LE FACTEUR PSYCHO-PHYSIOLOGIQUE
physiologique à été reconnue enfin comme accessoire et superficielle, on le traduit par eette relalion toute spéciale de la « fusion » des sons, qu'on peut appeler une sorte de ressemblance sonore : telest le point de vue des principaux psychologues contemporains, à la suite de Stumpf.
Mais harmoniques ou fusion ne tendent à expliquer que la sensation, c'est-à-dire l'appréhension par la conscience d'une impression extérieure enregistrée passivement par nos organes. Or la psychologie qui en reste à la considération de ces faits de passivilé demeure tout à fait incomplète, quoi que puissent prétendre ses partisans, trop facilement séduits par la simplicité de l’« atomisme psychologique ». Pour expliquer les faits musicaux les plas élémentaires, à celte passivité où l'organisme joue évidemment le plus grand rôle, et que le nom de psycho-physiologie peut par suite caractériser, il faut ajouter des faits d'activité plus spécialisés, où les lois propres de la représentation paraissent dépasser de beaucoup les nécessités matérielles, tout en les présupposant : c'est le domaine propre où la psychologie moderne se reconnait, jusqu'à un certain point, indépendante et irréductible.