‹ Esquisse de Rome Chrétienne (volume 4)Chapitre 63 sur 79 · SEDITIO, CÆDES, SOLVUNTUR FOEDERA PACIS · texte numérisé non relu

SEDITIO, CÆDES, SOLVUNTUR FOEDERA PACIS

CRIMEN OB ALTERIUS CHRISTUM QUI IN PACE NEGAVIT FINIBUS EXPULSUS PATRIÆ EST FERITATE TYRANNI. Recteur véridique, il a prédit à ceux qui étaient tombés qu'ils devaient pleurer leurs crimes, et c'est pour cela qu’ils l'ont regardé comme un ennemi intolérable. De là les fureurs, les haines, les discordes ardentes, la sédition, les meurtres : les liens de la paix furent détruits. C'est à cause du crime de ceux qui ont nié le Christ dans

des jours de paix, qu'une tyrannie sauvage l’a exilé de sa patrie.

Détournons nos regards d’un horrible tableau, et, avec l'espoir d’un meilleur âvenir, reprenons nos études sur Rome. La ville sainte vient d'être profanée par les Huns et les Vandales de la civilisation,

‘comme elle l'avait été autrefois par ceux de la bar- ‘barie. Mais ils l'ont foulée aux pieds sans la rabaisser,

‘et les cicatrices qu’elle porte ne font que mieux ressortir tout ce qu'il y a d’inaltérable dans ses grandeurs.

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