MONNAIE. — COURSES DE TAUREAUX
très beau cheval et armé d'une banderille de 1 m. 50 de longueur (quelquefois de 0 m. 90 seulement) provoque le taureau, se fait poursuivre par lui, et doit, tout en l'évitant, lui poser sa banderille. Le second exercice des courses, jeux des capes et pose de banderilles par les capinhas (banderilleros de l'Espagne), se fait comme dans les courses espagnoles. Vient quelquefois l'espada (c'est souvent un diestro venu d'Espagne) qui simule avec une épée mouchetée le coup mortel. Enfin des groupes de moços de forcado exécutent l'exercice pittoresque et très populaire de la « pega » en s'accrochant en grappe aux cornes inoffensives de Tanimal. Le spectacle est médiocre; il perd tout intérêt, lorsqu'il est donné en gala, le soir aux lumières. Pour ramener le taureau dans le toril, on fait entrer dans l'arène 6 ou 8 bœufs, et il sort avec le petit troupeau sans difficulté.