‹ Espagne et PortugalChapitre 168 sur 196 · DISTRACTIONS · texte numérisé non relu

DISTRACTIONS

Théâtres : — S. Carlos (Opéra)

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Cirques : — Colyseu dos Becreios, r. Sto Antâo (équitation, variétés; l'été, opéra italien); — Salào Phantastico, r. do Jardim do Regedor, 14.

Cinématographes : — Chiado Terrasse, r. Antonio Maria Cardoso, bien fréquenté; — Trindade^ contigu au théâtre, etc.

Courses de taureaux : — au Campo Pequeno, t. 1. dim., de Pâques à fin sept. ; les cornes des taureaux sont emboulées, et la mise à mort n'a pas lieu.

DIVERS

Libraires : — Ferreiray r. Aurea, 132 à 138; — Ferin, r. Nova do Almada, 72 ; — Bodrigues, r. Aurea, 168; — Aiïland, r. Crarrett, 73. — On trouve aussi les principaux journaux et revues de France chez les marchands de journaux du Rocio et à la gare. — Journaux étrangers :

Messageries de la Presse, r. Aurea, 146, 1°.

Photographies : — Franc. Bocchini (grand et beau choix de vues de Lisbonne, Coïmbre, etc.), travessa do Agua de Flor, 1 ; — Camacho, r.

Nova da Almada, 188; — Bobone, r.

Serpa Pinto; — Serra, r. do Loreto;

— Novaes, r. Ivens, 28, Changeurs : — Crédita Franco-Por-

tuguez (agence du Crédit Lyonnais), r. da Conceiçâo, 92; — Totta, r.

Aurea, etc.

Légations : — de France, r. Santos o Velho, 5; — de Belgique ; — d'Italie ; — de Biissie, etc.

Chambre de commerce française :

— r. do Carmo, 15, 1**.

Bureaux de renseignements : -*

Société Propagande du Portugal, r.

Garrett (Chiado), 103; — Agence Lubin^ largo do CamOes ; — Cook, r. Aurea, 52.

largo de Sâo Carlos, de fin sept, au 15 mars ; — Nacional Almeida Garrett, pr. D. Pedro IV (drames et comédies);

— Bépublique, r. Antonio Maria Cardoso (comédie, opérette espagnole);

— Trindade, r. Nova de Trindade (opérette), etc.

Histoire. — La tradition attribue la fondation de Lisbonne à Ulysse, qui lui aurait donné son nom. {Olisippo). Cq nom est phénicien; son origine est Alis ubbo, qui signifie baie délicieuse. On l'appela aussi Félicitas Julia sous la domination romaine, en l'honneur de Jules César. Peu considérable au temps des Romains, Lisbonne prit un grand accroissement sous la domination des Maures, qui en firent le chef-lieu d'un Etat particulier (de 7l6 à 1147). he roi Alphonse 1" la leur enleva, et se plut à l'agrandir. En 1290, elle eut une université célèbre, qui, en 1308, fut transférée à Coïmbre. Lisbonne s'élevait peu à peu au rang des grandes capitales ; elle faisait l'admiration des étrangers, lorsque le trop célèbre tremblement de terre de 1755 la ruina de fond en comble. Le l®' nov., à 9 h. du matin, on ressentit la première secousse. Six secondes suffirent pour anéantir plus de 9,000 édi<

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fices et près de 50,000 individas. A la suite du tremblement de terre, des incendies éclatèrent, et un vent violent s'étant élevé au bout de trois jours, la ville fut entièrement réduite en cendres. Le marquis de Pombal releva la ville de ses décombres, et construisit une cité nouvelle.

Occupée, en 1807, par les Français, Lisbonne fut reprise en 1808 par l'armée portugaise et anglaise commandée par Wellington. Ce général lit élever pour défendre la ville les fameuses lignes de Lisbonne ou de Torrcs Vedras (p. 505). En 1821, au retour de l'ancienne dynastie, cette ville redevint résidence royale. Depuis, elle a été le théâtre de nombreuses agitations politiques jusqu'aux révolutions d'octobre 1910 et de mai 1915.

Lisbonne a vu naître : St Antoine de Padoue (1195-1231); Alphont^e Albuquerque, dit le Grand Albuquerque (1453-1515), navigateur et conquérant; le poète Camoëns (1524-1580).

Yisîie de la ville.

Emploi du temps. — Quatre jours sont suffisants pour voir la métropole portugaise et ses environs. — P»" jour. — Le matin : Rocio (p. 470), Avenida da Liberdade (p. 475), Alameda de Sào Pedro (p. 476), église de Sào Roque (p. 476), musée do Carmo (p. 477), rua Garrett (vulgair. Chiado); p. 478), praça de Camoëns (p. 478) et praça do Commercio (p. 471). — L'aprèsmidi : promenade sur les hauteurs à 10. de la ville; un tram passant par l'avenida da Liberdade, monte à la praça du Rio do Janeiro (ancien Principe Real; p. 476) et an Jardin Botanique (p. 476), puis à la promenade de la Estrella (p. 477), autour de laquelle sont le cimefière des Anglais et l'église de la Estrella (monter au dôme, belle vue) ; d'autres lignes de trams ramènent à la praça de Camoëns et au centre de la ville.

2« JOUR. — Le matin : église da Conceiçào Velha (p. 471), la Se (cathédrale ; p. 472), asylo Maria Pia (p. 474), promenade (intéressante) dans l'ancien quartier d'Alfama (le vieux Lisbonne). — L'après-midi (en commençant de bonne heure) : Musée national des Beaux-Arts (p. 479), musée des anciens carrosses royaux (p. 483), monastères des Hiérony mites (p. 484), tour de Belem (p. 486).

3« JOUR. — Le matin : petite excursion à Cacilhas (p. 483) ou au Jardin Zoologique (p. 482). — L'après-midi : excursion au Mont Estoril et à Cascaes (p. 481).

4« JOUR. — Excursion classique de Cintra (p. 486).

Si l'on avait encore quelques jours disponibles, on trouverait à les employer utilement et agréablement par des excursions à Mafra (p. 504), à Lumiar et à Odivellas (p. 482), etc.

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