CONCLUSION
également éloignés du dogmatisme abstrait et de l'impressionnisme sans loi.
Car il est également dangereux de croire que toute réalité peut tenir dans une formule abstraite et absolue, ou de professer qu'il n'y a dans la réalité esthétique que des cas isolés, individuels et contingents : des faits sans loi, cet autre absolu, plus absurde encore que l'ancien. La vérité est Loujours dans le relatif. Et cette conviction est salutaire, que les faits esthétiques sont des faits; et qu'avant de les juger et pour les juger, il faut les établir, en chercher la loi, la critiquer et la comprendre.
Vu LE 25 JuizeT 1907 :
Le Doyen de la Facullé des Lellres de l’Université de Paris,