‹ Esercizii sulle regole della grammatica francese di E. LefrancChapitre 64 sur 71 · Le travail , aux hommes nëcessaiiv · texte numérisé non relu

Le travail , aux hommes nëcessaiiv

Fait leur félicité plus tôt que leur misère.

7 II est beau d’oser s’exposer à l’indignation du prince, plus tôt que de

manquer à la fidélité.

8 Rende/, votre règne iminorlel par la félicite de vos peuples , plus tôt

que par le nombre de vos conquêtes, g Ceux qui nuisent à la l'épulaticn ou à la fortune des autres plus lot que de prdre un bon mot , méritent une peine infamante.

10 Une grande naissance annonce le mérite et le fait plutôt remarquer.

11 /d/ souffrir que mourir , ^

C’est la devise des hommes.

12 Celui qui est jamais content, contente jamais.

Il faut que les enfans obéissent afe SMt/r.

14 Des médailles ti^ont de prix que lorsqu’elles vont tout de suite.

1 5 ■ On a torude s’impatienter contre les personnes qui par un défaut d or-

gane ne peuvent prononcer deux mots tout de suite, i6. Il y a des livres qu’il faut lire tout de suite i sans quoi ils cnnulentj ce senties ouvrages de circonstance.

17 Auparavant Lotus XlVyXi. France, presque sans vaisseaux, tenait

en vain aux deux mers.

18 La terre était revêtue d’herbes et de toutes sortes de plantes , aupa-

tai'ant yue le soleil eut été créé. ^ -u . s

ig Les premiers hommes, «u^arai'ant çu'an culte impie se fut taillé des divinités de bois et de pierre j adorèrent le môme Dieu que nous adorons

20 Nous mourons tous long-temps auparavant que de inooiar

BARICO IV. INGANNA. IL DüCA DI MAJENNA COÎf LA SBA RBPKNTIHA s. P.VRTENZA DALLA ROGHE-GUYOît.

yf/l/iOl5g2.

Le due de Mayenné 208 instruit que benri IV a été 162 avec pen d’escorte à la roebe-guyon forma le dessein de le surprendre, pour l*exccutfr 2j3 il se mit âlatcled’un détacbemenlde cavalerie, leroiaoâ averti à temps

t iailit et se relira à cliarlres, de sorte qu’il ne se trouvât personne dans e château lorsqu’il fut investi, benri, plaisantant sur cet événement , disait ao5 et 208 mon cousin mayenoe est un grand capitaine; mais je me levé 3i plutôt i 83 que lui.

aiSPOSTA DI EERICO IV. AL NDNZIO DEL PAPA."

Le nonce du pape 208 demandait à Henri combien de temps il a fait i 44 la guerre 2j 6 et Ü08 je l’ai faileiSô’ toute ma vie 2u'à lépoiidit ce grand priii- «c 2o4- et jamais mes années ont eu 184 d’autre général que moi.

J i8{. Degli avTerbi di negazione ne, ne. .pas , ne., .point, assolulamenie coDsiderati ;-con rien e i vei t>i cesser , oser , pouvoir e savoir; - quando si dee tor via pas epoiiU; - coa ^ depuis que e que. ' ‘

1 II n’y a pas de chemin trop long à qui marche lentement et sans se presser. '

a Un vieillard est fier, dédaigneux, et d’un commerce difficile, s’il n’a point beau evup d’esprit.

Le péril le plus à craindre ■

Est celui qu’on ne craint point.

rie forçons pas notre talent,

Nous ne ferions pus rien avec grâce.

C’est une faiblesse de n'oser pas recaler, quand on nous a fait faire une fausse démarché. ' - ' .

Dieu seul est toujours le môme,etsesannc'es ne finissent pas.

.... La plus noble pensée

Ne peut pas plaire à l’esprit," quand l’oreille .est blessée.

On aime mieux dire du mal de'soi-mènie que de n'en pas parler.

Chacun ditdu bien de son cœur, personne ntnosepas dire de son esprit. Mais apprenez et rclenez-le bien Que qui sait mal. : . . . .

E.st ignorant plus que qui ne sait pas rien.

Les délicats sont mallfeureux; ' . ' • . ^

Rien ne sn«ra/V /Jos les satisfaire. .. • ■

Lynx envers nos pareils et taupes envers nous,

Nous nous pardonnons tout, et rien aux autres hommes.

Contre la méoisaace il n’est de rempart. ‘ ' .

. . . L’espoir ne meurt point dans lecœur d’une mère. '

Il ne faut ^as être ni avare ni prodigue. •• .

AV dites un mo/ que Vous n’y ayez réfléchi. ' ' '

Il y a plusd’un an qu'on n'a. pas vu paraître une honne tragédie. Depuis que les huiiimes ne se disent la vérité, 1e meusongeesl devenu un trafic.

Bien des gens préfèrent ne dire poi mot, queden’ètre pas applaudi.

Il y a une (bnle d’hommes qui ne cessent pas nuit et jour de publier leur mérité".

L’homme qui n’a peint assez d’argent pour briller n'a souvent point assez d’esprit pour s’éloigner du monde.

Les gens de lettres ne sontpoîn/ plus heureux epse. les artisans san$sa> voir. , . ,

Un homme endetté faitdire qu’il n’est pas chez lui. ,

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