L'ACTION RÉFLEXE ET LE BESOIN DE SANCTION
voir chatiee toute attaque contre l'individu se ramène au --pie :„st,nct de d éfense personnelle ; seulement!" L;
l'homme allaoué et su or !..»! ^^ «^ f^Pl'quep : i» parce que
"eure, plus propne'àC S^^^ ^î: "^ir/''"^"? "'^'sommestémoios rf'.mp i„ti<. ' ""«"^et et la pide; quand nous
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2° 'a situation dl'wpesseur es, rr '■ f'' '"' ""''« '"'^'^o''? rite mutuelle que comuor p ,n,w *°"'°'='.«'«' «o^lfaire à la sécusons toujours partie dW '«"'^^^^oc'afon ; et, comme nous faidavantage avec cïi des 1 ? quelconque, nous sympathisons 'a plus semb abl 1 la nMne ^ adversaires qui est dans la situation 'a société doTun hommt^:, ? ' r ''"""■ *'"''^ ^"PP^^""^ t"e cialioa humaine et sHronvI^ ^ ' "' '"'" P=*' '* Sv^""^^ assovoleurs; alors"! le produira H- '"" '''"''"' "°« '^^^««'^"o" de étrange : il approuvera u, vnl '' «on/cence des faits assez voleur et le chT.ian Lis iin/ '' ^'^'°''"' ^°°"-« "" autre défendant contre anlZrVLo^ZT"' T "" ''"'''''' ^« vera une répugnance ÏvïncTbleT se LZ.TT' !! '"""" darme et à sympathiser avec lui ce a^ I P'*'' ''" ^'°-
moraux. C'est ainsi que les^e^,' d! ^ [ ''""^ ''' jugements toute bagarre cent e' a Jo ic'e sans .1:1^ .^7°^°' P^^" ''"' s'agit; quà l'étranger nous serinn, ^^ ? s. «former de quoi il les Français, etc. L^ consc enc:", rempK d?nr'" "'''' "''' genre, complexes au point de s mb IrsTcootredi e eTa"' '' "' dant rentrent sous une loi iini«„„ r , «-on^redire, et qui cepen-
la conclusion d'une lutte ait, '^°'"°° *'' essentiellement teurs et où non pr " „s oartï no °° r ''''''"'' """"'' ^Pe^'asaires : est-on genri^o^ oy'en'r ^u'iir on "'" '" ^•'^""- «.enottes, la prison, au besoin la poten f st on voT/'"'"'';"' '^^ rone ou simplement nariAi^ v.„ |Joience, est-on voleur ou lazza-
coup de fusil t"é d'un h H«.T' '^^ "'"P'*' ''' approuvera le ment dans d s des c«LS so''"!"'''' ''""''' -ysterieuseou immoraux il ne esSdTdentîr "' '^^ ^"^""'"'' •""''a"^ fait d'expérience ceî»nm-f "1"^ ''"" '* constatation de ce
sooialemL TéT^e l^péT IZZ':'' ''"""" ""^^^"--' «»
confondu la défense avec la vengeance, et il n'a pas montré que cet instinct même se réduit à une action réflexe excitée directement ou sympathique ment. Lorsque cette action réflexe est excitée par sympathie, elle semble revêtir un caractère moral en prenant un caractère désintéressé : ce que nous appelons la sanction pénale n'est donc au fond qu'une défense exercée par des individus à la place desquels nous pouvons nous transporter en esprit, contre d'autres à la place desquels nous ne voulons pas nous mettre.
Le besoin physique et social de sanction a un double aspect, puisque la sanction est tantôt châtiment, tantôt récompense. Si la récompense nous paraît aussi naturelle que la peine, c'est qu'elle a, elle aussi, son origine dans une action réflexe, dans un primitif instinct de la vie. Toute caresse appelle et attend une autre caresse en réponse ; tout témoignage de bienveillance provoque chez autrui un témoignage semblable : cela est vrai du haut en bas de l'échelle animale ; un chien qui s'avance doucement en remuant la queue pour lécher im sien camarade, est indigné s'il se voit accueilli à coups de crocs, comme peut s'indigner un homme de bien recevant le mal en échange de ses bienfaits. Étendez par la sympathie et généralisez cette impression d'abord toute personnelle, vous en viendrez à formuler ce jugement : il est naturel que tout être qui travaille au bonheur de ses semblables reçoive luimême, en échange, les moyens d'être heureux. Nous considérant comme solidaires les uns des autres, nous nous sentons engagés par une sorte de dette à l'égard de tout bienfaiteur de la société. Au déterminisme naturel qui lie le bienfait au bienfait s'ajoute ainsi un sentiment de sympathie et même de reconnaissance à l'égard du bienfaiteur : or, en vertu d'une illusion inévitable, le bonheur nous
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