EPITAFFIO'DEI. GENERAL MERCI
^nno l6^^,rfgrio (li Luigi Al
Lps'Franç.n}s, 2 o 3 conrunanJes' par le duc d’Enghiea gagnèrenl la bataille de Aordling'ie où ffple général bavarois Merci un des plus grands capitaines du siècle fut tué g6. On- l’enterra dans le champ de bataille , et on i 5 ÿ grava sur sa tombe ces mots honorable^ 2o5 et ÿo8 arrêtes’ vojageur, lu foule un héros.
PAROLEDl ERRICpiV.
^ • . Anno l6l0.
Henri IV était instruit des attaques sourdes qu'on donnait à sa réputation et à sa tranquillité 206 et 21 8. J’en veus 3 g punir les auteurs, disait-il. Bientôt il revenait à sa bonté ordinaire 2 u 5 et 208, Non, je ne peus m’y résoudre , quand je n’y serai plus , on verra ce que je vaus. •
BEL DEÏTO DÉL CONTE d’aRTOIS.
Au mois d’avril mille-huit cents quatorze .lorsque le romte d’Artois fut arrivé dans les appartemens , quelqu’un lui dit 2u5 et 2cA rnonseignnir doit être bien fatigué 2v6 et 2oy comment , répondit-il , serai je 3 g bis- fatigué un jour comme celui ri premier jour de bonheur que j’ai éprouve f^2 depuis vingt<inq ans 2 >j6.^
§§ “ 57 . Dsservazione su’ verbi neulri. - Dc’verbi neutri
regolari che conjugansi con nuoirovveio être. - De’ verbi intransitivi j - irrrçolat i allivi j - irregolari neutrj ; - irregolâri -, ÎDtransitivi : - difettivi altivi regolari p irregol.ari ; - difetüvi neutri regolari 0 irregolari ; - impersonali irregolari o difellivi.- Osservazioni geuerali Sa’Verbi imper-sodaii. '*
1 Hésiode/Zef/r/ssa// trente ans avant Homère. ' •
a .... Chez les idlrétiens , les mœurs sont innocentes, •
Les vices détestés , les vèrtns Jleurissatiies.,.
3 Que d’hommes votent lesportesdu tombeau s’ouvrir en un âge encore
JlfUrissant ! ' -c .
4 Ceux qui orU échappé du naufrage disent un éternel adieu à la mer et
aux vaisseau-x. ' • ^ -i
3 Nk décessez point d’inspirer aux hommes les senlimens de. la véritalde religion. ■ ' ■ • •
6 Lapit).spériié des impies n’rs/ jamais paiseV à leurs descendans.
7 Jusque sur le iuîchei Di.'itie n ■»
8 La véritable piété est toujours descendue aux moindres olFîce.s.
-q Les \ ices des gens- obscurs , obscurs comme leurs noms , sont échappes à l’hislorre.
10 Et dés le premier mot- ma langue embàrras.sér ,
Dans ma bouche .vingt fois es/ demeurée glacée.
11 Quand on a arrivé au port, qu’il est doux Je se rappellèr Us or.ag' s
auxquels on est échappé t
ao'
KSERCiZri SULLE REGOLE
la
ao
aa
aS
ai)
aS
*** plaisàDler^o/ii passées da peaple aux iular»
A’ la fin MHsreloxirleiirfher onclea/jafx#''.
Les anciennes superslilions ont tombe iyec la puissance de leurs
Le roértieen reRos s’endort dans la paresse;
Mais par les envieux un ge'nie fxale ’
Au comble de son art a mille fols mon//.
L ennui ff r/.f/'e dans le monde par la paresse.
.... Jusiju’ici par un trait de prudence, ‘ <
Je suis e/emeure pour toi dans un humble silence, prtout m même temps la trompette est soneiee. a nncervlees/ souvciii puss e pour incivil;te-cl pour rudesse, grand Loi dé disait ou’il acu/7 entredans sa p. ison le plus iniiorcnt ueshoiuin<s,el qu’il en oen// sor/< lejilus'coupablc.
Voi t dewn temple saint les pierres dispersées. Et dn Dieu d’Israël les fêles on/ cw/. •
ar. uiif
Plusieurs disaient que l’état innnaithiquc était iJA préférabi république qui étu/t dégene'rêe en pure anarchie, luette femme es/ am«/cA/e hier avec ‘courage.
^ ... . . . Les nragrs.
■ d’crn/cMs/s de gronder sur ces heureux rivages. '• *
Ulysse! TJlpsel m’//«-vous é, huppé pour toujours? rVous «ions rfeme//// d’accord surcela.
./c su/jrtfrmçure captif en Égypte comme Phénicien.
héros ex^/V/ ^
K.a lais°/ dans mes bras qii vin corps déGguré. y a de mauvais exemples cjui sont pires que lescriine.-; et plus .l' tats Si>nt pe'ns, parce qu’on a violé. les nimurs ; iiue parce iiu’on violé les lois. . ’ ‘ i r i
Les bommes ont enchéri de siècle en siècle sur la manière de s'entre détruire. *
30 Les voleurs à l’insUnt ewyiaren/ de la ville.
31 Et la laine ét la soie, en cent f.içons nouvidles,^ ‘
■^f'P^eneni à quitter leurs couleurs naturelles.
7 ^ “^f^ez-VQUS des amis prompts à vous censurer.
33 O hommes, yous/uisez tous les jours l’apologie des maximes du mon
. ‘‘^i tandis que vous contredites eh seccct vos decisions.
34 Contemplez CO héros; il cueillira les plus lieaux lauriers de la gloire.
35 Pendant que les hommes délibèrent, il ne s’exécute que ce que Dieu a
résous, , \ • '
36 Les petites choses n’ncyuèrcrt/ du prix que quand clics sont .sn'uteiiucv
par les grâces. .
37 Diset-nviï promptement ce que vous demandez.
3S Un homme d’cspi il, d’un caractère simple et droit, pcirt tomber dans quelque piège; il ne pense pas que personne veulie lui en dress r. 39 De bien des gens. Il n’y a que le nom qui vale quc-luue chose..
-)Q Lies vous r/foi/i à venger la querelle
De vos ancêtres immolés?
DELLA GRAMMATICA. ai
/fl ..... Sortons (te ce palais
Ou Lien resoi/dons-nous » n’en sortir jaoiaif.
4 a Les grandes pense'es vientnt da cœur.
43 L’honneur acquit est caution de celui qu’on acquierra.
44 l'CS ri^pulalions mal acquits secfaangenl en mépris .
45 *Les sots ne comprènènt pas les gens d’fe.'prit.
46 La plupart de ceux nui passent pour généreux acyi/rrrrnt cette répu-
tation à bon marché.
47 Seigneur, de tous les Grecs saiisfaistz l’envif.
48 Pour(|^uoi de ce conseil moi seule suis- je •xclue?
4 g En lui déférant tout, vroZ/ez vous souvenir
Que \es évènemens régleront l’avenir.
5 0 Et je vaislui dicter une lettre d’un St jle
Qui demadarne Arganle e/?joui»er« la Li'e.
5 1 Toutes ces peuplades (del’Auiérique) vivent sous des huttes, et se t d-
tissent Ae peaux <le hétes.
5 a Pour ne la plus aimer, j’ai cent fois combattu:
Je n'ai pu l'oublier; au moins je me suis tu.
53 L’ignorance et l’aveuglement avaient fort accru depuis Abraham.
54 Les hommes ne pouvant guère compter l’un sur l’autre pour la réel-
le amitié, semblent avoir convenu At se contenter des apparences.
55 Les patriarches dressèrent des autels en certains endroits où Dieu leur
avait apparu.
56 Dieu es/ apparu à Mo'i’se dans le buisson ardent.
57 La véritable pié'é ne croit pas facilement le mal.
58 L’âme ne se crût jamaisde même nature que le corps.
5 g Le Messie a toujours été crû.
60 I.e courage cro// avec les pénis.
61 L’Église a cru par les per-écutions.
63 Du Ciel la prudence infinie,
De'frarte'i chaque peuple un différent ge'nie.
63 Lesétatsoù la multitude gouverne se (/rpur/isse/i/ aussi facilement des
lüisqup du culte de leurs pères. '
64 Les souverains ont rarement convenu de leur méprise. '
65 Tous les peuples sont parus et disparus lour-à-iour dans l 'univers.
66 II est bien plus ai-é de dompter des peuples qne de dompter une pas-
sion; la morale même des anciens en a convenu.
67 Quand on est jeune, on est souvent pauvre; les successions a ont pas
encore e’chu.
68 Les astres qui présidèrent à la première nuit sont reparus et ont pré-
sidé depuis à toutes les autres.
69 Plousne croyons le mal que quand il a venu.
70 La vertu dans le monde est toujours poursuiNÎe:
Les envieux mo « reront, mais nou jamais l’envie.
71 Nous nous laissons souvent devancer par d’autres qui ont parti ifrès
nous.
7a Les merveilles du inonde auraient-elles sorti d’elles-mêmes du sein du hasard et du néant?
Digilizai by Googlc
aa ESERCIZII SULLE REGOLE
yS La haine contre les barliares avait venu aux Grecs dès les premiers temps, et leur avait devenu comme naturelle.
ÿ 4 Mèdes, Assyriens, vous avez disfiaruf ■
Parlhes, C3tr*haginni<, Romains, vous n’élesplus. ^
^5 rtous avons convenu d'acheter ce qui ne nous e’iait pas convenu d’abord.
Ne veuill'ez pas vous perdre, et vous Iles sauvë.
77 Je condamnai les dieux, et, sans plus rien uu/r,
Fis vœu sur leurs autels de leur désobéir. '
78 Fortune, dont la main couronne ...
Les forfaits les plus i/iouis.
Du faux éclat qui t’environne Serons-nous toujours e’blouis?-
79 L’homme perfectionne, mais ne pas.
8i> Grand Dieu, votre main réclame .
Les dons que j’en ai reçus;
Elle vient couper la trame Des jours qu’elle m’a tisses.
81 L’homme a déchu de son état primitif.
8a Je sais le sang dont V9us avet issu,
83 La vertu reluisit iouysars davantage dans l’adversité.
84 Sortons, Voilà le jour qui point.
85 On dit que le Rhin, le Rln>ne et le Pô sourdent au pied de la même
montagne.