Fechner, Vorschule der Aesthetik, t. 1, p. 42 à
LS] La
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sentalion, & de l'influence exercée sur la représentation timbrée émotionnellement par d'autres représentations, influence qui varie selon que la représentation timbrée émotionnellement et les représentations qui la modifient, sont de nature analogue et concernent des objets différents, selon que la représentation timbrée émotionnellement et les représentations qui la modifient, concernent des objets différents mais sont de nature dissemblable, et selon que la représentation timbrée émotionnellement et les représentations qui la modifient concernent'le même objet, et enfin 4 de représentations évoquées par l'association.
4e Il est incontestable et incontesté tout d'abord que, pour qu'il puisse y avoir timbre émotionnel lié à une représentation, il faut que celle-ci dépasse ce que Fechner et Lehmann appellent, d'après la terminologie psychologique de l'école de Herbart, le seuil d'intensité intensive Scluvelle. Les représentations trop faibles n'exercent aucune influence sur notre sensibilité. Il nous est absolument impossible de discerner, quand nos sensations atmosphériques, auditives et lumineuses sont extrèmement faibles, si nous éprouvons du plaisir ou de la douleur. Si pour nos sensations vustatives, olfactives et organiques, notre sensibilité est plus aiguë, mème dans ces domaines les excitations trop faibles ne provoquent pas de timbre émotionnel. Par conséquent, plus les représentations timbrées sont proches du seuil d'intensité, plus le timbre émotionnel naît facilement. Il faut ajouter qu'une représentation timbrée qui, seule, serait au-dessous du seuil esthétique peut, en s'additionnant à d'autres qui, elles aussi, isolément, resteraient audessous de ce seuil, parvenir à un degré d'intensité qui le dépasse. On peut supposer légitimement que, toutes circonstances égales, la valeur du seuil, pour une représentation constante, est conslante, et ne dépend en rien du degré de l'attention que nous prêtons à la représentalion, et que, réciproquement, la valeur de ce seuil varie pour des représentations différentes. Si maintenant l'intensité de la représentation dépasse le seuil, le timbre s'accroît dans de certaines limites : toutes les représentations primitivement pénibles produisent, en s’accroissant, un accroissement de peine qui va jusqu'à amener l’'évanouissement, tandis que les représenlalions primitivement agréables ne croissent en plaisir que jusqu’à . un maximum, pour se transformer, ce maximum une fois dépassé, en peine. Il faut ajouter encore que, quand le sentiment est faible, tout accroissement quelque faible qu’il soit, est senti, tandis que, quand ïl est fort, un accroissement même considérable n'exerce