Delà vertu lesloissontéteiTaelles
Les peu pies et les rois ne peuvent tien contre elles."
7 Les grands qui vivent dans l’oubli de Dieu, ne savent user sagement ni
de la maladie et de la santé, ni des biens et des maux de la vie humaine.
8 Rien n’est constant dans le monde,ni les fortunes les plus florissantes, les amitiés les plus vives, ni les réputations les plus brillantes, les faveurs le plus enviées. ' .
q Dès qu’on Se sent en colère, ilne faut ^in/ parler et agir, lô Lcsenfaiis p’ont point de passé et d’avenir, elce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent. ^
Il Quel carnage de toutes paris! ' -
On égorge à la fois les enfans, les vieillards, \
La sœur , lefr 'ere,
La fille, la mère.
Le lils dans les bras de son père. • .
DÉLLA GUAMMATICA. 1^7
la CVst être faillie timide qued’èire inacressiLile fl fier.
1 3 La religion commande des clioses difficile s; mais elle n’esi ni affreuse,
' ftirotiche, crurlle. ^
14 Le libertin sacriüe tout à ses plaisirs, et ses amis et ses parrns et scs i n-
fans même.
1 5 Les hommes vont tous ensemble se confondre dans un abyme où l'on
ne reconnaît plus et princes, et rois, et toutes ces qualile's superbes qui les dbtinguent,
DETTO DEL DDCA DI SAVOIA Sü'viLLARS.
L’habile villars 208 ht e'chouer tuiilS 1 1 les projets du duc de savoir 2< C, et 2 i>8 il faut 2o3 dit un jour ce prince écla iré, que le maréchal de villars soit un gi sorcier, pour savoir tout ce que je dois faire; jamais hoiuine ne m’a.donue' plus peine et de chagrin iSj.
5 $ i88> >189. Délia copgiuDziuae ou^* dellecongiunzioni mais,’ . au reste, du reste, au moins, du moins. •
1 Qii’admiremns-nous davantage, ou du secours de la princesse Anne
qui vint si a propos uu de ce qu’il vint d’une main dont on ne l'attendait pas? * . •
a Lequel vaut mieux on d^une ville superlie en marlrre, en or et en argent, avec une campagne ne'glige'eet stérile: ou iPuue cutnfMf'ue tivée et fertile avec une ville médiocre et 'modestedans ses mœurs?
3 £n certains pays, nn trouve peu ou point d’eau douce.
4 Qui des deux est le plus fou,' cüu- prodigue bu die l’avare?
5 D’ou viennent les aréolithes , des nuages ou tjueltfues planètes ?
6 Dans le monde , ce n’est pas. ordinairement 1 a vertu , mais le succès
quiybut les grands hommes. . '
y Quelque grands avantages que la nature donn e , ce n’est pas elle seuli , , mais la fortune avec elle qui/u/il les hëros.
8 Ce n’est point la vertu, mais le vice qui coûtent.
2 Quand nous sommes malheureux, 'du nto /ns avons-nons la consolai ion
de l’immortalité.
10 de ne demande âmes lecteursque de lire tout et de suite avant que de
juger; (fl/ rrs/r, qu’ils usent de tous leurs droits. ^
11 II serait à souhaiter , pour le bonheur d u genre humain, qu’après les
grands crimes I des spectres vengeurs poursuivissent ar/ mo/V/sceu\ qui par leur place et leur pouvoir sont au-dessus des lois.
BISPpSTA DI UN VECCHIO JJrriZIAlE A lüIGI XIV.
Un vieux officier demandait une grâce à louis XIV , dont l’air maje-- tueiix lui imposa 16^ à tel point qù’ii begaia 35 et ne put pas iS^ continuer son discours 206 il s’arrêta et dit au prince 2o5 et 3to8 sife ) du moins St'îÿje ne tremble pas ainsi devant vosenhemis.
i 38 ESERCIZII SULLE REGOLE
PAROLE W EERICO IV. ALLA BATTAGLIA D’xVRY.
Anna 'iGqo.
Déj.i les ligueurs criaient victoire, elles royalistes demeuraient suspendu q 8 parmi 123 la défense et la fuite, henri court à ses gt-iits 3 ébranlées i-fï) <’i tournez visage , leur dit-il, afin que, si vous ne voulez combattre, vous me voiez i 3 j au moins i 8 g- mourir.
^ 190. Délia congiunzione çue, preceduta da ^ui, o âSiqaoi, da quel, da quelque addietlivO) da quelque^ avverbio, da tout avverbio. < . *
1 Tous les hommes sont nés d’un seul mariage, afin d’etre à jamais ,
tfuels <jue dispersés et multipliés qu’ils sont, une seule et même famille.
2 Tous lesdons de l’esprit, y«e/ qu’«/;leur pouvoir,* .
K’.iffranchlssenl jamais le cœurdeson dev^>i^^
3 L’usage, quel(jue universel qu’il peut être , ne justifie jamais un
abus. T •
4 Chacun dans son étal , quelle ÿue heureuse qu'en paraît la destinée ,
trouve des amertumes qui en balancent les plaisirs.
5 Çoe/s y«e vers qu’ Apollon vous inspire.
En tous lieux aussitôt ne courez pas les lire.
6 Quelles que grandes difficultés q^i'il y a à se placer à la cour , il est
encore plus âpre et plus difficile de se rendre digne d’y être placé. •f De quel que côté qu’on se tourne en cette vie,on voit toujours la mort en face. ■
8 De quelques belles apparences que l’iniquité se couvre , Dieu en pénétre les détours.
q On se récrie contre telle ou telle mode , qui cependant , twU bizarre yi/’clle soit, pare et embellit pendant qu’elle dure. . , ■
10 Çue/s vains lauriers yvepro/ne/ la guerre,
' Oo-peiit être héros sans ravager la terre. ■ -v
11 Quelle que grande inégalité qui parait dans le cours des rivières ,
les ont toutes cela de commua qu’elles viennent d’une petite orig'ne. . .
12 C’csl par la sagesse, disait autrefois un jeune roi, que les rois voisins,
quelques redoutables yn’ils sont, me craindnmt.
1 3 Nul lien de l’univers, quel que caché c/m’Ü est aux hommes, ne peut
se dérober à l’œil de Dieu,
1 4 Quelques corrompues que sont nos mœurs , le vice n’a pas encore
perdu parmi nous toute sa bonté.
1 5 ■ Quelques méchants que sont les hommes, ils n’oseraient paraître en-
nemis de la vertu.
16^ Quel que Lien yu’on nous dit de nous , on ne nous apprend rien de nouveau.
17 Quelle que ét\i\ 3 n\e qu'est une grande action, elle ne doit pas passer pour grande, lorsqu’elle n’est pas l’effet dî’ua grand dessein.
DELLA GRAMMATICA, iSg
1 8 Quelles que découvertes que l’on a faites dans le pa]TS de l’uuoar-pro*
pre, il y reste encore bien des terres inconnues.
19 A quels que projets (j^u’il ([Louis XIV) s’attachei
Quelque soit le pe'nl qui menace ses jours,
On ne sait où l’Homme se cache;
Mais le he'ros parait toujo1^^s. ^
30 .... Jamais, quoiqn'W fait, un mortel ici-bas rie peut aux yeux du monde être ce qu’il n’est pas.
31 Les choses qui font plaisir à croire, seront toujours crues , quelques
vaines et quelques de'raisonnahles qu’elles sotU.
33 Tout grand écrivain qu'tsl Bourdaloue,il ne brille souvent que par la
force du raisonnement. -rv ...
Tout captif yu’il fût, saint Louis sut se faire rendre des hommages ' par des vainqueurs barbares.
34 O honime!yu< que tu rs,soaviens-toi que la vieest un jeu delà fortune
35 Quelque est la gloire des grands sur la terre, elle a toujours à craindre
l’envie qui cherche à l’obscurcir.
nG. Quelques sont ses penchants, le sage les surmonte;
C’est de nous que dépend ou la gloire ou la honte.
37 Une femme, oi/e/r que grands biens qu’elle porte dans une maison, la
ruine bientôt ,sielley introduit leluxe auquel nul bien nepeatsuf(ire4
38 Si petit qu’il peut èire, un insecte a son prix.
39 A l’huinaniteVi/ parfait yi/e l’on /■«/ ,
Toujours par quelque endroit on paya le tribut. . .
ANKnhoTO SUL PRINCIPE 1)1 TÇRENNA. *
Dansle grand nombre des genls 3 connues ifô qui pei irent & la sanglante bataille.de sleinkerque 2o5, on remarqua le prince de lurenne. il s’était si fort distingué dans la guerre des vénitiens contre les turcs, que lesesclavons, en lui fesant ^ leurs adieux , lui dirent ao 5 et 20S vous allez dansla france 1j6^ nous souhaitons de tout notre cœur que vous y soyez 35 aust si bien reçu que vous méritez tsjç.'tnais si vous avez uii jour besoin de nous, nons vous uffrons, au nom de touts 12 noscompatrioles, ilemenerdixniiUes 1^ homuies, en quelque endroit que vous l’ordonnerez iqo et contre quels que ennemis que ce sei-a.
191. - 193. Délia congiaiizione t/ue,, precednta da ne;délia congiun^ioue ^ue , espressu o sotlialesa uei cominciamento d’una frase cüe chiede sempre il soggiuntivro ; - délia. coDgiunzione que precedutada^/iaive à Dmi, ec., sottintesa ' davanti putsse'-Je^ec.y seguitadaVerbi mourir, vivre, ec. di alcuui altri usi délia coogiunzione que ; - délia congiunziooe da supplirsi innaazi aV^ibi-posti aU'iniperfelto o piucche- . perfetlo del soggiuntivo soUo la congiuozione que.
1 J’adore seulement un Dieu, maître de l’urtivers. a Hous croyons souvent avoir la constance dans les malheurs, lorsque nous a'avuDS rien autre chose si esta est de l’abattement .
i 4 o ESERCIZII SULLE RÇGOLE
3 r Dens srdierats ne s’accordent seulement que pour faire le mal*
'4 ^ 'fn de'plaise n ces fous nontme's sages de G rèce,
En ce monde U n’est point de parfaite ^gcsse. > .
5 i . . Qu’un soi-dide gain
Ne so/Z jamais l’objet d’un illustre écrivain.