‹ Esquisse d'une philosophie (volume 2)Chapitre 94 sur 229 · COMPRESSIBILITÉ · texte numérisé non relu

COMPRESSIBILITÉ

Ainsi envisagé, un corps donc est un système de molécules dont la forme essentielle ^ détermine fondamentalement le mode d'agrégation, et qui plongé dans Téther, au sein duquel la force qui lui est inhérente a opéré son expansion, y subsiste sous certaines dimensions résultantes des actions et des réactions réciproques de cette même force et des forces extérieures, lesquelles tendent à s'équilibrer. Cet équilibre supposé, si un changement survient dans les relations des forces qui l'ont établi et le maintiennent, si la force inhérente aux molécules du corps devient relativement plus foible qu'une autre force agissant en sens contraire, celle-ci, re -

' On ne doit pas oublier que, pour nous, la forme, distincte de la figure, (jui n'en est que la manifestation dans ses rapports avec l'étendue, est ce qui détermine chacpie être en soi, ce qui le caractérise dilïérentiellement, ce qui constitue sa nature propre, intinve, inaltérable.

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