IPHICRATE
Momieur, cç^pns » 4e gçapc î »> Ce discours vous fuigue amant «ju’il m’etpt>atrasse< a> A lutter contre vous j’applique en vain mes soins t » Si vous ne m’abattez , vous m’dbranlez , au moins.
3) Mais quel fruit , après tout , auroit votre victoire i 9> Croire comme l’on fût, par exemple , est- ce ctoire ^ s> A parler sans contrainte et d’ua coeur ingénu ,
3) Quel Dieu , hors la Fortune, à la Cour est connu i 33 Pour peu que l’on y prie on est topjours en garde;
33 On observe avec soin si le Prince y regarde i 33 Et lorsque , par hasard , on rencontre ses yeux ,
33 C’est lui que l’on invoque encor plus que les Dieux,... 33 Adieu : je sors d’ici plein de votre mérite.
33 Souffrez que je vous tende encore une visite :
33 Je crois , par les efforts que vos bontés feront , " 33 Si mes yeu^ sont fermés qu'ils se défenneront.
33 Je demande un jour fixe encor cette semaine.
33 Hon , Monsieur , je saurai vous en sauver la peinet 33 Et je vous promets bien , pour vous faire ma cour ,
<3 Que j’itai vous trouver jusqu'en voue ééLOur. Ipkicrate.
^ Vous , Monsieur^ pim auR Dieux, que je commence â croire , .
33^ue vQus me vpttlussi^ R.ceocder cette gloire.
33 C’est un endroit rUpt dans la belle saison »
3» Les ondes du Pactole eritourent ta maison :
31 On y voit d’un coup d’ceU je priatems et PamcMnoe « 33 Les richesses de flore tt les dons de Pomoaes