‹ Esprit des lois, livres I-V;Chapitre 138 sur 279 · État présent de la grande Mussie, par Peerï · texte numérisé non relu

État présent de la grande Mussie, par Peerï

4. Une telle décision, et celles qui sont dans ce goût, rendent, à mon avis, l'Esprit des Lois bien précieui. Voila ce que n'ont ni Grotius ni Pulfeudorf, ni toutes les compilations sur le droit des gens.

La monarchie commençait à être un pouvoir très mitigé, très restreint en Angleterre, quand on força le malheureux Charles l" à ne point accorder la grâce de Sun l'a\ori, le comte Straffonl. Henri IV, en France, roi à peine affermi, pouvait donner des lettres de grâce au maréchal de Biron; et peut-être cet acte de clémence, qui a manqué à ce grand homme, eût aduuci enfin l'esprit de la Ligue, et arrèlé la main de Ravaillac.

Le faible Louis XIII devait faire grâce à de Thou et à Marillac. (Note de Volt.)

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