SCENE III
C HT CA N EAU, ISABELLE, l' INTIMÉ.
Chicaneav,^ part.
O ur ! je suis donc un sot , un l'olcur , à son compte?
Un sergent s’est chargé de la remercier ?
Et je lui vais servir un plat de mon métier»
Je serois bien fâché que ce fût à refaire ,
Ki qu’elle m’envoyât assigner la première. . .
( ytperrtva'U l'intimé avec Isabelle, )
Elais un homme ici parle à ma fille !.... Comment!
Illc lit un billet ' Ah î c’est de quelque amant». Approchons.
Isabelle, d l’intimé.
Tout de bon ! ton maître est- il sincère ?
Le croirai-je?
I N T I M lî.
U ne dort non plus que votre pere»
( Apercevant Chicaneatt.\
Il SC tourmente. II vous. . . . fera voir aujourd’hui Que l’on ne gagne rien à plaider contre lui.
Isabelle,.} part , apercevant aussi Chicaneem.
(A l’intimé. )
C’est mon pere ... Vraiment, vous leur pouvez apprendre Que si l’on nous poursuit, nous saurons nous défendre... I Déchirant le billet, )
Tenez , voilà le cas qu’on fait de votre exploit.
COMÉDIE
ChicANEAV, à part.
Comment ! c'est un exploit que ma fille lisoit?...
( ^ Jsahelle. )
Ah ! tu scasun jour l’honneur de ta famille!
Tu défendras ton bien. Viens, mon sang, viens ma fille!... Va , je t’acheterai T.e Praticien Fr mçois ,. ..
Mais , diantre ! il ne faut pas déchirer les exploits.
Isabelle, à l’Jntimé.
Au moins, dites-Icur bien que je ne les crains guère:
Ils me feront plaisir ; je les mets à pis faire.
Eh! ne te fâche point....
Isabelle, à Vlniim/,
Adieu , Monsieur.
( Elle rentre. )'