DE ST-SEBASTIEN A BILBAO
I J^^inoipa^s routes (léaxarsiorv '^"^' Chesmùhs de fer
Kilomèti^es
Viforia.27hI.M^
Bucfios, Vi
Jnip. Ihf/hérujg , Punis.
IIZARAUZ. Il [R. 14] — 135
82 k. BerjHz; 88 k. Durango\ 97 k. Amorebieta; la route, très accidentée, passe au milieu de plusieurs centres miniers arant d'arriver à l'octroi de (113 k.) Bilbào (autos, 4 p.)-
La voie longe la rive g. de l'Urumea (à g., belle vue) dont elle quitte ensuite la vallée. — Au delà du tunnel d'Ayete (839 m.) la voie serpente entre des petits coteaux. Au delà d'un autre tunnel, grand circuit vers la g. — 8 k. Lasarte. — La voie franchit l'Oria dont on suit la vallée, puis décrit un grand lacet vers la dr.
10 k. Zabieta, h g. Tout à côté de la station, la casa Aizpurua porte une plaque commémorativë de la mémorable assemblée de 1813, où le patriotisme guipuzcoan fît renaître de ses cendres la ville de Saint-Sébastien (p. 119).
12 k. Usârbil, 1,753 hab. (antiques et pittoresques maisôdà), daiii une belle situation au pied du mont Mendizzorrotz. — Là Vallée se rétrécit; on se rapproche de l'Oria, avec lequel la voie décrit un grand coude à dr. A g., on longe les maisons de San Esteban.
16 k. Aguinaga-San Esteban. — Tunnel et contours.
22 k. Aya-Orio, station qui dessert (à g., 3 k.) Aya^ 2^225 hab. {église du xvi' s.), et (à dr.) Orio, 1,144 hab., village de pêcheurs et de constructeurs de bateaux, d'aspect très pittoresque.
La voie s'éloigne de la rivière, tourne à dr., franchit un viaduc de 14 m. de hauteur et passe dans un tunnel de 700 m.
27 k. Zarauz (hôt. : Grand-Hôtel, maison tenue à la française, clientèle slHstocràtique, gar., terrasse sur la plage ; Hijos de Otamendi^ pens. 7 p. 50, calle Mayor, 20; de la Perla, calle del Vizconde, bains chauds; Buenos- A ires, déj. 3 p., dîn. 3 p. 50, pens. 6 fr. ; Beina Victoria), petite ville de 2,864 hab., située au pied du mont Santa Bar^ bara, à Textrémité 0. d'une plaine de 3 k. de circonférence, entourée â*un amphithéâtre de collines, est une station de bains de mer fréquentée par l'aristocratie madrilène.
Au sortir de la gare, on prend un chemin étroit qui Aboutit à Vavenida de Los Fàeros, que l'on suit à g., ainsi que son prolongement, la calle Mayor (à dr., en face de la poste, curieuse mûisofi)^ pour atteindre une place en retrait, à g., sur laquelle se trouve la Casa Consistoriai, et, plus loin. Xa plazaeta de la Marquesa de Narros, avec un curieux clocher séparé par une rue dallée de Véglise (xVïïi* s.). Contournant l'église àdr., on arrive à Varrabaldel Poniente et, passant sous une passerelle en bois, on débouche à Textrétnité 0. de la plage, dominée à dr. par le palais du marquis de Narrôs (xv* s.), d'un grand caractère, avec beau parc en arrière (on peut le traverser); c'est dans ce palais que la reine Isabelle II reçut notification de sa déchéance, et c'est de là qu'elle partit pour la France (l868). — On suit à dr., longeant le palais, la digue au-dessus de la plage, et, par la calle del Visconde de Zolino, sur laquelle s*ouvrent à g. des descentes à la plage, on arrive à l'alameda de Madoss, boulevard planté de platanes (bancs de repos). De l'Alameda, on peut revenir à la gare en prenant à g. la calle de S^an P'rancisco, qui débouche à l'entrée de la calle Mayor, et en suivant à g. l'avenida de ios Fueros {V. ci-dessus). — Sur le flanc d'un coteau (vue de la mer), Villa Manuela, entourée de vastes jardins, dans laquelle eàt
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iiix.iiic le i>e:i^ioniu:i Sainte-Ursule du Sacré-Cœur de Zarauz, teau puj ieb l ibulines de l'ancien couvent de Saint-Sever (Landes). De Zarauz a Guetaria par la route, p. 131.
32 k. Guetaria-Oiquina, halte desservant Guetaria, port de 1,350 hab. (cidre renommé), dans une situation d'un pittoresque achevé, sur une langue de terre étroite et escarpée. Au-dessus du port de pêche on voit la statue de Juan Sébastian de Elcano^ le célèbre navigateur, né à Guetaria et qui fit le premier le tour du monde (1519-1522). Uéglise San Salvador {monument national) fut bâtie du XIII® au XIV' s. dans le style gothique.
Les touristes qui se trouvent à Guetaria un dimanche ne devront pas manquer d'entrer dans l'église pendant l'office; l'édifice n'est éclairé que par des rats-de-cave allumés par terre derrière des petits bancs ou même des boîtes en bois placées devant chaque assistant.
Si l'on peut disposer de 30 à 40 min., on fera bien de franchir la jetée du
Fort et de monter au sommet de Vile fortifiée de San Antonio (phare), d'où on a une vue très belle et étendue.
34 k. Zumaya (hôtel), petite ville de pêcheurs et station de bains de mer (pittoresque ermitage de San Telmo; phare), à Tembouchure de rUrola que l'on franchit.
De Zumaya au Sanctuaire de Loyola, p. 132.
36 k. Arrona-Cestona, station pour Iraeta et l'établissement
de bains de Gestona (p. 132).
D'ARRONA-CESTONA AU SANCTUAIRE DE LOYOLA (#20 k. ; serv. d'autobus pour Azcoitia par Iraeta, les Bains de Cestona, Azpeïtia et le Sanctuaire). — Trajet décrit, p. 132,
Tunnels de 978 m. et de 552 m. — Belle vue des côtes (jusqu'à Biarritz).
45 k. Deva (hôt. : Egana; Deva; de la Alameda; de la Playa; Monréal', Lorenzo Celava), 3,000 hab., ville très curieuse à l'embouchure du rio Deva, petit port et station de bains de mer possédant une belle plage, précédée d'une promenade ombragée avec bancs et kiosque à musique et sur laquelle donnent les principaux hôtels; près de la gare, promenade couverte; église du xv® s., avec joli porche et une haute nef soutenue par des colonnes cylindriques, retables dorés; à dr. de l'église, intéressant cloître ogival du xv* s.; au hameau de Garagarza, touchante la \i\\e, fontaine de Quilimon^ intermittente — elle s'arrête 3 à 4 fois Tété et chaque fois pour 12 h. — qui fait mouvoir une forge et des moulins.
DE DEVA A ONDA>^ROA ET A LEQUEITIO: LA ♦CORNICHE CANTABRE (^ 9 et 23 k., extrêmement pittoresque, le loua d'une côte aux meroeilleuses découpures \ serv. d'autobus, 2 p. 50; admirable excursion, tout au moins jusquà Ondarroa), — La route traverse le ch. de fer, puis le rio Deva; tracée en corniche au-dessus d'un rivage maritime extrêmement découpé, elle est d'une incomparable beauté ; les sites pittoresques s'y succèdent avec une variété inouïe : falaises couvertes d'ajoncs, rocs abrupts, bois de pins et d'eucalyptus, bouquets de chênes verts et d'oliviers, châtaigneraies descendant jusqu'à la mer. — 5 k. Motrico, pittoresque village de pêcheurs. — Très forte montée et virages dangereux, puis la route descend
Il DEVA. — BIBAR. — DURANGO. jj [B. 14J -- 137
dans im vallon verdoyant avant de remonter, en regagnant la mer jusqu'au <8 k.) poste de Portazgo, limite des provinces de Guipuzcoa et de Viscaya jvisite des papiers do la voiture par les gardes provinciaux). — Descente rapide en corniche et à tournants brusques vers Ondarroa. A l'entrée de la ville, péage de la province de Biscaye (5 p. par auto).
9 k. Ondarroa (hôt. : de la Bahia, omn. à la gare de Deva, déj. dep. 3 p. 50, dtj^. dop. 4 p., ch. 1 p. 50 à 3 p., pens. dep. 6 p., construction moderne» électr., bains, on parle français; del Comercio, 6 p. par j.), petit port avec des centaines de barques de pêche, de hautes maisons de pêcheurs, qui s'étagent jusqu'au Calvaire du cimetière, et une vieille église surélevée par d'immenses arcades (de la terrasse, très belle vue). C'est un site d'artistes, un endroit délicieux, surtout à marée haute, quand la petite ville est toute ceinturée d'eau.
La route, montueuse et tortueuse, offre une succession ininterrompue de beaux points de vue ; elle passe par Mendeja et franchit le rio Lequeitio.
23 k. Leq^ueitio (hôtels peu confortables : Pablo Beitia, Mendia, 5 à 6 p. par j.), petit port de pêche et modeste station de bains de mer, communique par un service d'omnibus (^ 55 k. ; intéressante et recommandée) avec Guernica ( V. ci-dessous), où l'on trouve le ch. de fer, soit pour Bermeo (ligne et route le long de l'estuaire du rio Mundaca), soit pour Bilbao (par Amorebieta).
58 k. Élgoibar (fonda Iqnaccio Barrutia), 4,400 hab. (manufacture d'armes).
62 k. Malzaga, X pour Vergara-Zumarraga (p. 153). — La voie franchit le rio Deva sur un pont métallique (3 travées), où se raccorde à g. Tembr. de Zumarraga.
64 k. Eibar (hôt. : Julian, bon restaurant; del Comercio), ville de 10,000 hab., avec une église du xvii* s. et de très importantes industries (fabriques d'armes à feu ; ateliers de damasquinerie et incrustations sur métaux et bijoux, dont les ouvriers sont de véritables artistes; intéressant à visiter).
La fête ou romeria d'Eibar, qui commence le 8 sept, et dure huit jours, est très courue des touristes, qui peuvent y voir les véritables danses basques. Elle se tient sur la montagne d'Arriate (superbe panorama; ermitage dédié à la Nativité de la Vierge).
68 k. Ermua (beau manoir des marquis du Val de Espina). — La voie remonte un vallon, entre monts élevés. — Tunnel de 610 m. — 74 k. Zaldivar ou Zaldua (vieille église; établissement de bains; sources salines et sulfureuses), dans un site pittoresque.
82 k. Durango (hôt. : Miota, 6 p. par j.; Et Centra, 8 p.; Siglo^ 6 p.; Lapico, 6 p. ; gare au N. de la ville, près du jeu de paume; tram pour Bilbao, p. 140), ville de 4,974 hab., sur le rio Durango, dans un bassin dominé par de hautes montagnes. — Quatre portes de Tancienne enceinte. — Eglise de San Pedro de Tavira^ très ancienne, et dont une vaste halle longe tout un côté; près de l'entrée, deux curieux iomfeeaua? sans inscription. — Eglise de Santa Anna, ayec haute tour et beau maître-autel. — Sur la route de Vergara, vieille croix ie pierre remarquable. — Près de Vermitage de Migueldi, rhinocéros sculpté dans un bloc énorme, avec un globe à ses pieds; sur la baae, inscription et figures très anciennes, de signification inconnue.
La voie descend la vallée rocheuse et boisée du Durango jusqu'à son confluent avec le Nerviôn.
93 k. Amorebieta, 3,800 hab.
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D'AMOREBIETA A PEDERNALES (^ 25 k. N.,en 1 h. 15; 3 p., 1 p. 95, l p. 40). —7 k. Zugastieta. — 12 k. Magica.
15 k. Guernica (hôt. Comercio, 7 p. par j.), petite ville dans une belle vallée arrosée par le rio Mundaca, est la cité sainte du pays basque espagnol. Elle possède les restes du chêne historique sous lequel, de tHmps immémorial, était prêté le serment d'observation des fueros; le vieil arbre symbolique est pieusement conservé dans une cage en fer et verre et un arbre nouveau a été planté tout près de là à côté de la maison de l'Ayuntamiento. — Il faut voir encore à Guernica le Parlement, les tribunaux, V église Santa Maria (xv* s.; portail gothique de 1518; tombes anciennes; belle statue de la Vierge dans une chapelle fermée par une remarquable grille en fer).
La ligne remonte la rive O. du Mundaca qui s'élargit en estuaire et passe plusieurs stations sans importance (à dr. du village de Gauteguiz, château de l'impératrice Eugénie) avant d'arrivpr à (25 k.) Pedernales.
De là un tram sur la route du bord de mer (60 c.) mène en 20 min., par Mundaca, petit bourg de pêcheurs à l'embouchure du fleuve du même nom qui apparaît comme coupé en deux par l'île de Izaro, à Bermeo, 9,060 hab., le plus important port de pêche de la Biscaye (école nautique; à6 k. N.-O.^ au cap Macfiichaco, phare de l®*" ordre).
97 k. Lemona (voit, pour les bains (VElejahéitiû'y sources sulfurées calciques). — 109 k. Ariz-dos-Caminos (p. 16^.
115 k. BILBAO (gare d'Achuri, rive dr. du Nerviôn), ville industrielle, riche et prospère, de 93,500 hab.,ch.-l. de la province de Bis- ; caye^ est situé à 12 k. de la mer sur les deux rives de Nerviôn (traversé par cinq ponts) qu'encadrent de belles montagnes. C'est le port et l'entrepôt de la région minière, et le centre du pays du fer, dont les importants gisements sont exploités par des Compagnies j espagnoles, anglaises et franco-belges.
Bilbao se compose de deux villes distinctes : — la vieille ville, aux rues étroites, enchevêtrées et bordées de hautes maisons, sur la rive dr. du Nerviôn; la ville neuve, qui comprend le quartier du Gampo Volantin sur la rive dr. du fictive et tout le quartier neuf, à l'aspect moderne, construit sur le plateau de la rive g. du Nerviôn, en arrière et autour de la gare du Nord.
à 12 p.) ; — Londres, Arenal, 2 (déj.
Gares : — Station del Norté, plaza Circular, service général du centre de l'Espagne. — Station de Santander, calle de Bailen. — Station de Achuri, calle de Achuri ; lignes de Saint-Sébastien et de Zumarraga (ligne de Madrid). — Station Puente del Arenal, ligne de Portugalete. — Station plaza de San Nicolas ; ligne d'Algorta et Plencia par Las Arenas.
— Station plaza del InstitUto, ligne de Lezama.
Hôtels : — Inglaterra, Arenal et calle de Correo, 2 (déj. ou dîn. 5 p.; eh. 5 p. ; pens. 10 à 30 p.) ; — Vièçaya, calle de Fueros (déj. 5 p., dîn. 6 p.; ch. 6 p.; pens. de 12 à 25 p.); — Arana, Arenal et calle Bidebarrieta, 2 (déj. 3 p. 50, dîn. 3 à 5 p.; pens- 8
et dîn. 4 p. ; ch. 3 p. ; pens. 7 à 15 p.);
— Antonia, Arenal et calle Bidebarrieta, 1 (déj. 4 p., dîn, 5 p. ; ch. 5 p. ; pens. dep. 9p.); — Torrontegui, plazâ Nueva, 12 (déj. 4 p., dîn. 5 p. ; pens.
9 à 15 p.); — Eibarresa^ Arenal, 2 (déj. ou dîn. 3 à 5 p. ; pens. 8 à l2 p.);
— Comercio, câlle Victor (déj. ou dîû.
3 p.; penfe. dep. 6 p.); — Galdôna, calle de Banco de Espana, 4 (déj. ou dîn. 3 p. ; ch. dep. 5 p. ; pens. 7 à
10 p.); — Camara, calle (ie Banco de Espana, 3 (déj. 2 p. 50, dîn. 2 p. ; c^i. 2 p.; pens. 6 à lO p.); — Viudu de Marono, calle Corréo, 23 (pens. 6 p.);
— Marco, calle Amistad, 2 (pens. 8 à 10 p.). — Dans les hôtels ci-après (fonda) plus particulièrement espa-
H BILBAO. Il
gnols, les prix des repas varient de j p 50 à 3 p., les chambres se payent de l p. 50 à '2 p. et la pens. complète ne dépasse pas généralement 1 p. :
La Estrella, calle Maria Munoz, 6; Santiago Goni, calle Sombrereria, -2; Azuria^ calle Buenos-Ayres, 17 et 19; La Provinciana, calle Bidebarrieta, 12 (pens. de 5 à 10 p.); Antonia, calle Buenos-Ayres, 11; 'Valmasedanu, caWe Amistad. 1.
Pensions de famille (plus spécialement françaises) : — Mme Ehrard, Alameda de Mazarredo, 2"7 (pens.
5 p.]j — Mme Malot, calle Ibanez, 8 (pens. 4 et 5 p.).
Restaurants : — aux hôtels ; — café du Boulevard, Arenal; — Antiguo, calle de Bidebarrieta; — Torrontegui, plaza Nueva.
Cafés principaux : — sur l' Arenal :
du Boulevard, del Comercio, du Théâtre, Inglea ; — sur la Gran Via : Garcia, Lion dOr.
Poste et télégraphe : — Alameda de Mazarredo, H.
Téléphone : — Edificio de la Boisa.
Bains : — El Nervion, calle Nueva, près du théâtre Arriaga.
Banques : — de Bilbao, plazuela de San Nicolas; — de JEspana, calle de Banco de EspaSa (vieille ville); — del Comercio, calle de la Estacion, 1;
— de Viscaya, Gran Via, 1 ; — Espagnole du Rio de la Plata, plaza Circular.
Changeur : — Jacquet^ calle del Correo, 1.
Voitures de place : — Les prix suivants s'entendent de 6 h. du matin {1 h. rhiver) à minuit; en dehors de ces heures traiter avec le cocher.
A 1 cheval, /'• zone ; pour 1 ou 2 pers., la course 1 p., l'heure "2 p.; chaque pers. en plus 50 c. — 2^ zone : pour 1 ou 2 pers., la course 1 p. 50, l'heure 3 fr. : chaque pers en plus 75 c. — A2 chevaux, f'^zone; pour lou2 pers., la course 1 p. 50, l'heure 2 p. 50;
Four 3 ou 4 pers., la course 2 p., heure 3 p.; chaque pers. en plus 50c.
— 2^ zone; pour 1 ou 2 pers., la course 2 p. 50, l'heure 3 p. 50 ; pour
3 ou 4 pers., la course 3 p., l'heure
4 p.; chaque pers. en plus 75 c.
Automobiles de place : — A la
course. De I à 2 pers, : 1,000 m. ou fraction, 1 p. 25; par 200 m. en plus
20 c. — 5 pers. : 750 m. où fraction 1 p. 25; par 150 m. en plus 20 c. — 4 pers. ou plus : 500 m. ou fraction 1 p. 25; par 100 m. en plus 20 c. — A 1 heure : 20 c. par 4 min., quel quie soit le nombre des voyageurs. — En dehors de Bilbao : I p. par k.
Tramways : — Tramways urbains (en général 10 c. ; cartes dabonnement pour 25 voyages, 2 p.) ; — Lineu del Ensancke (nouvelle ville ; plaque blanche et lettres noires), de la calle de Henao à la gare d'Achuri, par las calles Astarloa, Gran Via, Estacion, Arenal, Ribera et Achilri. — Linea del Velodromo (plaque bleue, lettres blanches), de la calle de Alameda de San Marnés à la garé d'Achuri pal" las calles Fernandez del Gampo, Hurtado de Amezaga, Estacion, Arenal, Ribera et Achuri. — ■ Plaza Èliptica (plaque jaune avec bordure rouge, lettres noires), de la plaza de Santiago à la Casa de Miserieordia par les calles Bidebarrieta, Arenal, Estacion, Gran Via, plaza Eliptica, prolongation de la Gran Via (retour de l'Arenal à la plaza de Santiago par las calles Ascao et Tenderiaj. — Linea de Castanos à Achuri (plaque jaune, lettres ronge^, aller par les calles Tivoli, Campo volantin, Viuda de Epalza, Arenal, Ribera et Achuri, retour par les calles Achuri, Ribera, Arenal, Esperanza, Sendeja, Campe Volantin, Tivoli. — Linea Casilfa, San Francisco, Baiten (plaque rouge avec bordure verte, lettres blanches) desservant les calles San Francisco et Bailen. — Linea de Plaza EUpticii à Achuri (plaque blanfchë et rouge) par les calles de Alameda dé Recalde, de Mazarredo, Gràn Via, Estacion, Arenal, Ribera et Achuri. — Linea de San Mdmés à Custanos (plaque blanche et verte) par lé^ calles Alameda de San Mamés, Fernandez del Campo, Alameda de Recalde, plaza Eliptica, Gran Via, Estacion, Arenal, Viuda de Epàlza, Sendeja, tivbli. — Linea de Be'goriu (50 c. aller et ret.) par les calles Gtâh Via, Estacion, Arenal, Ascao, Iturbide et retour parles calles Tenderia, Bidebarrieta, Arenal.
Tramways suburbains. — Linea Bilbao- Algorta (17 k. ; section 10 c, parcours total 50 c.) desservant
Il DE SAINT-SÉBASTIEN A BILBAO.
l>eusto, Erandio, Lejona, Arenas et Algorta. — Linea Bilbao-Santurce (11 k. ; section 10 c, parcours total 50 c.) desservant Basurto, Zorroza, Baracaldo, Sestao, Portugalete et Santurce. — Linea Bilhao-Duravgo (29 k. ; parcours total 1 p. 60) desservant Basauri, Galdâcano, Lemona, Amorebieta et Durango. — Linea Bilbao-Céanuri (parcours total 1 p. 60) desservant Basauri, Galdâcano, Lemona, Yurre, Villaro, Castillo Elejabeitia et Céanuri.
Garages : — Damborenea, campo Volantin, 10; — Bilbao, calle Salve (stock Michelin) ; — Vizcaya, alameda de Recalde; — Jnternacional, alameda de Urquijo, 10.
Librairies : — Ver des ^ calle del Correo, 9; — au bureau de tabac
[Estanco] de l'Arenal, près de l'hôtel d'Angleterre, on trouve des journaux français.
Théâtres : — Teatro Arriaga, Are- * nal; — Teatro Trueba, calle Colôu de Larreategui ; ■— Teatro de los Campos Eliseos, calle Bentendona ; — Olympia, Gran Via, 17. -,
Fronton : — Euskalduna, calle de Hurtado de Amézaga; — plusieurs .
frontons aux environs.
Plazas de Toros : — Vista Alegre et de Indauchu^ toutes deux au S.-O. de la nouvelle ville, rive g. du Nerviôn.
Consulats : — France : alameda de Mazarredo, 20; — Angleterre :, plaza Circular, 1. |
Syndicat d'initiative : — calle de la Estaciôn, 1, au 1«' étage : renseignements gratuits.
Histoire. — Bilbao a été fondé en 1300 par don Liego Lopez de Haro, seigneur de la Biscaye. Son histoire ne présente rien de notable pendant le cours de cinq siècles. Saccagé en 1808 par les Français, Bilbao a joué un rôle très important dans les guerres civiles de 1833, 1835-1836 et 1873. Assiégée trois fois (1834, 1836, 1873) par les armées carlistes, la ville se défendit avec une remarquable énergie et consacra de nouveau le surnom de Ciudad invicta, que lui avait conféré la reine Isabelle. Dans l'histoire des populations basques, la Biscaye fut la première des trois provinces qui fut habitée ; elle est la terre noble et libre par excellence.
Industrie. — Les mines de la Biscaye, dont les plus importantes sont celles de Somorrostro, s'étendent sur une longueur de 24 k., du N.-O. au S.-E. (grands massifs de Triano et de Matamoros). Toute cette région est une ruche, un foyer d'activité extraordinaire. Les trois usines métallurgiques les plus importantes sont la Vizcaya, les Altos Hornos et la Santa Anna de Bolueta. Pour avoir une idée de cette industrie, il faut se rendre à Portugalete par le ch. de fer, ou à las Arenas par le tram.
Port. — Les travaux de cet immense port de Bilbao, qui comprend 14 k. de rivière, ont été adjugés pour 30 millions de pesetas à des constructeurs français, MM. Félix AUard, Coiseaux et Gouvreux. Le commerce d'exportation avec la France comprend surtout les minerais de fer et les fontes en gueuses; l'importation comprend des ciments de Boulogne, des bois des Landes, des briques et tuiles, des huiles industrielles, des vins, liqueurs, tissus, etc. Bilbao a une chambre de commerce française et une colonie française, formée principalement d'ingénieurs, contremaîtres et ouvriers d'usines, négociants, couturières et gens de service. Le mouvement du port s'élève à plus de 4,000 navires par an.
ITINÉRAIRE. — Nous avons divisé notre itinéraire en deux promenades, la première sur la rive dr. du Nerviôn avec TArenai et la vieille ville, la seconde sur la rive g., où se trouve la ville neuve.
De la gare de Saint-Sébastien (gare nouvelle inaugurée en 1914) qui se trouve calle de Achuri, dans le faubourg du même nom, on gagnera l'Arenal (tous les tramways y conduisent, 10 c.) en suivant à g. la calle de Achuri. On laisse à g. le pont San Anton, l'église San Anton (V. ci-dessous), et le marché ; la calle de Ribera^ bordant le quai du Nerviôn, amène au théâtre Arriaga, derrière lequel s'étend l'Arenal.