DELL.\ GRAMMATIC V-
6 Ilf a \in certain nombre de plirases tout faUes dont l’on se sert pour
se féliciter les uns les autres sur les évévcinens.
7 I^s avare; sont toute défiance; ils sont tout veux et tous oreilles.
8 Les Romains n’étaienl jamais si terribles que lors({u’ils paraissBicnt
tous près de leur perte. ’
Q La paresse, toute e///yourrfie qu’elle est, fait plus de ravages chez nous que toutes les autres passions ensemble.
lO La Grèce, tout polie cl tout sn"e qu’elle était, avait reçu les cérémonies des dieux immortels cl leurs mystères impurs . '
II Les fourbes, tous hrtlji/es peuvent être, ne laissent pas que d’en
trouver de plus habiles ([u’eux,
13 Tout hardie que fui J“anne d’Arc au milieu des batailles, élit trembla devantses juges iniques.
RIFLESSIONE DI ÜN ÜFFIZIALE SULLA BATTAGtl.V DI ÎlEVRUS.
AlUlo regno di M>uiÿi XIV .
Apres l’action, un officier, homme d’esprit et philosophe, considérait 35 avec une attention très sérieuse sur le champ de bataille ,ks victimes de i elle sanglante journée ao5 et suS ie ne vois, dit-il, sur le visage des hollan- ' dais 2 o 8 et des allemands, que rimage de la mort tout plate i85; mais la rage et la fureur est peinte gî sur la figure des français; elle semble encore tout menaçante, et 1 ou dirait qu’lis veulent égorger l’ennemi.
§ i86. Degli avverbi e de’modi avverbiali peut-être ^ au défaut de ^ a défaut de , de sang froid , de sens rassis , sans dessus dessous, grâce à:
I Chaque peuple a été jaloux d’avoir ses dieux; au defaut de l’iiomme, il ofiril de l’encens a laLète.
a Adéfaut cfe la fortune, lesqualitésdel’espritpoum)nI/7ruI-e/re nous distinguer du reste des hommes.' "
3 Des pères irrités la menace est tenible;
Mais leur cœur , grâces au tiei, n’est jamais infiexible.
4 La médisance est une barbarie de sens rassis, qui va peœer un absent.
5 Peut-etre , satisfait que cegrand cœur fléchisse, / • -
Le peuple s’il vous voit soumis à son pouvoir,
Peut y en votre faveur J se laisser émouvoir.
6 Les incrédules sont des hommes dissipés par les plaisirs , incapables
d’attention et de travail et qui ne sont pas un Inslantcfe jao^yro/c/.
7 Le juste voit la mort de sens rass's.
8 II y a des gens qui ne peuvent toucher à dts objets bien rangés , sans les
rcnycner sans dessus dessous.
9 Laquelle faut-il préférer de ces deux manières de dire , c'enldessus
dessous, et sans sus dessous? l’une est de M. Lemare, l’autre ùe bien des personnes.
lO Grâce à la victoire, on nous'rend des hommages, '
i 36 . ESEkCIZII SULIE REGOLE
BEL TEÀTTO BEL DVCA BI VENDÔME.
Anno 1710, régna di Luigi XIV.
Le duc de Vendôme 20S , depuis ses dëmêlës avec le duc de bourgogne, avait restë dans l’inaction et la disgrâce 12^~\\ en fut tir^ après la journée de sarragosse , et envoie' 35 au secours de'pbilippeY.malgre' les malneurs des temps, louis XIV lui offrit cinquante milles ipécas, vendome les refusa 205 et 20^ j’ai trouve 2 o 3 dit-il dans mes propres ressources de quoi faire la guerre 20^ j’espère même que je pourrai peut-être 1S6 n’ètre pas à charge à l’espagne.