République, liv. V. (M
3. La gymnastique se divisait en deux parties, la danse et la lutte. Ou voyait, en CiÈte, les danses aiimées des Curetés; à l.acédemone, celles de Caslor et de Pollux; à Athènes, les danses armées de Pallas, très propres pour ceux qui ne sont pas encore en âg;e d'aller à la guerre. La lutte est l'image de la guerre, dit Platon, de!i Lois, liv. Vil. Il loue l'antiquité de n'avoir établi que deux dans' s. la pacifique et la pyrrhique. Voyez comment cette dernière danse s'appliquait à l'art militaire. (Platon, ibid.)