‹ Esquisses des premiers principes d'horticultureChapitre 29 sur 35 · XI. AIR ET LOOiaiE · texte numérisé non relu

XI. AIR ET LOOiaiE

277. Quand une plante-embryon (MIJ est formée dans ses enveloppes, elle est oîdinairement dépourvue de coulcurou presqu'incolore ; mais aussitôt qti^éfie commence à croître , la partie qui se dirige vers la lumière (laiige) Se colore, tandis que rextrémîté opposée (laradne) reste dépourvue de couleur.

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MfMisetolorésdAinla gérMiwnioD JW démoMré qae de to«8te»vàf«M c^était UjatétitoeÊréimilOt l'arangé qai donnaient aux plantes leur eoulear ▼erte; que le vert ne verdit pas; qu'ainsi si la propriété viridifiante des rayons du spectre' solaire est en raison de leur pouvoir éclairant , le rayon vert qui partage avec le rayon jaune le maximum à peu près de ce pouvoir, ne possède pas la propriété de verdir. Il serait

d'étendre maintenant ces -rechercbes à la coloration des corolles.

878. Les parties exposées à Tair, ab- Ml^beat doFaDt la nuit Foxigène ; dorant le joar elles dégagent de l'oxigène et absorbent de Tacide carbonique. Ainsi duitmt le jovr ^les purifient Tair et le rendent propre à la respiration de rhomme.

S?9. L'intensité de ce dernier phénomène est en proporâon de la lumière solaire à laquelle les fettilles sont dîrec^ tement exposées.

280. Sa cause est la décomposition de l'acide carbonique , le dégagement de l'oxigène et la fixation du carbone à l'état solide dans la plante; c^est de celui-ci, modifié par les actions vitales particulières à l'espèce , qu'on suppose provenir les sécrétions et la couleur.

281. n esl prooré que Fîntensité de la couleur el la quantité des sécrétions sont en proportion de Texposition à la lumière et à Tair , comme le constate la couleur foncée de la face supé r i eur e des feuilles , etc.

283. Ce Élit se prouTe encore par ce qui arrive chez les plantes qui croissent dans un air privé de lumière ; ni la couleur ni les sécrétions ne se développent, comme on le voit dans les végétaux blanchis qui , même s'ils sont naturellement vénéneux, deviennent sans danger lorsqu'ils ne sont pas exposés à la lumière , comme le céleri.

Eô France oo appelle les parties blanchies par défaot de lumière , éiioléeê. C'est an élal maladif dans lequel il y a noo-seulement absence de couleur , mais gracilité et hydropisie des tissus. Le« tissas sont lâches, aqueux, faibles.

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