‹ Esquisses historiquesChapitre 89 sur 230 · TROYENS · texte numérisé non relu

TROYENS

Neptune, et, plus tard, envers Hercule. Ce héros, indigné, vint assiéger Troie, qu'il prit m 1334, et le fit périr avec tous ses enfants , excepté Friam , qu'il plaça sur le trône.

Cette expédition commença la mésintelligence entre les Troyens et les Grecs. Hercule avait enlevé Hésione, fille de Laomédon. Par représailles, un des fils de Priam? Paris , ravit Hélène , femme de Ménélas , roi de Sparte. Toute la Grèce, indignée de cette injure, se réunit pour en tirer vengeance , sous les ordres d'Agamemnon , roi de Mycènes, frère du prince outragé, et cent-deux mille combattants parurent sous les murs de Troie. Le siège dura dix ans (1280-1270), grâce à la bravoure d'Hector, fils aîné de Priam, et à l'absence d'Achille, qui, brouillé avec Aga« memnon, s'était retiré dans sa tente ; mais, à la mort de Patrocle, tué par Hector, il reprit les armes, immola le meurtrier de son ami, trama son cadavre autour des murs de la ville, et périt lui-môme delà main de Paris. Tombée par surprise au pouvoir des Grecs, Troie fut livrée aux flammes. Énée , fils d'Anchise , trouva le moyen de s'échapper, et alla se fixer en Italie, ainsi qu'Antémr , son parent.

CABTHACHDVOIft.

Les Carthaginois descendaient d'une colonie de Phéniciens, que Bidon, princesse tyrienne, fuyant la tyrannie de Pygmalion, son frère, conduisit en Afrique (9e siècle). Elle bâtit, sur la côte septentrionale de cette contrée, une ville qu'elle nomma Carthage (ville nouvelle) avec une citadelle appelée Byrsa (cuir ou peau) , ou plutôt corruption du mot phénicien Bosra, (citadelle) .

!,$ gouvernement des Carthaginéis était républicain, et

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