FRATRES
(E cœmet. Priscill.)
MlltVM C'ITO DEC1DISTI CONSTANTIA MIRVM
Près de cette épitaphe se trouvait la petite fiole de sang. Il fallait que la douleur qui a dicté cette inscription fût bien vive, pour faire graver ce mot de trop tôt sur la tombe bienheureuse de la jeune martyre. Mais voici une autre inscription qui lui fait une digne réponse. Celle-ci est des plus anciennes : elle appartient à la première moitié du 11e siècle, de l'année 117 à l'année 137 :
Au temps d'Adrien
empereur
Marius adolescent chef
de soldats qui a vécu assez
puisqu'il a consumé pour le Christ \R/
sa vie avec son sang en pais /IN
enfin il s'est reposé (ses parents ou amis) ont fait leur devoir
©n lui élevant ce monument dans les larmes et dans la crainte
le sixième des ides '.
En parcourant les épitaphes extraites des catacombes de Rome, je désirais en rencontrer une qui
PVLCHRITVDINIS ATQVE [DO^'ITATI QUJE VIXIT ANNIS XVIII. MEN. Vi. DIE XVI CONSTANTIA IN PACE.
(E cœmet. Callist.)
TEMPORE ADRTANI