QUATRIÈME PARTIE
DE rO&MAT GRAND IN-ia ET PETIT IN-8^.
L'espèce de collection dont se compose cette quatrième partie n'est pas fort étendue, mais elle se distingue par le mérite de la plupart des ouvrages. La description des volumes n'a pas eu besoin d'être faite avec autant de détail que dans les parties précédentes, parce que les éditions grand in-ia n'ont point été contrefaites ou réimprimées commes celles d'un format inférieur. Parmi les éditions que nous plaçons ici , il en e5« quelques-unes qui avaient été entièrement et injustement négligées par, les bibliographes. On nous saura peut-être quelque gré de les avoir tirées de cet état d'oubli.
A-LARic, OU Rome vaincue. Poème héroïque.
Dédié à la Sérénissime Reyne de Suéde. Par Monsieur de Scudery, gouverneur de Notre- Dame de la Garde. Jouxte la copie à Paris , chez Augustin Courbé. (Hollande, Elzévir.) i655. in-i2. fig.
Cette édition a été faite sur une grande et belle édition de Paris, qui parut en 1654) chez Courbé. Le frontispice et les figures mêmes sont copiés. Il faut convenir que certains auteurs ( et Scuderi est de ce nombre ) ont joué de bonheur en faisant reproduire leurs ouvrages par d'habiles imprimeurs: Ils leur doiveiit de n'être pas tombés dans le plus complet oubli , et de figurer encore sur les rayons de quel-^ ques bibliothèques.
Les Essais de Michel Seigneur de Montaigne.
Nouvelle édition exactement purgée des dé*
làoÙ ES&AI
fauts des précédentes , Selon le vray original et enrichie et augmentée aux lioarges du nom des autheurs qui y sont citez , et de la version de leurs passages ; avec des observations très importantes et nécessaires pour le soulagement du lecteur. Ensemble la vie de l'autheur, et deux tables y Tune des chaptres, et Fautre des principales matières, de beaucoup plus ample et plus utile que celles des derni^es éditions. A Amsterdam, chez Antoine Michiels. (Elzévir). 1659. 3 vol. in-ia.
Cette édition, fort recherchée, a été exécutée dans l'imprimerie de Jean et de Daniel EIzévir pour le compte de Michiels, libraire d^Amsterdam , et de Foppens, libr»re de Bruxelles, aussi trouve-4-on des exemplaire» qui portent le nom de Tun ou de l'autre de ces libraires , et qui n'ont entre eux que cette difTérence. Elle n'est point remarquable par son mérite littéraire, et parait être simplement une copie de l'édition de Joumelle, Paris, 1659. Les beaux exemplaires sont rares et se vendent un prix oonnderable. J'en ai vu un qui avait cinq pouces onae lignes de hauteur. L'exemplaire de Firmin Didot, qui avait trois lignes de moins, a été vendu i3i francs; et celui de Boaérian , de la même taille que ce dernier , l'a été 1 5d fr.
M. Brunet dit qu'il ne parait pas que cette édition ait été imprimée par les £lzévirs. Il ne donne, il est vrai, aucune raison à l'appui de cette insinuation , et par cela même, il la rend plus difficile à combattre. Cependant il semble qu'une simple assertion ne suffit pas pour détruire une opinion depuis long-temps accréditée. Nous avons cherché à découvrir la vérité, et, à défaut de preuves tout-à-fait positives, nous
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avons découvevt un renseignemefit précieux, et qui peut servir à résoudre la question. Goste, dans L'édition inr4° qu'il a donnée en 17^5 des Essais de Montaigne y a réuni , sous le titre de Jugemens et Critiques , un grand nombre de documens relatifs à l'auteur qu'il publiait. Parmi ces documens, se trouve une lettre de E. Desmacets à Chapelain, qui commence ainsi :
Rolandi Maresii Epist. , Ub. I. (£p. 1%, Joanni CapeUano).
« Yalde mihi jucundum est , quod exomandae Michaëlis « Montani scriptorum editioni, quant Elzevirii parant ^ elogia,, <t et testimonia eorum , qui de illo aliquid mémorise prodi- « derunt, colligis, et hac opéra tanti viri nostratis gloriae «c pro virili parte consulis. Tam elegantibus enim scriptis id «c hactenus déesse videbatur , ut tam elegantibus typis excu* « derentur »
Il résulte de ce fragment, qu'au moment où la lettre de Desmarets a été écrite , les Elzévirs s'occupaient d'une édition de Montaigne. Or , il n'existe aucune édition , autre que celle-ci, qui puisse leur être attribuée. Si nous ajoutons à oe fait que les caractères de cette édition sont ceux que les Elzévirs employaient ordinairement pour l'impression de leurs livres , et que l'on y trouve les vignettes qu'ils avaient seuls l'habitude d'employer , nous en concluerons que M. Brunet doit encore s'être trompé.
CaPHICCIOM et PIACEVOLI RAGIOir/LMETCTr di M. Pic-
tro Aretino , il verrti^re e'I divina , cognominato il flagello de' Principi. Nuova editione. Con certe postille , che spianano e dichiarano evidentemente i luoghi et le parole più oscure, et più difficili dell' opéra. Stampati in Cosmopolî. (Oianda, Elzevir. ) L'anno 1660. — La PuTTANà .EBAAirxB oveTO Didlogo, dlMadaleii»
aoS ESSAI
è Giulia, di M. P. Aretino. Cognominato il flagello de Principi, il veritiro el divino. 2 part. I vol. pet. in- 8.
La première partie, les Ragionamenti ^ contient 54 1 pages avec le titre et les pièces liminaires qui sont compris dans la pagination. La Puttana errante commence par un faux titre, et n'a que 38 pages. Cette dernière partie n'a été imprimée qu'une fois , avec les mêmes caractères que la première , tandis que celle-ci l'a été deux fois. Tel est le motif pour lequel beaucoup d'exemplaires n'ont pas la Puttana errante^ ou l'ont d'une réimpression plus fine et moins nette. Les deux éditions des Ragionamenti se distinguent à ce que, dans l'une , les notes marginales contiennent des Z dont la queue est fort allongée , tandis que dans l'autre , cette lettre n'a rien d'extraordinaire. Cette dernière édition paraît un peu moins belle et imprimée avec des caractères moins neufs. L'une et l'autre ont le même nombre de pages.
Ce volume est assez rare , et les beaux exemplaires en sont chers. Ils ne valent pas moins de 40 à 5o francs. Un exemplaire haut de 5 pouces 10 lignes j, et relié en vélin, a même été vendu , chez Silvestre , en 1819 , 70 francs.
L'Imitation de Jiési^s Christ. Traduite et paraphrasée en vers françois. Par P. Corneille.
Bruxelles, François Foppens. ( Hollande , Elzévir. ) i665. in-i2. fig.
Cette belle édition, quoique ne portant pas le nom des Elzévirs , est incontestablement sortie des presses de Daniel. Foppens était en relation habituelle avec les Elzévirs , et leur faisait imprimer une partie des livres qu'il publiait , ainsi
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que nous venons déjà de le voir à l'occasion du Montaigne de 1659.
Le nouveau Testament de nostre Seigneur Jésus- Christ , traduit en françois selon l'édition Vulgate , avec les différences du grec. A Mons , chez Gaspard Migeot. (Amsterdam, Elzévir. ) 1667. 2 vol. pet. in-8®.
Ant. Amauld, à qui cette traduction a été souvent attribuée, dit dans sa 355* lettre, qu'elle est l'ouvrage de Le Maistre de Sacy. Cependant une note manuscrite de Racine , citée dans le catalogue manuscrit de l'abbé Goujet , porte qu'elle a été faite en compagnie par MM. de Sacy , Arnauld , Le Maistre , ï^icole et le duc de Luynes. Les ennnemis de Port-Royal , très-puissants à cette époque , s'opposèrent à ce que la traduction fut imprimée à Paris , telle qu'elle avait été faite. Les traducteurs s'adressèrent alors à Daniel Elzévir , dont la réputation était fort grande ; mais voulant d'une part que leur ouvrage eût une approbation religieuse , ils s'adressèrent aux docteurs de Louvain , et désirant d'une autre part qu'il parût imprimé en pays orthodoxe , ils firent substituer à la ville d'Amsterdam et au nom d'Elzévir , la ville de Mons et le nom de G. Migeot.
Cet ouvrage , qui s'est vendu fort cher autrefois , n'a plus aujourd'hui qu'une valeur ordinaire. Comme il existe sous diverses dates plusieurs réimpressions avec lesquelles on pourrait confondre cette édition , nous croyons utile de l'indiquer avec exactitude. Le premier volume se compose de a a feuillets de pièces liminaires , et de 538 pages de texte contenant les évangiles et les actes des apôtres. Le second volume , qui renferme les épîtres -de St. -Paul , les épîtres canoniques et l'apocalypse , a 462 pages ; plus , 8 feuillets contenant la table des matières et un errata. '
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Zatbe, histcMre espagnole, par M^msieur de Segraîs ( Madame de La Fayette ) , avec un traité de l'origine des Romans; par Monsieur Huet (ETeque d'ÂTranches ). Suivant la copie imprimée à Paris. (Hollande, Elzévir.) 1671. ^ vol. pet. in-8**.
Ce roman, fort bien imprimé, est assez rare de cette édition. Il est précédé d'an frontispice gravé par R. de Hooghe.
Septem illustbium y irorum poem ATA. ( Alexandri Pollini Florentini, Augustini Favoriti, Ferdinandi Liberi Baronis de Furstemberg, Joannis Rotgeri Torckii, Natalis Rondinini, Stephani Gràdii, Yirginii Cassarini. Amstelodami, apud Danielem Eizeviriiun. 1672. pet. in-8^.
Ce Yolmne n'a qu'une valeur ordinaire y quoiqu'il soit remarquablement bien imprimé. Il existe des exemplaires en grand papier , qui sont fort rares.
Abr^g^ chronologique de l'Histoire de France. par le S^. de Mezeray historiographe de France. Divisé en six tomes. Amsterdam, Abraham Wolfgang. (Elzévir.) 1673-1674. 6 vol. in-12.
On doit cette belle édition à Daniel Elzévir , qui est à-lafois le dernier et peut-être le plus habile des célèbres impri-
meurs de ce nom. C'est postérieurement à sa mort , mais avec les caractères qu'il employait, que fut imprimé le vo<lume suivant , nécessaire pour compléter cet ouvrage :
Histoire de Fraitce avant Clovis. L'origine des François et leur établissement dans les Gaules , Testât de la religion et la conduite des églises dans les Gaules , jusqu'au règne de Clovis. Par le S*^. de Mezeray. Amsterdam , Abraham Wolfgang, 1688. inri2.
Ces 7 volumes, quand ils sont bien conservés et d'une belle condition, ont une valeur assez considérable. Un exemplaire relié en maroquin a été vendu jusqu'à 140 francs chez Chénier.
Histoire des Juifs, écrite par Flavius Joseph, sous le titre de Antiquitez Judaïques, traduite sur l'original grec reveu sur divers manuscrits , par Monsieur Arnauld d'Andilly. Suivant la copie imprimée à Paris. A Bruxelles, chez Eug.
Henry Fricx. ( Hollande , Elzévir. ) 1676. 5 vol. pet. in-8°. fig.
Cette jolie édition est incontestablement sortie des presses des Elzévirs. On y reconnaît leurs caractères et les fleurons et vignettes dont ils se sont servis dans leurs plus beaux ouvrages. Aucune bibliographie n'en fait mention (i), quoi-
(i) M. Brunet indique cette édition dans son dernier Manuel. Il est inutile de répéter que notre ouvrage est fort antérieur.
aia ESSAI
qu'elle soit tout-à-fait remarquable. Elle était à fort bas prix avant d'être signalée. Une fois connue , il est probable que son prix se proportionnera à son mérite.
Œuvres diverses du Sieur D*** (Despréaux) avec le Traité du Sublime ou du Merveilleux dans le discours , traduit du grec de Longin. Nouvelle édition, reveué, corrigée, et augmentée de plusieurs pièces nouvelles. Suivant la copie à Paris. A Amsterdain , chez Abraham Wolfgang, marchand libraire. (Elzévir.) 1677. in-i2. fig. {
Cette édition , qui n'est indiquée dans aucune bibliographie, et dont nous n'avons jamais vu qu'un exemplaire , est fort jolie et fort bien imprimée. Son titre fournit une nouvelle preuve de ce que nous avons établi dans l'avertissement, savoir que Wolfgang n'était point imprimeur. Il prend encore ici la simple qualité de marchand libraire.
Thierry, libraire de Paris , publia en 1674 une édition des Œuvres de Boileau, sur laquelle il parait que celle-ci a été copiée. Elle contient les mêmes pièces , dans le même ordre , à une exception près. A la suite de la huitième satire, et avant celle qui devrait être la neuvième , et qui devient la onzième , on trouve deux satires qui ne sont pas de Boileau. L'une est dirigée contre la vénalité du clergé catholique, et ce qu'on appelait alors les maltâtes ecclésiastiques. Dans l'édition de Boileau, donnée en 1747 par Saint-Marc, on attribue cette pièce au P. Louis Sanlecque , chanoine régulier de Saint -Augustin , et prieur de Garnai près de Dreux. Il paraît peu probable qu'un prêtre ait ainsi trahi les intérêts de sa robe. Nous pensons plutôt que cette satire est l'ouvrage d'un protestant qui aura trouvé piquant de l'attri-
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buer à Boileau , et de faire dire par ce poëte des choses que sûrement il ne se serait pas permises contre les prêtres de la religion qu'il professait. Quoiqu'il en soit , cette satire est bien peu remarquable sous le rapport du style , et l'on peut seulement supposer que les abus qu'on y signale n'étaient guère exagérés , surtout si on les compare à ce qui se passe de nos jours. L'autre satire , moins mal écrite que celle dont nous venons de parler , est encore fort indigne de Boileau. Elle a pour sujet le mariage , et pour conclusion qu'il ne faut pas se marier. Il est assez singulier qu'on ait prêté à Boileau , en 1677, une satire sur un sujet qu'il traita effectivement dix-sept ans après, en 1694, dans sa satire sur les femmes. Les suppositions de pièces, de la nature de celles que nous venons de faire connaître , n'étaient point rares chez les imprimeurs hollandais. Ils ne se faisaient pas faute , lorsqu'une partie des ouvrages d'un auteur leur manquait, de la remplacer par un ouvrage analogue et quelquefois même tout-à-fait différent,
' d'un autre auteur. A cet égard , on ne pouvait compter ni sur leur critique ni sur leur conscience littéraire. Il n'y a , dans l'édition que nous examinons , que quatre épîtres , et le
' Lutrin s'y trouve comme il parut d'abord , c'est-à-dire en quatre chants. Les deux derniers chants ne fîirent imprimés qu'en i683.
De la Recherche de la ViRiTÉ ( par le P. Malebranche. ) où l'on trailte de la nature de Tesprit de l'homme, et de l'usage qu'il doit en faire pour éviter Terreur dans les sciences.
Quatrième édition reveuë et augmentée. Suivant la copie imprimée à Paris, chez André Pràlard. (Hollande, Elzévir.) 1678-1679, 3 voL in-i2.
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Le troisième volume contient plusieurs écldwc»$eaienfsr sur les principales difficultés des précédents TOlumes. Cet ouvrage est bien imprimé et peu commun.
Les six Voyages de Jean Baptiste Tavemier, écuyer Baron d'Aubonne, en Turquie, en Perse et aux Indes, pendant Fespace de quarante ans, et par toutes les routes que l'on peut tenir : accompagnez d'observations particuliers sur la qualité, la religion, le gouvernement, les coutumes et le commerce de chaque pays , avec les figures , le poids «t la valeur d^ monnoyes qui y ont cours. Suivant la copie imprimée à Paris. (Hollande, Elzévir.) 1679. 2 vol. in-i2. fig.
Recueil de plusieurs Relations et Traitez singuliers et curieux de J. B. Tavemier, chevalier, Baron d'Aubonne. Qui n'ont point été mis dans ses six premiers voyages. Divisé en cinq parties. I. Une Relation du Japon, et de la cause de la persécution des Chrétiens dans ses isles : avec la carte du pais. II. Relation de ce qui s'est passé dans la négociation des députés qui ont été en Perse et aux Indes tant de la part du Roy que de la Compagnie Françoise, pour l'établissement du commerce. III. Observations sur le commerce des Indes orientales, et sur les firaudes qui s'y peuvent commettre. IV. Re-
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latioiî nouvelle et singulière dû royaume de Tûnquih': avec plusieurs figures et la carte du pays. V. Histoire de la conduite des Hollandois en Asie, avec la relation de Fintérieur du serrail du Grand Seigneur. Suivant la fcopie imprimée à Paris. (Hollande, Èlzévir. ) 1679. in-i2. fig. — Ensemble. 3 vol. in-12.
Les deux premiers volumes de ces voyages ont été rédigés par Samuel Chapuzeau, et le troisième par Lachapelle, secrétaire du président de Lamoignon. L'édition en est fort jolie; mais il est très-difficile de trouver des exemplaires bien conservés , surtout à cause des %ures et des cartes qui , presque toujours, sont déchirées. £n même temps que les Elzévirs publiaient cette édition , ils en imprimaient sous la même date , une autre absolument semblable , sauf le format, qui est petit in- 12. Cette dernière est tellement rare, que je n'en ai jamais pu rencontrer qu'un exemplaire complet , et qu'elle n'est citée dans aucune bibliographie. Les beaux exemplaires de l'édition grand in-ia sont chers. H en fut vendu un 60 francs chez M. Méon.
Métamorphoses d'Ovide en Rondeaux imprimez et enrichis de figures par ordre de Sa Majesté, et dédiez à Monseigneur le Dauphin. A Amsterdam , chez Abraham Wolfgang. ( Elzévir. ) 1679. in-i2.
Liminaires , 6 feuillets ; texte ] 4^^ pages ; table y 6 pages.
Edition exactement copiée , tant pour le texte que pour les figures, sur l'édition de Paris, 1676, grand in-4*'. Elle est médiocrement imprimée.
â]6 ESSAI BIBLIOGRAI^HIQUE.
Traita de la Nature et de la Grâce, par M'. Malebranche de l'Oratoire. A Amsterdam, chez Daniel Elsevier. 1680. in-12.
Cet ouvrage, imprimé en assez gros caractères, contient six pages de liminaires et a68 pages de texte. Il est rare»