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lier. A dr. s'ouvre la praça da Batalha (au centre, statue de Pierre F, f 1861, par Teixeira Lopes); à l'angle S.-E. se trouve le Bureau des Postes (PI. 17) et, sur le côté S., était l'ancien teatro real de Sâo Joâo (PI. 16), incendié en 1908 (il est en reconstruction).
Plus à l'E., les ruas d'Entrepardes et de Sâo Lazaro ou avenida Rodriguss do Freitas, suivies par un tram, conduisent au beau jardin de Sâo Lazaro, borné à l'E. par la Bibliotheca (PI. 11 ; env. 150,000 vol.), par VAtheneu Dom Pedro (quelques pièces remarquables : diptyque d'émail limousin du xvi®s., scènes de la vie de J. -G.) et par le Musée municipal (bons tableaux ; histoi.ïe naturelle ; numismatique; antiquités, etc.). vSur le côté S. est le Becolhimento das Orphâs (Orphelinat), dont le côté 0. est longé par la rua das FontainhaSy aboutissant à la promenade dite ^passeio das Fontainhas, qui domine le Douro (belle vue).
[Villa Nova de Gaia (j^S^ en 30 min., partant de la place de la Batalha 'et passant sur le tablier supérieur du pont D. Luiz), sur la rive g. du Douro, en face de Porto, est l'entrepôt des vins du Haut-Douro, connus généralement à l'étranger sous le nom de vins de Porto. Gaia possède plus de 200 maisons de commerce indigènes et au moins 50 maisons anglaises ayant ici leurs entrepôts {armazens), dont plusieurs creusés dans le rocher; on peut les visiter sur demande adressée aux propriétaires.
Ces entrepôts peuvent contenir plus de 300,000 hectol. devins dont les meilleurs sont produits par 50 à 60,000 hect. de vignobles qui s'étendent sur les deux rives du fleuve, dans le pays justement nommé paiz do vinho. La plus grande partie (env. 150,000 hectol.) est expédiée en Angleterre.
L'église principale de Villa Nova de Gaia est celle du monastère do ^ Nossa Senhora de Gaia, construction des premières années du xvji* s., fort ' curieuse avec son vaisseau en forme de rotonde et son cloître circulaire à colonnade ionique, d'une remarquable élégance.
Sâo Joâo da Foz, Leixôes (8 k. 0. ; j^^ électr. depuis la place de la : Liberté, descendant la rua Mousinho da Silveira et suivant toute la rive du Douro ; un autre tram remontant la rua dos Clerigos se relie au tram à vap. partant du rond-point de Boa Vista; la première de ces deux lignes est préférable pour la vue). — La route suivie par le tram traverse un faubourg (nombreuses fabriques) qui se prolonge jusque dang la campagne; plus loin, on rencontre plusieurs carrières.
4 k. Sâo Joâo da Foz, bourg de pêcheurs et de matelots, très fréquenté,: pendant la belle saison pour ses établissements de bains de mer (théâtre, casino, etc.), est sitné sur une piage de 100 à 150 m. de largeur, défendue à dr. et à g. par deux lignes de roches. — Près de la rive dr. du fleuve, à son embouchure, s'élève le vieux castello de Sâo Joâo da Foz; une ligne de perrés de granit, dont la première partie, en rivière, forme le port de Sâo Joâo, protège ici la pointe N. de l'embouchure du Douro.
Le tram, se prolongeant au delà de Sào Joâo, longe la Praia (plage), parsemée de petites installations de bains établies dans les criques. 11 passe devant un petit phare puis laisse à g. le castello do Queijo.
8 k. env. Mattosinhos, jolie résidence avec une église du xv« s., des villas et des beaux jardins, sur la rive g. du Leça; la statue du poète Passas j Manoel s'élève au bord du petit fleuve qui se jette dans l'Océan entre Mat- * tosinhos et Leça da Palmeira, à l'endroit où a été créé, en 1890, le port de Leixoes(deux jetées de 1,597 m.), relié directement par une voie ferrée à ; (10 k.) Porto, dont il est le port maritime.]
De Porto a Lisbonne, R. 48 en sens inverse; — a Salamanque et a J Irun, r. 51 ; — a Valenga do Minho et a Guillarey, R. 52.