SCENE. PREMIERE
L U C E L L E , seule.
Je me dérobe un moment à Aldobrandinpour soupirer en liberté. Ah ! que je le hais depuis que Zima m'a parlé ! Qu’allois-jc faire i Je me livrois à mon persécuteur. La passion de Zima m’a fait sentir tout mon péril.... Amour, protège mon amant , «t.rends-!c fidèle. Abrège les momens où je suis encore forcée à feindre. Jene suis pas faite pour l’artifice; et, tout légitime qu’il est, pour me tirer d’esclavage, je souffre même à tromper mon tyran. Plaise au Ciel que cc soit-là le dernier malheur de ma vie!
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