‹ Esquisses des premiers principes d'horticultureChapitre 12 sur 35 · Si une bouture , garnie d'un · texte numérisé non relu

Si une bouture , garnie d'un

boniigeon , est ptacëe dam dèft cîh;onstances ferrorables an dëveloppemettt de ce dernier , elle croîtra et deviendra une plante nouvelle.

Et même, t? y « des viégétaiix comme les pUitmMef^ êonêUêy etc., dont les boatitres poussent rteÎMft MDSAYoirde boiiq(eons.(Yey.l08^109,

105. Si cette opération se passe , quand la bouture est mise en terre , les jardiniers disent que la plante est sur non propre fonds ( to be upon its own bottom).

En France Ton appelle communément ane telle plante, un franc pted,

106. Mais , quand elle se passe lors* qu'on applique la bouture à rextrémitë coupée d'un autre individu appelé sujet ( a stock ) , les racines s'insinuent dans le tissu du sujet et l'on dit alors que la

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plante e$i greffe; la bouture se nomme alors une greffr ou un $cùm ( a êcion ).

Voyei la note n« 100.

107. Il y a par conséquent cette légère différence entre les boutures et les greffes , que les premières poussent racine dans la terre , tandis que les dernières le font dans une autre plante.

108. Cependant si une bouture de la même plante , mais privée de bourgeon, se trouve placée dans les mêmes circonstances , elle ne croîtra pas, mais mourra.

109. Â moins que les forces vitales ne soient suffisantes pour faire développer des bourgeons adventifs (119).

I) y a des végétaux qui se refusent à la multiplication par boutures ; il y en a d'autres chez qui ce procédé réussit toujours. En général , deux conditions semblent favoriser ce mode de

propagation : l» Pezistenee de lênticeUes sttr la branche qu'on met en terre , et d'où sortent les jeunes racines (Exemple, luculia gratissima ); 2o la présence dans la partie de beaucoup de tissu cellulaire (Exemple, les plantes grasses). C'est pour remplir cette seconde indication qu'on éclate souvent la branche dont on fera la bouture , de manière à lui laisser l'épatement de sa base *, cet épatement est formé de tissu cellulaire.

Afin de maintenir dans une bouture l'énergie TÎtaie , il faut la placer dans une température égale et assez élevée, selon la nature de la plante et son lieu natal; il faut encore ne pas permettre au sol de se sécher et le maintenir dans une humidité égale. Enfin , on tâchera que les renouvellemens d'air ne soient pas trop fréquens pour que la plante ne transpire trop de ses sucs.

110. Un bourgeon séparé de jsa tige, deviendra ainsi un nouvel individu si son énergie vitale est assez puissante pour produire cet e£^t.

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